S’ouvrir au monde le temps d’une rencontre

Ce jeudi 28 mars, aux Bruyères, c’était la traditionnelle « journée rencontre ». Trois de nos journalistes y ont participé. « Enrichissant », tel est le mot qu’ils évoquent pour résumer les expériences vécues. Voici ce qu’ils ont aimé.

Comme une envie d’apprendre autrement…

Marie, l’intervenante que j’ai rencontrée, a créé une « école voyageuse ». Profs et élèves se déplacent en car, font diverses activités et apprennent à vivre en autonomie. Son enseignement est fort basé sur la parole et l’échange. Pour elle, les mots ont du pouvoir et elle souhaite apprendre aux élèves à bien les utiliser pour savoir se défendre. Exemple : si vous êtes devant un juge, bien exprimer ses idées est essentiel. Son vécu m’a vraiment donné envie car pour l’instant, je ne m’y retrouve plus avec la manière d’enseigner. J’en ai marre de rester assise toute la journée alors que j’ai d’autres choses à faire comme des activités extrascolaires et j’ai besoin de temps pour moi.

Nous avons fini par un jeu avec plusieurs sujets : sucré-salé, pour ou contre les devoirs, dragons ou licornes, commencer les cours plus tard et finir plus tard ou l’inverse.

Emue par son courage

J’ai écouté le témoignage de Ramin, élève de 4ème au Lycée. Il a fui l’Afghanistan et les Talibans à l’âge de 12 ans. Ses parents l’on incité à quitter le pays pour lui offrir une vie meilleure. Il nous a montré un PowerPoint pour illustrer son périple. Mon groupe a été surpris de son parcours, de sa force et de son courage lors de cette grande épreuve. D’accord, ce type de récits est connu depuis des années via les médias mais l’entendre de la bouche d’un ado (comme nous) est beaucoup plus touchant. On se sent en empathie avec Ramin.

Une autre manière de vivre si proche de nous

J’ai passé une super matinée, à la découverte de ce beau quartier auto-géré qui se situe entre Lauzelle, l’Hocaille et le Biéreau, assez proche de l’Esplanade. C’est là que vivent des personnes en résistance contre le système de la propriété et qui revendiquent l’installation d’habitats alternatifs avec comme mot d’ordre la solidarité. J’ai eu l’occasion de visiter deux habitations, une roulotte et une maison fixe. Nous avons terminé par une visite du potager commun.

Un repas solidaire

Durant les semaines précédentes, les élèves ont pu acheter un ticket « bol de riz » pour 2.50€ ou un crayon pour 2€. La somme récoltée a été envoyée à l’association « les enfants du Mékong » (https://www.enfantsdumekong.com). Pourquoi un bol de riz ? Pour être solidaires avec celles et ceux qui ne peuvent manger que ça pendant toute la journée.

L’après-midi a été consacrée à des activités (jeux, réflexions,célébration,…) en groupes animés par les professeurs, le tout clôturé par un goûter fait maison.

Ribambelle de souvenirs

En fin de journée, les éducateurs ont accroché des banderoles où les élèves ont écrit un message positif qui caractérise cette journée.

Une journée qui fait du bien !

Des avis de Alexandra, Amir et Tiphaine.

Article rédigé par Alexandra et Tiphaine.

Nos casiers nous parlent…

On trouve de tout sur nos casiers. On a fait le tour (au Biéreau) pour vous partager nos découvertes.

La Saint-Valentin n’a pas de date… ni de nom :

Mais que signifient ces symboles?

Des œuvres d’art

Des autocollants… beaucoup d’autocollants... souvent engagés d’ailleurs.

De l’espoir et des insultes

Informations de la plus haute utilité

Des références cinématographiques

De bons souvenirs

Et, bien sûr, les incontournables !!!

Ces inscriptions sont une trace indélébile de notre passage éphémère et anonyme au Lycée, une manière peut-être de clamer que ces années ont compté pour nous, et que nous étions là !

Article de Gabrielle et Angéline

Une opinion d’élève sur les devoirs !

