Téléphones au Lycée : on fait le point !

La « zone » aux Bruyères : comment et pour y faire quoi ?

Depuis mars dernier, l’utilisation du téléphone n’est tolérée que dans une zone délimitée de la cours, celle près du compost. Mais le flou régnait quant à la liberté d’accéder à cet espace : faut-il demander l’autorisation ou pas ? Le ByBiSix a enquêté ! D’après les éducateurs, il n’y a pas vraiment de procédure mais c’est quand même mieux de demander avant d’y aller. Même réponse chez Mme De Blaere, la directrice du DOA, qui nous précise que le plus important est de respecter les règles à l’intérieur de la zone : ne pas s’isoler trop longtemps et n’utiliser son téléphone que pour la communication (pas pour les jeux)… une communication qui ne doit pas être forcément liée à une urgence selon elle : “si je veux dire je t’aime à mes parents tous les midis, c’est permis”. Nous n’avons pas osé leur demander si d’après eux l’amas d’élèves sur leur téléphone devant l’entrée (des Bruyères) au matin était une conséquence de la « zone ».

Un ROI appliqué au Biéreau : quelles réactions ?

Vous le savez : dans les couloirs, en 3-4-5-6 et à fortiori en classe, vos téléphones doivent être rangés dans vos sacs. C’est la règle écrite dans le votre journal de classe depuis quelques années. La direction a décidé de la faire appliquer. Concrètement, nous sommes dans une phase d’avertissements jusqu’à la Noël. A partir de janvier, le smartphone sorti sera confisqué pour la journée. La motivation de la direction est double : casser la dépendance aux écrans et coller au décret que nous annonce la ministre Glatiny, laquelle veut interdire l’usage récréatif du téléphone dans le cadre scolaire.

Côté élèves, clairement, il faut digérer la nouvelle. Lors du conseil de participation du 18 novembre, le délégué des 5èmes, Ebenezer, a annoncé que son année avait constitué un dossier d’arguments, sans toutefois nous en dévoiler le contenu. Mme Dromelet, la directrice du Lycée, s’est montrée positive : elle juge important de le consulter  au nom de la liberté d’opinions et du débat. Elle a d’ailleurs annoncé que des actions de sensibilisation à l’usage du smartphone seraient organisées, ce que les 5èmes semblent aussi demander.

En attendant, dans les couloirs, on s’adapte comme on peut à l’interdiction d’écrans. Ainsi, nous avons « surpris » J., élève de 5ème, en train de profiter de son heure de fourche pour regarder « clandestinement » le film « The Butler », diffusé à une classe de rhétos en cours d’Anglais. Quelques jours auparavant, A., rhétoricienne, était, quant à elle, ravie de pouvoir prendre des photos en toute légalité… avec un appareil photos!

VIDEO/la minute cabaret!

Une minute pour (re)vivre quelques performances du cabaret du WE passé, voici ce que t’offre ton ByBiSix.

Bien évidemment, tu nous connais, il y aura une autre vidéo … mais, laisse-nous le temps de la concocter : elle arrive bientôt (pas la semaine prochaine car on visite TVCom… et oui, ça ouvre des portes de faire partie du ByBi..)

Etre délégué·e en 2024 : les idées et les implications   

Vous avez été nombreux à ne pas vouloir vous présenter comme candidat délégué. On a relayé vos excuses dans un article précédent. Nous donnons maintenant la parole à ceux et celles qui ont accepté de s’engager. 

Leurs motivations et leurs idées 

Le ByBiSix a recueilli le témoignage de 6 délégués de la première à la troisième.

Une envie commune : “être à l’écoute” 

“Pour moi, ce rôle de délégué me tenait beaucoup à cœur parce que j’aime l’idée de représenter ma classe, de faire un peu le porte-parole. J’aime aussi l’idée de me rendre utile”. 

“J’aime bien être à l’écoute des autres et ce rôle m’attire beaucoup”. Une autre ajoute “j’avais envie de passer un bonne année.” 

Des projets variés et parfois très concrets!

“Mon but c’est de faire avancer ma classe et également l’école !” 

