Mis en avant

La vérité sur ce que font les profs en Assemblée Générale 

Tout a commencé il y a un mois, le lundi 17 avril, assise tranquillement dans mon fauteuil (ou plutôt étalée devant la télévision), je profitais des deux heures de repos avant la reprise des cours. Pourquoi l’école commençait-elle plus tard ce jour-là ? Vous ne vous souvenez pas ?! Une assemblée générale, bien sûr! J’étais donc tranquillement en train de profiter de ce temps libre quand, tout à coup, un message contenant une photo m’arriva de façon anonyme, faisant sonner mon téléphone, me coupant en plein épisode des Pyjamasques.

 
Ce message venait apparemment d’une personne s’étant introduite dans la salle polyvalente, car on y voyait des profs de dos, assis sur des chaises en plastiques, les yeux rivés sur un écran où apparaissait une tâche jaune, aussi intrigante qu’étrange, et pour les paranos, effrayante ! Mais que représentait-elle ?    

Plusieurs hypothèses me vinrent spontanément à l’esprit. 

  • La couleur jaune serait-elle la métaphore étrange d’autre chose, comme aiment d’habitude le faire les profs? 
  • Etudiaient-ils les composants chimiques des chewing-gums pour trouver une façon de les enlever efficacement en les aspergeant d’une sorte de liquide de nettoyage ?  
  • Ou pire, cette tâche jaune, serait-ce de l’urine ?! Une nouvelle façon pour le corps enseignant de vérifier si les élèves n’ingéraient pas à leur insu quelque substance illicite… 

Une sorte de pâte ?

Sans plus d’informations, je restai sur mes questionnements. Ce n’est que deux jours plus tard que j’eus un début de réponse. Alors que j’étais en train de siffloter dans la salle polyvalente, un doigt me tapota l’épaule. Je me retournai surprise et remarquai un gars à chapeau noir, avec un grand manteau qui descendait en-dessous des genoux. C’était l’Anonyme qui m’avait envoyé la photo. Il m’attira dans un couloir désert et me raconta cette étrange histoire. Curieux, comme chacun de nous, de ce que les professeurs font en AG, il s’y était introduit en catimini. Sachant que j’étais journaliste au ByBiSix, il voulut m’en faire part, pour que tout le monde sache enfin la VERITE. 
 
Voici les bribes de la réunion les plus intéressantes. Une sorte de “présentateur” (un petit grassouillet, chauve et âgé) avait commencé par présenter une sorte de pâte jaune – qui, de ce que mon indicateur avait comprit – pouvait changer de couleur, de forme et de goût et qui serait utilisée pour un projet spécial qu’ils (les profs!) avaient depuis longtemps. Il perçut également que les profs en fabriquaient en grande quantité quelque part dans les sous-sols de l’école. A plusieurs reprises, la date du 19 mai avait été prononcée… Mais de quoi s’agissait-il? 
 

Ceci titilla ma curiosité, et je décidai de suivre un des professeurs après l’école. Ce fut plus compliqué que prévu, car ils étaient tous très discrets et finissaient toujours par disparaître presque sous mes yeux. Une fois mon grappin posé sur une enseignante de taille moyenne, je la suivis discrètement jusqu’à une porte dérobée derrière les casiers de la salle polyvalente. 
Mais ce n’est que le lendemain soir que je pus enfin m’infiltrer dans cette salle secrète. Le code (que j’avais repéré la veille) une fois tapé sur une sorte de tablette sortant du mur, une porte s’ouvrit et je découvris un petit escalier qui s’enfonçait dans les méandres secrets de l’école. Les marches descendues, je tombai face à une nouvelle porte que j’ouvris avec précaution et qui donnait sur une grande salle. Cette pièce était divisée en deux, une partie où il y avait des dizaines de rangées de boites en carton et l’autre partie dans laquelle était installée une machine qui vrombissait, créant un nuage de fumée grisâtre. Cette machine fabriquait, apparemment, des sortes de bonbons. Pour confirmer cette hypothèse, je m’approchai du carton le plus proche et l’ouvris avec appréhension. UNE TONNE DE BONBONS étaient empilés les uns sur les autres, serrés dans ce minuscule carton. Que comptaient-ils en faire ? Pourquoi ne pas les vendre ?  Que contenaient exactement ces friandises ? Comptaient-ils nous les faire absorber ?
 