Le ByBiSix est fier de vous annoncer la naissance de sa nouvelle rubrique “On s’exprime”. Celle-ci donnera la parole à un ou une élève pour réagir à une situation vécue au sein du Lycée. Il s’agit d’une opinion personnelle, néanmoins partagée par de nombreux élèves, dont nos journalistes, ce qui répond à une des missions que nous nous sommes données, celle de laisser la parole à l’élève afin de susciter et d’alimenter un débat constructif.

Si vous, lecteurs, souhaitiez réagir à cette carte blanche, sentez-vous libre de nous envoyer votre commentaire.

S. Morsomme et S. Villers

Pour notre première carte blanche, c’est Angéline T., élève de 2e année, qui donne son opinion sur les devoirs. 

Les devoirs ! Y en a marre !


On dit que les secondaires, c’est une nouvelle étape dans notre vie scolaire. Je n’imaginais pas l’impact que cela aurait sur ma vie personnelle. 

Les devoirs sont une tâche obligatoire imposée par l’école, qui fait partie de ce que « ils appellent le “job d’élève”. Pourtant, malgré le fait qu’il soit nécessaire de s’entraîner sur les nouvelles matières, le travail à domicile prend parfois trop de place et nous empêche souvent de nous épanouir pleinement dans d’autres activités. Une semaine comporte cinq jours d’école et deux de weekend où l’on est censé pouvoir se reposer, souffler. Ce repos n’est malheureusement pas toujours possible. 

La pression 

J’ai connu des semaines qui cumulaient sept ou huit évaluations. A peine je rentrais de mes sept heures d’école que je devais enchaîner avec plusieurs heures d’étude.
Les devoirs sont essentiels, je n’en doute pas, ils nous apprennent l’autonomie et le respect des échéances et nous permettent de fixer la matière dans les exercices ou l’étude. Toutefois, nous surmener ne peut pas donner un résultat autre que de l’anxiété et de l’angoisse. 
La pression de l’école se fait de plus en plus forte en montant dans les niveaux. Sans doute pour que l’on réussisse, mais ces travaux à rallonge ne font que nous stresser davantage. Du moins, une grande partie d’entre nous. 
Petits, on nous conditionne à faire nos devoirs sans se poser de questions. Mais maintenant – certains pourraient appeler cela la crise d’adolescence – on se réveille et on s’indigne.  

L’école avantage les bons 

Les devoirs peuvent être des exercices que nous n’avons pas eu le temps de terminer en classe. Malheureusement, tout le monde n’a pas le même rythme et nombre de ceux qui ont déjà des difficultés se trouvent vite écrasés sous le poids des choses à faire. Ils se retrouvent seuls à faire leur devoir sur lesquels ils avaient déjà eu des difficultés, en présence du professeur. 

J’ai un petit frère qui peut très bien représenter l’exemple : il revient tous les jours de l’école avec des feuilles d’exercices à faire, qui lui prennent d’une demi-heure à une heure. Je lui ai demandé pourquoi il ne faisait pas le plus d’exercices possibles à l’école pour ne rien faire à la maison et il m’a répondu qu’il essayait mais qu’il était souvent distrait et n’arrivait pas à aller aussi vite que ses amis. 
Les devoirs ne devraient pas prendre autant de temps et certainement pas parce qu’on n’a pas la même vitesse que les autres. 

Mais qui fait les devoirs ?

“Je n’ai pas eu le temps de faire mon devoir, quelqu’un peut envoyer une photo ?” Une phrase que l’on trouve communément sur les groupes de classe WhatsApp et autres. Les photos des devoirs circulent facilement. 
L’absurdité des devoirs à la maison n’en devient que plus flagrante, car seulement une petite partie les fait vraiment, ceux considérés comme consciencieux.  

De plus, la multiplication des applications IA qui aident à la rédaction de textes ou à la résolution de problèmes mathématiques encouragent la triche. Bien entendu, ces outils numériques peuvent être utilisés à bon escient, par exemple pour vérifier un raisonnement. 
 
Finalement à quoi servent encore les devoirs à la maison dans ce contexte-là ? 
 

Une vie à côté !