“J’ai déjà quelque activités en tête comme des goûters mensuels pour les anniversaires, les fêtes comme Noël, Pâques etc. J’ai aussi en tête des activités divertissantes comme Walibi ou un bowling. J’ai aussi l’idée de faire des causes humanitaires en me rendant utile car je trouve ça super important parce qu’un simple geste comme accorder un peu de notre temps, ça peut aider beaucoup de personnes dans le besoin” 

“Faire des vêtements de classe” , “faire une raclette à Noël” , “faire un projet bibliothèque”.

« Je voudrais que les choses changent un peu au lycée, je pense que ça pourrait redonner une motivation aux élèves. En plus ça fait longtemps que je voulais le devenir. »

Angéline, élève de troisième élue et journaliste au ByBi, précise que, durant sa campagne, elle avait présenté son projet: permettre aux élèves d’avoir un temps pendant les cours pour avancer sur leurs leçons et leurs devoirs.” 

Une formation pour les aider 

Depuis quelques années, le Lycée propose aux élèves élus une formation d’une journée pour les préparer à leur tâche. Cette année, c’était le lundi 14 octobre, aux Bruyères comme toujours. Nous publions ici le témoignage de Pauline Servaes, déléguée en 4ème. 

“J’ai eu la chance d’y participer pour la troisième fois, et c’est, à chaque fois, super intéressant de pouvoir poser des questions, donner son opinion et créer des débats, surtout que nous sommes mélangés de la première à la rhéto pour chaque activité. Pour y participer, les représentants des premières et deuxièmes ont d’ailleurs raté un jour de congé (conseils de classe), manque de chance! Les troisièmes ont dû délaisser une journée sportive. Quant aux quatrièmes, cinquièmes et rhétos, c’est le cœur lourd évidement qu’ils ont manqué une journée complète d’école ! 

L’objectif de la formation est d’échanger entre nous et d’en apprendre plus sur nos missions. Nous sommes encadrés par M.Collard et M. Serniclaes (et une équipe tournante de profs). J’ai eu l’impression que chaque participant était motivé et voulait donner son avis! 

Pendant cette journée, on revoit aussi le rôle des conseils de délégués, du conseil de participation et du conseil d’entreprise. On élit aussi le délégué de niveau, qui représente tous les élèves d’une année, et on simule un conseil de participation pendant lequel chaque élève va incarner un délégué, un professeur ou un membre de la direction, pour proposer un projet sur un sujet imposé, et débattre autour.  Parmi les sujets de cette année, pourquoi la règle du téléphone n’est-elle pas respectée au Biéreau et que pourrait-on mettre en place pour qu’elle le soit?

Il ne faut pas oublier les fameux sandwichs offerts à midi! (Si ce n’est pas une bonne raison de se présenter aux élections l’année prochaine…) Ça a été une super expérience et j’espère vraiment pouvoir encore y participer car, au fond, le boulot du délégué n’est pas seulement de prendre les feuilles pour les absents et organiser des goûters de classe, son vrai travail est de représenter sa classe, monter des projets, les présenter à la direction pour faire entendre la voix des élèves et participer activement à la vie de l’école! 

Retrouve ici la liste des délégués de niveau !

1ère : Elisa van Velsen 1C

2ème : Clarence Dekoninck 2B

3ème : Rosalie Derrey 3F, en alternance avec Angéline Thiry 3B

4ème : Yvan Hennuy 4C

5ème : Ebenezer Kanyandekwe 5A

6ème : Eléonore Colaux 6D 

Un article de Pauline, Asma, Chloé, Angéline et Léonore

Mais que cherchent-ils à nous dire ?

De nouveaux panneaux de signalisation sont apparus un peu partout dans les couloirs au Biéreau, concernant l’utilisation du GSM. Si la plupart sont faciles à comprendre, pour d’autres c’est un peu plus difficile …

Ceux qu’on comprend

Ceux qu’on pense comprendre

On dirait qu’on ne peut pas utiliser le téléphone aux toilettes et qu’on doit le jeter derrière nous quand on monte les escaliers…

Risque de carambolage dû à l’utilisation du téléphone ?

Et puis les nébuleux…

Pourquoi le parking ? Pourquoi le cul-de-sac ? Pourquoi le cerf (oui, on a perçu le jeu de mots) ?