Après avoir refermé le carton soigneusement, je ressortis de la pièce, remontai l’escalier et finis par refermer la “porte-casier”. J’avais enfin percé une partie du mystère ! Mais la découverte n’était pas complète… En saurais-je plus à cette date fatidique du 19 mai ? 

Affaire à suivre….

Une enquête d’Angéline THIRY

Les particularités du LMV : aperçu d’un Canadien

Peut-être t’es-tu habitué à la vie quotidienne au LMV, mais moi pas : je suis élève canadien (anglophone), venu ici l’été dernier pour explorer une culture différente de la mienne et tenter mes chances dans une école belge. Ce que j’ai vu m’a absolument choqué. On est déjà aux trois-quarts de l’année et je ne sais toujours pas prévoir quelle nouveauté merveilleuse apportera le lendemain. Il n’y a pas assez de place pour dire tout ce qui est différent des deux côtés de l’Atlantique, mais je peux quand même vous raconter les cinq éléments que j’ai trouvés les plus spéciaux. Je dois, cependant, d’abord clarifier quelques stéreotypes à propos du Canada : 

Les écoles : Attendu vs. Réalité 

La faune : Attendu vs. Réalité 

Les habitants : Attendu vs. Réalité 

Voilà : pour tout ce qu’on dit à propos de leurs hivers rudes et leur amour pour le hockey et le sirop d’érable, les Canadiens sont des gens plutôt normaux dans un pays plutôt normal. Les Belges, par contre, sont extraordinaires (et je dis ceci de manière positive.) Voici cinq raisons pour lesquelles j’adore ce Lycée : 

5 : Les profs, qu’ils soient là ou pas 

Selon moi, les professeurs du LMV sont vraiment de très haute qualité. Je trouve qu’ils sont très efficaces quand ils donnent cours, et c’est également sympa quand ils ne peuvent pas les donner et qu’on se fait licencier. (Au Canada, il y a toujours un remplaçant pour tout prof absent) Souvent au Canada, les profs délèguent trop de leurs responsabilités aux ordinateurs, mais ici ce n’est pas le cas. Regardez comment ils nous permettent de nous reposer en nous donnant des intercours ! (Au Canada, on a cours sans arrêt pendant trois heures le matin comme l’après-midi !) Regardez comment ils nous avertissent à propos des interros ! (Au Canada, on est constamment évalué sur le travail journalier ; il est plus difficile de soigneusement se préparer) Regardez et soyez reconnaissants, car nos profs se soucient de nous. 

4 : Les fêtes 

J’aime bien les différentes célébrations au sein du Lycée. Auparavant, je n’avais jamais fêté ni le Carnaval, ni la Saint-Nicolas, ni le jour dont je ne me rappelle plus le nom où il y avait des crêpes. Je me souviens bien du moment où ma prof d’histoire à distribué du chocolat et des spéculoos pour le Saint-Nicolas, et ce que j’avais alors demandé : << Ils sont gratuits ? >> (Il est très rare qu’on donne à manger aux élèves au Canada.) On sent vraiment que les écoles belges ont une âme. 

3 : Les licenciements et les congés 

Pour autant que j’adore l’école en Belgique, je dois quand même admettre qu’il n’y a rien de plus joyeux qu’un licenciement inattendu. J’étais choqué la première fois que ma classe a été licenciée : je ne savais pas qu’un tel évènement était possible. Ma surprise est rapidement devenue joie quand on m’a expliqué que je pouvais partir deux heures plus tôt. Au Canada, la notion de libération n’existe même pas. Sans exception, il y a des remplaçants pour les profs absents : une vaste armée d’enseignants canadiens peut à tout moment prendre leur place. En effet, plusieurs profs n’ont pas un horaire régulier de cours à donner ; ils vont ici et là pour remplacer les autres. Tout ceci est possible en raison de l’abondance de technologie dans les cours canadiens ; même si un remplaçant ne connait en rien la matière, il peut facilement trouver une leçon ou un travail en ligne pour les élèves. 