En plus des heures d’étude à la maison, la plupart des élèves ont des activités/hobbys – nécessaires à leur épanouissement – que peu de professeurs prennent en compte. Il faut comprendre que notre vie ne se résume pas à l’école et ses devoirs, et que lorsqu’on rentre, on préfère faire autre chose. 
Les remédiations et l’étude pourraient être considérés comme des solutions au problème des devoirs à domicile, mais n’en sont pas vraiment car ils prennent sur le temps libre de l’élève. 
On reproche souvent aux adolescents de ne rien faire, et les adultes persistent à occuper notre temps. Pourtant, nous ennuyer sans avoir de travail peut être bénéfique, pour favoriser notre créativité à travers la détente. 

A cause des élèves ? 

Ne blâmons pas uniquement les professeurs! Il faut également souligner qu’il faudrait que les élèves soient plus actifs en cours et écoutent les enseignants. 
Durant les heures de fourches où les éducateurs encouragent les étudiants à s’avancer pour la semaine, peu d’élèves obtempèrent, préférant écouter la flemme que la raison. 

Des pistes de solutions ?

Par exemple, prévoir pendant les heures de cours des moments pour les devoirs et les leçons, permettrait dans un premier temps aux enseignants de s’assurer que ce sont bien les élèves qui font les exercices et également leur apporter un soutien immédiat et une méthode de travail. 
Ensuite, cette autre proposition pourrait être plus facile à mettre en place : les professeurs pourraient prendre davantage en compte les activités des élèves et adapter (sans pour autant les annuler) les devoirs en conséquence.  

Ces solutions pourraient rendre l’élève plus actif en classe, en sachant qu’il n’aura pas ou peu à faire en rentrant. 

Opinion écrite et illustrée par Angéline Thiry

Des livres pour aller mieux!

Un local « silence » dans lequel, chaque mardi midi, les élèves peuvent venir consulter une cinquantaine d’ouvrages sur le bien-être et la santé mentale des jeunes : c’est le projet que Benjamin, élève de rhéto, a concrétisé en janvier. C’est dans ce local (le A283) que nous l’avons rencontré.

Les thématiques abordées dans les ouvrages sont la sexualité, le harcèlement, les violences familiales, le stress, le racisme, les HPI,… Les livres sont en accès libre tout le reste de la semaine à la bibliothèque du Biéreau.

Une ITW de Lise et de Solène

Témoignages : ma rencontre avec une personne malade

Oser « toucher » des personnes malades, c’est la proposition faite par Mme Sobieski, professeure de religion, à ses élèves de 3èmes.  Chacun d’eux avait reçu, à cette occasion, une carte avec un texte de compassion aux malades à donner éventuellement à la personne rencontrée. Cette action s’inscrivait dans le cadre de la 32ème journée des malades (initiée par le Pape Jean-Paul II) dont le thème cette année était « soigner le malade en soignant les relations ».

Voici les retours de quatre de ses élèves sur cette expérience.

« A quel point ça me fait du bien… »

« Pour la journée mondiale des malades, j’ai été rendre visite à la sœur de ma grand-mère.
Aujourd’hui, elle vit dans un centre d’aide pour personnes âgées.
Elle reçoit peu de visites et quand je suis arrivée dans sa chambre, elle ne m’a pas tout de suite reconnue. Ensuite elle m’a dit « si tu savais à quel point ça me fait du bien d’avoir de la visite ». Cette phrase m’a fait prendre conscience de tellement de choses en une fois, ça m’a même un peu blessée. Pour nous, voir des gens ça parait normal, pour eux, c’est un cadeau.
Je lui ai donné la carte, elle a souri puis m’a prise dans ses bras tout en pleurant légèrement.
C’est à ce moment-là que j’ai compris à quel point le toucher est important dans la vie d’une personne.
La possibilité de toucher et de voir des personnes est exceptionnelle et obligatoire dans la vie de n’importe qui. »

« Lorsqu’elle a su qu’elle avait un cancer… »

