Nous sommes le samedi 22 mars. Il est 15 h. Je suis au SPOTT d’Ottignies, en attente du spectacle de l’option danse du lycée, « Echos du Chaos ». Je suis en troisième et c’est la première fois que j’y assiste. J’ai beau moi-même avoir pratiqué la danse pendant trois ans étant plus jeune, je ne sais pas vraiment à quoi m’attendre. Assise là, comme spectatrice, je ne peux m’empêcher d’imagine le stress des artistes dans les coulisses. Après tant d’heures dévolues à ce moment, je m’imagine que le spectacle sera à la hauteur. Et c’est le cas.
Dès les lumières éteintes, un frisson d’impatience se répand dans la salle. Les yeux posés sur le rideau, l’attente, bien que courte, me parait interminable. Des notes, puis des mouvements retiennent le souffle du plus grand nombre. Sans laisser de pause, les danses s’enchaînent, rythmées et parfaitement exécutées. Je suis transportée dans un autre monde. Que ce soit le contemporain ou le classique, chacun met en valeur des pas plus impressionnants les uns que les autres.
Les élèves évoluent sur scène comme si leurs corps défiaient la gravité. Les ballerines, debout sur la pointe des pieds, semblent se tenir ainsi sans effort. Le public navigue entre les univers que les danseurs leur partagent. Les danses, co-créées par les élèves et leurs professeurs, parlent indéniablement d’eux-mêmes et nous touchent par la justesse de l’interprétation. Je suis surprise. Agréablement surprise, par la beauté des danses, par leur énergie et leur concentration. Un souffle de force se dégage des artistes et les emplit de confiance.
Il faut également noter la prestation incroyable des musiciens, avec des créations dans l’instant, des duos et même un passage de violoncelle interprété par une des danseuses, Manon.
Ce mercredi 2 avril après-midi, la Greenteam/Biéreau organisait sa première friperie. Un concept simple : depuis 3 semaines, les élèves pouvaient amener les vêtements qu’ils ne portaient plus et, en échange, recevoir un bout de tissu qui leur permettait de choisir un nouveau look aujourd’hui. Nos équipes du ByBiSix vous ont ramené ces deux reportages.
« J’ai hyper peur de l’hygiène »
Remarquez le vent qui fait tout valser à un moment.
Et après ?
Des vidéos de Lise, Giulia, Léonore, Angie, Lucie et Chloé.
On va être franc avec vous : on avait des images aussi des pâtisseries et boissons que la GreenTeam offrait à ses participants mais on ne les retrouve pas. Sorry.
Tu savais que tu pouvais désormais exclure ton prof de son propre cours et l’envoyer en bibliothèque ? C’est ce qui est arrivé la semaine passée à M. de Mûelenaere… On t’explique!
Tu as compris que c’était notre poisson d’avril ? Vive la critique !
Cette nouveauté a été validée au conseil de participation du 17 mars, tes délégués t’en ont sûrement parlé (pas les profs évidemment)! Sont désormais passibles de sanctions les comportements inadaptés suivants : refus d’expliquer la matière, retard de plus de 5 minutes, remise tardive des corrections, moqueries à l’encontre d’un·e élève, copie du cours d’un autre professeur, oubli de son matériel et/ou du point de matière où s’était terminé le dernier cours et pour finir, détention ou usage d’une arme.
Si l’exclusion est autorisée, elle doit toujours être la dernière des solutions face à un·e prof indiscipliné·e.
En effet, comme pour les élèves, il faut respecter la pyramide des sanctions. Le mieux est de commencer par lui faire une remarque orale en toute bienveillance. Ensuite, si ce comportement devait se répéter, une remarque dans son journal de classe devient nécessaire. Cette remarque doit ensuite être signée par la direction pour le cours suivant. Une des premières victimes de ces nouvelles règles est Mme Fils… pas plus tard que le 19 mars, elle a dû faire signer une remarque pour « oubli de compas » auprès de Mme Dromelet.
Après trois remarques, une discussion avec le délégué de la classe est obligatoire, et des décisions doivent être prises. Après trois rendez-vous avec le(a) délégué(e), un conseil disciplinaire aura lieu. Celui-ci réunira la direction, un·e représentant·e de l’AP, les éducateurs·trices, le(a) délégué(e), et quelques élèves témoins de la classe. Suite à ce conseil, une exclusion temporaire peut être décidée, pour autant que les faits rapportés soient suffisamment graves et avérés. Le professeur doit alors se rendre, durant ses heures de cours, en salle polyvalente (BY) ou en bibliothèque (Bi) et réaliser les tâches que ses élèves lui donneront. Pour les cas extrêmes, le professeur incriminé sera sanctionné par un horaire super pourri l’année suivante et l’interdiction formelle de participer au barbecue de la fin août au cours duquel les enseignant·e·s se répartissent, par des jeux, leurs classes.