Après avoir goûté au licenciement, j’ai demandé aux élèves de ma classe combien on en aurait pendant l’année. On m’a offert plusieurs estimations, mais tous étaient bien en-dessous du chiffre actuel : plus de 50 heures de libération et un nombre similaire en bibliothèque. Probablement, c’est dû au mouvement de contestation contre les réformes. En discutant avec moi, après plusieurs arrêts de travail, un ami m’a dit : << T’as choisi la bonne année pour venir ! >> 

En plus des licenciements, il y a également beaucoup plus de congés ici par rapport au Canada. Certes, les vacances d’été sont plus courtes, mais les congés en octobre, février et avril sont sans parallèle de mon côté de l’océan. Nous avons toujours les vacances de Noël chez nous, ainsi qu’une semaine de vacances en mois de mars, mais c’est tout. On travaille pendant des mois, quinze semaines ou plus à la fois, avec seulement quelques jours de congé pour reprendre ses forces entre-temps. Il n’y a pas non plus des conseils de classe*. Tout cela fait que cette année, j’ai plus de congés que pendant toute année scolaire au Canada de ma vie. Comme m’avait dit mon professeur de sciences sociales en expliquant qu’il ne pouvait donner cours qu’une seule fois pendant plus d’un mois : << Bienvenue dans le pays des congés. >> 

*Je trouve toujours drôle le fait que nos profs se réunissent tous à huis-clos pour discuter leurs évaluations de nous et notre sort académique. 

2 : Les cours 

J’étais un peu surpris par les choix de cours au LMV lorsque j’ai choisi mes options de 4ème il y a maintenant environ un an. C’était un peu comme repasser dans le 1er ou 2ème secondaire (ce qu’on appelle au Canada le << middle school >>). Avoir 10 cours à la fois – wow ! Au Canada, à partir de la troisième, on ne choisit que huit cours, et ceux-ci sont repartis entre deux trimestres pour que chaque élève ait à tout moment de l’année quatre cours sur son horaire. C’est pour cela que le choix d’options m’a rappelé mon enfance. 

J’aime bien la diversité d’options disponibles. Les cours qu’on peut prendre en 4ème ici, mais pas au Canada, sont nombreux : religion catholique, sciences sociales ou économiques, néerlandais, grec, latin… De plus, j’aime bien le fait que les cours ici sont plus difficiles. Peut-être vous me penserez fou, mais je veux aller à une école où on doit essayer et travailler dur pour réussir. Au Canada, les élèves n’ont pas d’examens jusqu’à la 5ème ; cette année sera donc la première fois que j’en ai, et j’ai hâte de vivre l’expérience. 

1 : Les classes 

Ici encore, le Lycée me rappelle le middle school. (Il y a, en fait, beaucoup d’aspects où c’est le cas, comme la tendance chez certains élèves de dire <<Six Seven>>.) J’ai été surpris lors de mon arrivée au Lycée d’apprendre qu’en plus d’être un élève du lycée de manière générale, je ferais également partie d’une classe en particulier, la 4G. À partir de la 3eme au Canada, voyez-vous, il n’y a pas une seule classe dont on fait partie. Pendant chaque cours, on est avec des élèves différents ; par conséquent, il est beaucoup plus difficile de devenir ami avec quelqu’un pendant les heures de cours car il est peu probable qu’on ait plus d’un cours ensemble avec lui. Ne sachant pas comment s’organisaient les classes ici en Belgique, j’avais bêtement dit à mon voisin lors du premier jour de cours quelque chose du genre << Chouette, on a quelques cours ensemble. >> En fait, j’avais 25h de cours en commun avec lui chaque semaine ; pour la plupart de la classe, j’en avais encore plus. Après seulement quelques semaines, je sentais déjà que je faisais partie de la communauté. (Si tu lis ceci et tu es en 4G, un très grand merci pour m’avoir si bien accueilli !) Au Canada, par contre, je ne connais même pas les prénoms de certains élèves dans mes classes après cinq mois de cours ensemble. (Ici, je les ai appris après une semaine.) Si vous me voyez régulièrement dans le couloir, vous apercevrez que je porte souvent un pull bleu avec les noms de tous les élèves de ma classe sur le dos ; c’est car je suis si heureux d’en faire partie. 