« Je vais vous parler de ma rencontre avec une mère de famille : Vinciane.
C’est une maman de trois enfants qui a eu un cancer et qui, suite à des multiples opérations a perdu ses cheveux pendant un moment.
C’est une personne très positive.
Lorsqu’elle a su qu’elle avait un cancer, au début elle ne comprenait pas pourquoi elle et pas d’autres gens, mais petit à petit et grâce au soutien de ses proches, elle a réussi à vaincre son cancer.
Lorsque je lui ai passé la carte, elle m’a remercié et elle était contente que je sois venu lui parler car elle voit quand même beaucoup de gens mais moins qu’avant, et ça lui a fait du bien de voir des gens.
Mon ressenti de cette rencontre est positif et je suis satisfait d’avoir pu aider des personnes qui vivent des moments pas très faciles certains jours. »

« Il s’est battu contre sa maladie »

« Ce week-end, j’ai été chez ma grand-mère.
Elle avait invité un ami, René, pour un repas.
J’ai donc fait sa rencontre…
René souffre de bronchectasie sévère depuis 40 ans.
Aujourd’hui, il a 81 ans et il est toujours malade.
Sa maladie provoque l’élargissement des voies respiratoires, ce qui entraine une accumulation de mucus, qui augmente les risques d’inflammation pulmonaire.
René a sa maladie depuis longtemps et, m’a t-il dit, a appris à vivre avec : ses symptômes se sont dissipés mais il en a toujours comme des douleurs à la cage thoracique ou la fatigue.
Depuis son diagnostique, René s’est battu contre la maladie qui a changé sa vie.
Sa foi en Dieu et sa religion chrétienne l’ont beaucoup aidé.
René a été très touché lors de son témoignage et m’a remercié. »

« J’étais heureuse de donner et lui de recevoir »

 » J’ai fait le choix d’offrir ma carte à mon grand-père qui vit seul depuis trois ans.
Je ne considère pas l’âge (la vieillesse) comme une maladie mais je voulais simplement qu’il sache qu’il n’est pas seul.
J’étais un peu stressée de lui offrir cette carte car je ne suis pas vraiment à l’aise pour offrir quoi que ce soit à mes proches habituellement.
Au début, je comptais simplement la lui donner sans regarder sa réaction mais finalement, je lui ai expliqué le but de cette démarche. Lorsque je lui ai tendu la carte, je crois qu’il était étonné. Ensuite, il l’a lue et je lui ai donc expliqué. J’ai tout de suite remarqué qu’il était ravi que j’ai pensé à lui.
C’est vrai que je me suis sentie soulagée car pendant un moment, j’ai pensé qu’il ne comprendrait pas. Pourquoi je lui offre ça, pourquoi lui ?
Au final, j’étais heureuse de donner, et lui de recevoir.
J’ai trouvé ça chouette comme geste mais, je crois que je n’aurais pas osé le faire à un ou une inconnue. « 

Une mise en page de Tiphaine et d’Alexandra.

Coeur coeur dans vos oreilles !

A l’occasion de la saint-Valentin, le ByBiSix a voulu connaitre vos chansons d’amour préférées. On a donc laissé trainer des petits papiers sur les deux sites : élèves et profs, vous y avez inscrit la chanson d’amour qui vous fait vibrer.

Voici deux playlists si tu as un rendez-vous ce soir ou si tu es seul et que tu t’ennuies.

La compil des jeunes.

La compil des anciens.

Une compilation d’Alexandra et de Tiphaine

Petits tips de séduction

Le ByBiSix a voulu savoir ce qu’il fallait absolument avoir pour te séduire… ou pour te faire fuir. Pour collecter ces informations, nous vous avons laissé une boite dans les couloirs afin que vous nous écriviez vos réponses. On a fait pareil dans les salles des profs. Place maintenant aux résultats:

Green Flags

Il/elle te séduira s’il/elle….