Après cette première victoire, certains élèves veulent aller encore plus loin et réclament que des sanctions soient appliquées envers les professeurs qui ont une mauvaise utilisation du téléphone ou de l’ordinateur. L’option la plus envisageable et la plus défendue par les élèves serait le “pochetage” des appareils électroniques. Ce point est à l’ordre du jour du prochain conseil de participation. Nous vous communiquerons évidemment la décision prise par les membres du conseil.
Cette semaine, le lycée relance un projet initié par un ancien élève de la promotion 2023, Benjamin Gohy. Ce projet s’appelle « point repère » et a pour vocation d’informer et orienter les jeunes vers des services adaptés à leurs besoins sur des questions telles que la violence, le harcèlement, le bien-être…
Benjamin était tellement motivé qu’il est revenu nous en parler:
21 février : on enterre l’hiver en beauté au Biéreau avec cette première édition du carnaval en mode concours. Que des retours positifs! Le principe : faire défiler les élèves par années. Victoire des rhétos, plus largement représentés que les autres années. Merci à toutes celles et ceux qui ont rendu ça possible, dont Eléonore Colaux, la rhéto à l’origine du projet.
Par contre, cours normaux aux Bruyères, au même moment. Bien qu’approuvé en conseil de participation, le projet carnaval a été annulé. Deux raisons nous ont été données : le manque de volontaires encadrants et pas assez d’enthousiasme de la part des élèves. C’est bien triste tout ça…
On ne rigole plus !
SCOOP : toutes les portes d’entrées des toilettes des garçons dans le bâtiment principal au Biéreau viennent d’être retirées ce mercredi 12 mars après-midi. Ainsi que les séparations entre les urinoirs d’ailleurs. Radical. Pourquoi cette mesure ? Pour empêcher la récidive : en effet, de nombreux tags et dégradations y ont été recensés depuis quelques mois. La goutte d’eau a été la réapparition des tags depuis lundi, alors que tout avait été nettoyé durant les vacances. (Tu remarqueras que, pour l’heure, les portes des pots de WC restent installées).
Voyage 3èmes : après certains comportements problématiques, une possibilité d’exclusion au voyage du Périgord a été évoquée pour les élèves concernés, afin d’assurer un climat serein.
Faut appuyer !
Nouvelle procédure de sortie aux Bruyères depuis la reprise : pour quitter le bâtiment, il faut appuyer sur un bouton (il est vert) et la porte s’ouvre automatiquement et pour entrer, le bouton est blanc et la dame de l’accueil vient nous ouvrir. On en déduit que le problème vient des entrées… mais qui cherche-t-on à « refouler » ?
BASKET/finale, 20 février : victoire de « Jésus t’aime ».
Voici ce que monsieur Vanorlé nous en dit : « malgré leurs fulgurances, la différence de taille était insurmontable pour l’équipe des Swaggers. Victoire méritée des Jésus t’aime 😁 A mettre en lumière aussi les organisatrices qui ont fait un super job. Vraiment. Belle organisation. Salle impeccable. »
Le 10 février, retour sur une rude journée…
Le sapin de Noël est retiré aux Bruyères. Au même moment, au Biéreau, les pochettes sont, officiellement, de sortie… faisant leurs premières victimes. Depuis, une centaine d’élèves ont été pochetés.
Biéreau : ça a piqué. 138 élèves de 4èmes ont été vaccinés contre la diphtérie, le tétanos, et la coqueluche.
BASKET/ l’équipe des profs est éliminée plus tôt que d’habitude… en quarts de finale ! Avec un score de 24 contre 30.
La ferme!
Fin janvier, le lycée était bien triste en l’absence de vos rhétos adorés. Mais eux n’ont pas eu le temps de se languir de vous : certains ont passé la semaine dans des institutions sociales ( Fedasil, centres pour personnes handicapées…), d’autres dans des abbayes et les plus sportifs ont randonné… Bref, tout autant d’activités aussi inspirantes les unes que les autres. Malheureusement, dû à notre manque de journalistes en rhéto, nous n’avons que des photos du « rêve d’Aby », un refuge pour animaux de la ferme et chevaux situé à Gembloux… c’est là que notre journaliste, Lise, a passé la semaine. En même temps, c’était une chouette retraite avec de belles personnes, elle mérite d’être mise en lumière.
Pour enfin être stylé·e ?
Mais c’est quoi ces affiches avec un QR code dans le lycée ? Un jeune élève ambitieux a créé sa propre marque de vêtements, Showit, et nous invite à suivre son processus de création. Qui est cet élève ? Un grand mystère plane toujours autour de ce projet.
A ce propos, la Greenteam organise une friperie le mercredi 2 avril prochain au Biéreau. Venez. C’est de 12h30 à 15h.
Oh les jolies pelles!
Le jeudi 9 janvier, le lycée était tout blanc… mais on ne glissait pas devant…Merci qui ? Merci les 2 volontaires qui, alors qu’ils sont licenciés, font des heures supp’ pour le bien de tous ! Arsène et Hugo! (Cette info nous a été communiquée par B. Michotte, éducateur des 4èmes)
On vous le balance vite fait…
Insolite : des patates sur le toit de la salle de sport du bâtiment principal au Biéreau. Notre hypothèse : les logement étudiants avaient des patates pourries et les ont jetées par leur fenêtre et les patates sont directement arrivées sur le toit de l’école.