Conclusion 

Peut-être que cet article vous a laissé l’impression que l’école au Canada est un enfer de travail numérisé où personne ne connait les autres mais si jamais vous avez l’opportunité de visiter une école canadienne, je suis sûr que vous y trouverez bien de choses à apprécier. Cela dit, si je devrais choisir mon système scolaire préféré je prendrais celui des Belges. J’ai appris beaucoup de choses de vous et de votre école cette année, et je vous remercie pour cela. 

Une comparaison de Philip Bergsieker

Témoignage/sur les sièges du parlement

Vendredi 13 : certains évitent de sortir… la GreenTeam, elle, a carrément poussé les portes du parlement wallon, à Namur.

Dûr dûr le réveil à 6h00, eh oui, ça ne chôme pas à la GreenTeam. Après un long périple en train de … 40 min, notre groupe constitué de 3 élèves de 4ème, 4 de 5ème et 3 professeurs a dû courir un marathon sous la pluie avec pour devise “SUIVEZ LES AUTRES, ils ont l’air de savoir où ils vont eux ! ” Nous arrivons finalement au parlement wallon et, tels des criminels, on nous fouille. Des objets en tous genres sont sortis des poches et des sacs.  

 Accueillis ensuite comme des ministres avec jus de pomme, thé, café et fruits, nous débutons par une petite visite de la salle archéologique ( il y a apparemment pleins de vestiges de l’ancien hospice mais ils étaient visiblement bien cachés car nous n’avons pas réussi à les voir), ainsi que les archives et les salles de commissions. Pendant ces visites, on nous a expliqué le fonctionnement du parlement.  Nous avons eu la grande chance (pour un vendredi 13!) de rencontrer des députés, échanger avec eux et leur poser des questions -on a même une photo avec Céline Tellier, députée et ex-ministre écolo. 

Mais bon, tout ne pouvait pas bien se passer, un vendredi 13. Le ministre de l’Environnement que nous étions venus voir, Yves Coppieters, était aux abonnés absents. Nous n’avons donc malheureusement pas pu poser toutes nos questions. On nous a promis qu’il serait présent l’année prochaine, quand nous retournerons pour présenter un projet de loi. On espère qu’il sera là car nous aimerions bien savoir si certaines reformes mise en place vont influencer l’environnement dans le bon sens ! 

Nous avons aussi pu nous mettre dans la peau des députés (genre, sur leurs sièges !) pour nous présenter aux parlementaires et aux autres éco-teams, qui venaient des quatre coins de la Wallonie. Nous avons révisé notre cours de géographie, en découvrant l’existence de villes, comme celle de Kain ! 

Saviez-vous qu’à chaque fois que l’on prend la parole, tous les écrans de la salle affichent notre visage ? (Il ne faut pas avoir peur d’être regardé, on parle d’expérience). On a pu essayer les boutons de votes, à deux doigts de faire passer une réforme ! La représentante du ministre et deux autres députés nous ont fait une démonstration d’un débat sur une question d’actualité, les pesticides. Ils avaient un minutage de 2min maximum pour leurs interventions et s’ils dépassaient trop le temps accordé le président de la séance leur faisait comprendre qu’ils devaient arrêter. Pour ne rien vous cacher. Tout ce qu’on a retenu, c’est que ça a failli en venir aux mains. Imaginer un peut, deux adultes habillés en costard cravate de parti politique opposé qui débattent sur un sujet, forcément ça n’y va pas avec le dos de la cuillère.  