Chez les élèves

Critères physiques

-a un grand sourire

-est sexy

– a de beaux cheveux/ yeux

-est petit

-est métisse

– est plus grand que moi

-a des cheveux bouclés

-porte un bon parfum

-est du style Old Money

-a le regard intense

Critère « personnalité »

-est drôle

-est curieux.se

-ne juge pas

-écoute de la bonne musique

-est poli.e

-à l’écoute, attentionné.e

-aime les chats

-est bien canard

-est respectueux.se

-aime faire du shopping

-est romantique

Critère étonnant

-est patriotique

-est de droite

-est brésilienne

-s’appelle Maya

-est vivant.e

-aime les patates sautées

-est riche, très riche (Jeff Bezos, Elon Musk, Messi)

-est à l’aise avec les enfants

-est un enfant de Dieu

-ressemble à Pierre de la star academy

-ressemble à Léonardo DiCaprio (jeune)

– a le même corps que Théo James

-fait la cuisine

Chez les profs

Critères physiques

-a un beau sourire

– a un charme naturel (pas de maquillage excessif, de superficialité)

Critère « personnalité »

-est drôle et généreux

-est avenant et drôle

-a de la finesse d’esprit

-a de l’esprit critique

-est gentil.le

Critère étonnant

Rien

Red Flags

Il/elle te fera fuir s’il/elle….

Critères physiques

-n’a pas d’hygiène

-te veut juste pour ton corps

-est petit (-1m80)

Critère « personnalité »

-a des problèmes de communication

-manque de confiance en l’autre

-est jaloux

-manque de respect

-est malhonnête

-est trop narcissique  

-est charo

– n’aime pas les animaux

-est violent

-parle à d’autres filles

– a un ego surdimensionné

-insulte pour rien

-est méchant

-ne prend pas de temps pour moi

Critère étonnant

-devient une machine à laver quand il embrasse

-juge la quantité de nourriture que je mange

-s’appelle Louis

-propose des invitations au cinéma

-porte des lunettes de soleil à l’arrière de sa tête

– est de droite

-n’aime pas les oignions frits

-porte ses pantalons trop bas/ cargo serré au chevilles

– porte des chaussures roses

– est sociable

-porte des chaussettes pingouin

-se prend pour Batman

-collectionne ses ex comme des trophées

-est propre sur lui

Critères physiques

– a une mauvaise dentition

– a une haleine fétide ( café + cigarette )

– manque d’hygiène

Critère « personnalité »

-fait preuve de méchanceté, moquerie

-dit des mensonges

-fait preuve de sensibilité

-cultive l’indifférence

– affiche une prétention

– aime la plainte, la lamentation

Critère étonnant

-a une crotte de nez

-a un chewing – gum

-est un cycliste

-est fumeur/euse

-a des crasses sous les ongles

-sent de mauvaises odeurs (transpiration)

-fait des fautes de français

Des petits mots et du chocolat!

Les messagers du cœur…

Les rhétos de l’activité littéraire ont, comme chaque année, distribué les lettres d’amour des élèves du Biéreau.

Petit reportage de Gabrielle Sergent et de S. Morsomme

Pour une saint-Valentin équitable !

A l’occasion de la Saint-Valentin, le magasin Oxfam du Biéreau vous proposait des cœurs en chocolat. Sur les 24 commandés, seulement 8 ont  été vendus… sûrement en raison de leur taille. Mais pourtant, rien n’est trop grand pour prouver son amour.

Malheureusement, quelques-uns sont arrivés en mauvais état… Sur les 24, 8 sont, en effet, brisés ! C’est clair qu’en recevoir un pourrait être interprété comme un signe de rupture…

Si vous avez loupé l’occasion pour le jour de la Saint-Valentin, pas de panique, ils sont toujours en vente et votre Valentin ou votre Valentine sera ravi(e) de recevoir du chocolat même le 15 février. Ou si vous voulez rompre avec quelqu’un en lui offrant un cœur brisé.

Gabrielle Sergent

Un bal hypothétique, de possibles nouvelles règles et des réfectoires menacés ?

Voici ce que Clara Veithen, journaliste au ByBiSix, a retenu du conseil de participation du 22 janvier.

Le bal des 2èmes aura-t-il lieu ?