La rumeur qui circule : le lycée brouillerait les ondes wifi pour que vous ne captiez pas dans les réfectoires au sous-sol. C’est une légende, hein !
La Saint Valentin, une occasion unique d’avouer à votre moitié votre amour éternel… Mais l’amour, n’est ce pas aussi la profonde amitié que l’on peut partager avec une personne ? C’est ce lien que le ByBiSix a voulu mettre en lumière dans les images ci-dessous.
14 février oblige, on va parler AMOUR. Si « être en crush » met tout le monde d’accord, « être en bail » reste un peu plus flou… on vous a tendu notre micro pour que vous nous expliquiez toute la subtilité de cette expression et sa différence avec le « être en couple ». À vos oreilles.
Ils sont amis sans être amoureux…Comment le vivent-ils ? Témoignages de la 1ère à la rhéto.
C, fille de 1ère
« J’ai un meilleur ami depuis la maternelle et j’en ai un autre depuis la 1ère primaire. C’était tout le temps amical. Mais en sixième primaire, je me suis fait harceler, et la cause principale était cette amitié et du coup, on me disait tout le temps que j’étais en crush sur lui. »
Z, fille de 1ère
« J’ai beaucoup d’amis garçons. Ça a toujours été de l’amitié. Parfois, il y en avait certains qui crushaient sur moi, mais pour moi cela restait de l’amitié. Je me suis fait juger ; on me disait des insultes, on m’a déjà traitée de BDH seulement car je trainais avec des garçons, on m’a aussi dit que ce n’était pas juste de l’amitié et que j’étais là parce que j’étais en crush sur eux ou encore que j’essayais de les approcher. »
T., 5ème
« En abordant des sujets intimes, on ne va pas être mal à l’aise mais on va pas forcément non plus en parler directement. Peut-être faut-il laisser la situation suivre et puis en parler à un moment ou un autre ».
S., fille de 1ère
« Quand j’étais en 6eme primaire, j’étais amie avec toute ma classe, donc j’avais des amis garçons et des amies filles. Cela m’est déjà arrivée que l’on me fasse des remarques. «
I., garçon de 1ère
« J’ai des amies filles. J’ai déjà été en couple avec l’une d’elle mais sinon c’était juste de l’amitié. Parfois, même si tu sais que tu es ami, il y a quand même des gens qui vont dire : oh tu es amoureux”.
E. et D., 3ème
« Je me sens jugée quand on fait des sorties ensemble et qu’il y a d’autres gens. Ils nous regardent souvent en mode : ah mais ils sont ensemble ? Mais le reste du temps non, on ne se sent pas jugé. »
« On évite pas forcément certains sujets à cause de notre genre, mais on ne va pas trop dans les détails, dans les discussions intimes. J’irai plus dans les détails avec une fille qu’avec un mec. »
C, garçon de 1ère
« J’ai des amies filles et je n’ai pas reçu de jugement. «
C, fille de 1ère
« Pour moi, il n’y a rien qui change entre 2 filles amies, 2 garçons amis ou 1 une fille et un garçon ami. A un moment, j’étais amie avec un garçon et mes meilleurs potes ont commencé à me dire : tu es en crush sur lui… tu peux nous le dire…
E. et G., 6ème
« Je n’ai jamais ressenti que quelqu’un me jugeait mais après je suis peut-être juste stupide… personne ne m’a jamais dit : oh c’est bizarre, d’être ami avec une fille alors que tu es un garçon. E., quant à elle, ajoute : peut-être qu’il y a des gens qui jugent mais je ne me sens pas mal à l’aise par rapport à ça« .
G. continue : « au début, quand je ne connais pas super bien la personne, il y a certains sujets que je vais éviter naturellement et puis après, petit à petit, si c’est une vraie amitié et bien oui, je vais pouvoir parler de n’importe quel sujet. Par contre, si ce sont des sujets intimes, je vais être mal à l’aise comme si j’en parlais avec quelqu’un d’autre (comme si un mec me le disait). »
« C’est plus une question de pudeur, pas de genre » renchérit son amie.
L’année prochaine, il n’y aura plus d’examens à Noël pour les D2-D3. On est donc parti sur le terrain, au Biéreau, pour connaitre l’avis des professeurs et des élèves.
Toilettes bouclées (serrures carrément enlevées) ce mercredi 15 janvier au Biéreau pour les élèves comme pour les membres du personnel. La raison ? Une coupure d’eau sur tout le quartier du Biéreau, rendant l’accès aux WC pas super hygiénique.
Pas de panique néanmoins en cas de besoins urgents : le Lycée a fait installer des toilettes-cabines dans la cour. Reportage durant la récré de 10h.
Images exclusives : regarde comment tout est rentré dans l’ordre cet aprem!
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