Nous aurons au moins appris les bases pour devenir un bon politicien, à savoir : l’éloquence, l’argumentation, savoir utiliser un micro, s’habiller en costard-cravate, l’art du passif-agressif, et le plus important ; celui d’éteindre son adversaire en deux phrases.  

Nous sommes rentrés avec plein de nouvelles idées en tête, une vision plus éclairée sur le système parlementaire régional et le sentiment d’être encouragés dans nos actions. 

Nous avons hâte d’y retourner l’année prochaine pour présenter un vrai projet de loi, et faire entendre notre voix.  

Zia Servais, Amalia Porcel Moya, Pauline Servaes 

Vos meilleures anecdotes sur les jeux vidéos

Les jeux vidéos peuvent être amusants mais parfois ça dégénère. Voici les meilleures « dingueries » des élèves que nous avons collectées :

« Mes nerfs ont lâché »

  • Je me suis énervé en perdant et, comme ma sœur était dans le coin, je l’ai frappée et poussée dans l’escalier et elle a fini à l’hôpital. 
  • Une fois, alors que j’avais perdu à un jeu, j’ai insulté ma télé. 
  • J’ai fait 2 tours de mon jardin en hurlant après avoir perdu à un jeu. 
  • J’ai dépensé 2000€ sur un jeu. 

« J’ai tout cassé! »

  •  J’ai éclaté ma manette contre le sol en rageant.
  • Quand j’ai perdu à un jeu, j’ai balancé mon téléphone. 
  • J’ai cassé une TV à 9000€ mais j’en garde un bon souvenir. (On ne sait pas de quoi… de la télé ?)
  • J’ai joué a Roblox, on m’a critiqué donc j’ai balancé ma chaussure sur la télé. Elle est cassée maintenant.
  • J’ai joué avec un casque VR à un jeu de tennis et comme j’étais trop proche de la TV, je l’ai cassée.
  • J’ai cassé ma fenêtre en lançant ma manette.

J’ai pas vu le temps passer :

  • J’ai joué 10 000 heures sur Sims. 
  • J’ai joué 30h d’affilé sur la télé et la tablette en même temps.
  • Toutes les nuits pendant ma semaine de vacances, j’allais chercher ma console pour y jouer jusqu’à 8 heures du matin 
  • Mon frère jouait jusqu’à 3 heures du matin et on l’entendait dans toute la maison quand il perdait. 
  • J’ai fait un appel d’une semaine avec des potes. 
  • J’ai joué à un jeu pendant 22h de suite.
  • En une semaine, j’ai joué 70h au même jeu 

Divers

  • Mes cousins jouaient tellement aux jeux vidéo qu’ils ont mis des lunettes de soleil pour protéger leurs yeux.
  • Je suis sortie avec une personne que j’ai rencontré sur Among Us.  
  • Je me suis fait quitter car je jouais trop à Brawl Stars.
  • J’ai caché des caméras de surveillance dans le dressing avec mon frère, pour trouver le code du coffre-fort où mon père gardait nos GSM, IPad, PS4. 

Un article de Arthur, Benjamin et Hadrien

VIDEO/Le retour de la friperie

Seconde édition de la friperie du LMV-Biéreau ce mercredi 8 avril. On est parti à la rencontre de son équipe organisatrice, la Green Team, des profs et élèves toujours motivés même quand la foule ne se presse pas un mercredi aprèm.

Des images d’Hadrien, Benjamin, Angèle et Lucie.

Montage d’Hadrien, Benjamin et Giulia.

VIDEOS/vis ma journée!