Depuis des années, M. Romignon, éducateur aux Bruyères, était le pilier de l’organisation du bal des 2èmes. Seulement voilà, cette année, il ne l’encadrera plus ! Pourquoi ? Il a été refroidi par les débordements et l’absence de gratitude des jeunes l’an passé : seul un élève l’a remercié. De plus, l’un des représentants des professeurs  affirme que l’ambiance n’était pas au rendez-vous : « Tous les jeunes se regardaient en chien de faïence et personne ne dansait sur la piste ! » Malgré tout, les 2èmes de cette année espèrent pouvoir organiser leur bal. C’est ce qu’a expliqué Léonore Busto, leur déléguée. Pour l’instant, trois professeurs ont accepté de prendre la relève. Il reste à en convaincre encore au moins 7 puisqu’il faut une dizaine d’adultes pour l’organiser. Mais les délégués sont aussi prêts à rebondir et à bousculer les traditions : ils appellent à des projets alternatifs. Chaque classe est ainsi invitée à leur rapporter 2 idées d’activités à faire dans le cas où le bal n’aurait pas lieu.

Les rhétos proposent leurs nouvelles règles : quelles sont les réactions du CP ?

Voici les idées défendues par Tyfenn et Arthur :

  • l’élève a le droit de boire en classe mais il doit demander la permission pour remplir sa gourde. Cette demande doit être adressée à l’enseignant présent dans la classe et sa réponse dépend de son bon vouloir.
  • En ce qui concerne les toilettes, l’élève aura accès aux toilettes lors des récréations. Mais lorsqu’il a une 8ème heure, il aura également le droit d’aller aux toilettes entre 14h55 et 15h.

Le temps pour les toilettes est jugé un peu court et la consigne concernant le remplissage de la gourde a légèrement braqué le corps professoral présent lors du CP : ce point doit être revu, selon lui : une contre-proposition doit être amenée par les enseignants. L’ensemble des professeurs doit, en outre, être consulté avant de valider le projet de révision. Et c’est le conseil d’entreprise qui tranchera en dernier lieu. L’Association des Parents a, quant à elle, rappelé qu’une minorité timide doit pouvoir oser demander d’aller aux toilettes. La direction précise qu’un cadre doit être posé dans le souci du collectif mais que l’instauration d’un geste de « signal » pourrait être envisagé.

Les réfectoires menacés de fermer

Chez nos collègues du premier degré, c’est la saleté qui inquiète. Chaque matin les élèves rentrent dans un réfectoire propre et chaque fois qu’ils le quittent, il est sale. Des déchets sont laissés par terre et ce n’est plus vraiment un endroit agréable et où il y fait bon vivre. « Nous avons déjà prévenu les parents et demandé aux élèves de faire plus attention » précise la directrice du DOA, Alice De Blaere, « mais rien n’y fait. Si cela continue nous allons devoir leur fermer l’accès au réfectoire, tout en laissant l’accès aux casiers et pour passer. » La sonnette d’alarme est maintenant tirée. Une semaine après ce CP, la menace était mise à exécution.

Pour le Biéreau c’est un peu plus compliqué, puisque depuis quelques semaines, des personnes s’amusent à retourner les tables du petit réfectoire, à les mettre par terre ou à monter dessus. Les distributeurs sont aussi touchés et ont été endommagés à force d’être déplacés. Est-ce le même groupe ? Fort possible pour le directeur adjoint, Marc-Olivier Hinnekens, qui annonce qu’il doit songer à fermer ce petit local si ce genre de comportement continue.

Et pour le reste ?

Benjamin Gohy est venu présenter son projet « d’espace silence ». Clairement son but est d’assurer la relève pour que son projet soit pérenne (on reprend le mot qu’il a lui-même brillamment employé). Le ByBiSix l’a rencontré. Son ITW bientôt.

Les deuxièmes se sont plaints d’une surcharge d’interrogations en décembre. Ils appellent à une recherche d’équilibre et à la fin des examens « cachés ».

Les toilettes dans le bâtiment des 4-5-6 sentent toujours mauvais et un urinoir a été retrouvé cassé. La direction nous demande de faire attention car ce genre de dégâts peut vite coûter cher.

Basket/les organisatrices analysent la finale!

Le tournoi de basket s’achève. Il a été porté par 6 élèves. Que des filles : Prodige, Marie-Océane, Kyria, Henriette, Afra et Adonaëlle. Pour la première année (coïncidence), le tournoi était mixte.

Le ByBiSix les a rencontrées juste après la finale.

Des images d’Amir Moursli