On a suivi deux élèves de 2èmes, Lucie C. et Lucie S., lors de leur journée « rencontres » aux Bruyères. C’était le jeudi 2 avril. Au programme : 2 ateliers le matin, un bol de riz à midi et une activité créative l’après-midi. Découvrez ces moments à travers le regard de nos Lucie’s.

Episode 1 : Lucie, C.

Episode 2 : la vraie star du jour ?

On n’a retenu ni son nom ni son âge, on a juste retenu que ce chien consacrait sa vie à aider l’humain et ça, c’est beau.

Episode 3 : midi, un bol de riz ?

Double objectif avec ce repas frugal : sensibiliser à la faim dans le monde et célébrer la fin du carême, en ce jeudi de Pâques… mais avez-vous tous joué le jeu ?

Episode 4 : Lucie S.

Et les images de la fin sont pour le chien évidemment…

Envie d’en savoir plus sur ce qu’est la journée « rencontres » ? Lis cet article.

SONDAGE/ Un uniforme au Lycée. 3, 2, 1… A vos votes! 

Tout le monde en parle depuis quelques jours! Ca y est, c’est confirmé ! L’année prochaine, notre école va avoir un uniforme. Le dernier CP l’a voté à une très courte majorité, 8 contre 7.

Mais POURQUOI un uniforme ? Nous sommes allés poser la question aux membres du CP et les raisons sont diverses:

  • Pour moins de discrimination entre les différentes classes sociales. Fini les marques voyantes sur les sweats à capuche.
  • Pour moins de différences entre filles et garçons. Un look qui ira aussi bien aux un qu’aux autres.
  • Pour éviter sur les deux sites, des tenues dignes de la “fashion week”. 
  • Pour qu’il y ait moins de transgression des règles vestimentaires.
  • Pour montrer que nous sommes une école unie.  

Pourtant, plusieurs membres du conseil de participation ne sont pas d’accord avec la décision car ils insistent pour permettre à chaque élève d’exprimer sa personnalité à travers son style vestimentaire. Nous avons même entendu dire que certains élèves organisent déjà une manifestation pour s’opposer à cette décision. Celle-ci devrait avoir lieu ce vendredi 3 avril à 12h20 sur le terrain de foot du Biéreau, selon les rumeurs.

Pour présenter ce projet aux élèves et organiser le vote, c’est ton Bybi qui a été choisi. Nous avons donc joué les mannequins pour te proposer les différents uniformes retenus selon la présélection faite par un groupe d’élèves désignés par la direction pour leur goûts sûrs en matière de mode.  Cet uniforme devra être voté pour le 17 avril au plus tard, afin que les commandes puissent être envoyées à temps et qu’il puisse entrer en vigueur l’année prochaine. La décision finale revient au dernier Conseil d’Entreprise de mai.

C’est maintenant le moment de choisir ton uniforme préféré, celui que tu vas porter jusqu’à ta rhéto! Alors, choisis bien ! Le lien est au bas de l’article.

Voici les différents “outfits” proposés, portés par vos journalistes du Bybi, parfois aidés de l’IA.

Tenue n°1 : Maillot de foot + jogging sombre, confort assuré !

Tenue n°2: Salopette brune, pourquoi pas ?

 Tenue n°3: Pull I ❤️ LMV + pantalon noir. Pour affirmer ton amour envers l‘école.  

Tenue °4: T-shirt oversize + bermuda. Parée pour l’été mais pour l’hiver, c’est pas ouf. 

Tenue n°5: Un blazer + pantalon foncé, pour paraitre plus studieux et stylés.

Voici le lien pour voter anonymement. 

https://forms.gle/wX5DSB1fzjAoQCHc6

Nous te tiendrons au courant du résultat le 12 mai sur Itslearning.

Un article créé et rédigé par l’équipe du ByBiSix

VIDEO/Foutu foot!

La nouvelle a fait l’effet d’une bombe ce mardi 24 mars : le tournoi de foot du Lycée est annulé. Il avait commencé depuis 8 jours à peine.
On écoute vos réactions :

Mais pourquoi cette annulation ?

La direction : « une dynamique qui fait que nous sommes en méfiance »

M. Braekmans, directeur adjoint, nous explique les raisons de cette décision.

Au ByBi, on aime faire des liens. Rappelle-toi l’affaire des boules de neige

M. Vanorlé : « une confiance rompue… cette année »

Pour éclaircir cette affaire, nous avons joint par téléphone le professeur d’éducation physique, qui, depuis 9 ans, encadre (bénévolement) ce tournoi, Gilles Vanorlé. Ce dernier, naturellement déçu de cette annulation (qu’il soutient par ailleurs), nous explique que, selon lui, la prise de risques est devenue trop grande cette année : « on n’arrive plus à tenir un groupe d’élèves, nous avons des craintes pour la finale ». Lors deux dernières éditions, en effet, des débordements ont été constatés : panneaux haineux, fumigènes, pétards, personnes extérieures… Or, une partie de l’équipe organisatrice actuelle, côté élèves, n’a pas su/voulu s’engager à garantir le respect de ces préalables. La sécurité a primé dans la décision d’annuler.
M. Vanorlé nous confie que sa motivation pour les années à venir reste intacte : il espère bien pouvoir organiser un tournoi en 2027.

La déléguée de rhétos (Myriam) et la 1/2 de l’équipe organisatrice (Chi et Tom C.) « je me sens un peu coupable… »

Une vidéo de Emmy, Alkyoni, Clélia et moi.

On revient dessus la semaine prochaine si on a des infos nouvelles.

Mais sachez que la finale du tournoi de basket n’a pas encore eu lieu… C’est sympa aussi le basket, non ?

VIDEO/La symphonie des couloirs

Mercredi 18 mars après-midi au Biéreau. Des vocalises, des percussions, des mélodies font résonner les couloirs du Lycée. Et c’est parti pour la deuxième phase des auditions du Concert des élèves!

Le Bybi s’est baladé dans le lycée pour te partager ces moments volés.

Vidéo tournée par Clélia et montée par Angèle et Asma.

VIDEO/ « un gars, une fille » autour du pot!

Des miroirs enlevés chez les filles aux Bruyères, des portes retirées chez les gars au Biéreau, le papier toilette épuisé, une sale odeur… Les toilettes, on en parle souvent, et ça nous tend ! Surtout si on fait une distinction entre filles/garçons. Pour preuve, voici la vidéo tournée aux Bruyères sur le modèle de la (vieille) série « un gars, une fille ».

Un tournage collectif de l’équipe du ByBi.

Un montage de Giulia.

VIDEO/la ministre au Lycée, vide ou pas vide ?

Elle est venue (au Lycée, le jeudi 22 janvier), elle a vu (le local des langues anciennes au Biéreau dont provient la photo ci-dessus) mais a-t-elle (con)vaincu ?

Du passage de Valérie Glatigny, la ministre de l’enseignement, au Lycée, il n’existe aucune photo ou vidéo. C’était une demande de l’école pour éviter toute forme de récupération politique par la suite. Les deux parties ont joué le jeu. Pendant presque deux heures, la direction, des portes-paroles des enseignants, mais aussi des parents et des élèves ont pu faire part à la ministre de leurs doutes sur l’évolution de l’enseignement et sur les réformes annoncées.

Du côté des élèves, c’est Élisa (déléguée de niveau des 2èmes ) et Miriam (déléguée des 6èmes), qui ont eu la lourde tâche de poser chacune (pour chaque site respectif) une question à la ministre. Miriam s’est dite honorée de remplir cette fonction. Elle ne se sentait pas stressée avant la rencontre et a interrogé Valérie Glatigny sur le décrochage scolaire. Pour le reste, c’est Élisa qui nous raconte son avant-après. Alors, la ministre a-t-elle brassé du vent ou a-t-elle répondu pertinemment ? Vides ou pas vides ses réponses ?

Des interviews d’Asma, Lucie et Clelia.

Un montage de Giulia.