Sans rire, le message est passé : on ne peut plus utiliser le téléphone à l’intérieur des bâtiments, ce qui cadre, d’une part, avec le règlement d’ordre intérieur et, d’autre part, avec le passage des éducateurs en classe depuis la reprise.

Un article de Léonore Busto et Tiphaine Hendrickx

« Mes cours sentent la pisse »

Dégoûtant ! Du pipi retrouvé à plusieurs endroits en début de semaine aux Bruyères. C’est l’annonce qui a été faite, ce mercredi, par les éducateurs dans toutes les classes de premières et deuxièmes. Une traque au coupable est désormais lancée.

Les faits

Que sait-on au juste ? Nous avons la chance d’avoir, parmi nos journalistes, une victime, A., élève de 2e qui a lancé l’alerte. « Quand je suis monté ce matin pour aller chercher mes cours, j’ai vu deux élèves en train d’examiner leurs cahiers d’EDM trempés par la pisse dans le casier juste en dessous du mien. J’ai examiné mon casier pour savoir si il n’y avait pas d’urine dans celui-ci, heureusement non. Par contre, mes cours sentaient la pisse. J’ai été prévenir les éducateurs. Mme Adam était choquée ».

Les éducateurs prennent immédiatement la chose au sérieux, d’autant que d’autres pipis « déplacés » avaient déjà été signalés par le personnel d’entretien : chaque classe des Bruyères est ainsi avertie des faits. Le but est clair : mettre en garde l’éventuelle récidive de ce « pisseur fou ». La sanction est, à juste titre, lourde : au minimum un jour de renvoi accompagné d’une convocation des parents.

L’imagination de nos journalistes

Il n’en fallait pas davantage pour les cerveaux créatifs de nos journalistes de s’échauffer et de trouver les idées les plus farfelues. Tout ce que tu liras à partir d’ici n’est que pure invention de notre part… Mais si on peut aider…

L’identité du coupable et le mode opératoire

Clairement tout semble indiquer que le profil du coupable est le suivant : un élève, de sexe masculin, qui aurait agi en fin de journée lorsque les couloirs se vident.

Mais… et si c’était une fille, qui faisait pipi dans une bouteille avant de le répandre ? et si c’était un adulte ? Et si c’était quelqu’un de l’extérieur ? Et si ce n’était pas un humain ? Un animal… ou carrément un alien venu de la planète Mars ? Et s’il ne s’agissait pas d’un élève isolé mais d’un groupe de pisseurs ou de pisseuses ?

Le mobile

La question qui nous occupe tous à l’annonce de cette nouvelle: mais pourquoi? Là aussi, les hypothèses sont diverses : un cap ou pas cap ou un « hot combien » de mauvais goût, un acte désespéré sous la pression d’un groupe, une vengeance personnelle, une urgence urinaire mal gérée, …

Nos pistes pour démasquer le « pisseur fou »!

Pourquoi ne pas avancer les visites médicales afin de récolter l’urine des élèves des Bruyères et de procéder à des tests d’ADN pour les comparer à celui trouvé aux quatre coins du Lycée? Faire appel à la brigade canine pour flairer la piste du fauteur? Ou tout simplement visionner les bandes vidéos des caméras invisibles cachées un peu partout dans les couloirs et plateaux des Bruyères?

On vous avoue qu’on ne sait pas trop comment boucler cet article mais on espère que c’est la première et dernière fois qu’on aura à parler de ce sujet parce que honnêtement, ça nous dégoute.

Un article collectif de l’équipe du ByBiSix

VIDEO/Jury cabaret : l’interview!

Mercredi passé (le 2 octobre), c’étaient les auditions musicales pour le cabaret. On a rencontré ceux et celles qui allaient trancher : les membres du jury… alors qu’un long après-midi les attendait!

Le cabaret, ça sera le WE du 9 et 10 novembre.

Un article de Tiphaine

AUDIO/Comment tu imaginais le Lycée avant d’y entrer ?

Beaucoup d’élèves de première année se posent la question de savoir « comment sera le lycée Martin V  » avant leur rentrée.

Nous sommes allées interroger quelques-uns de ces nouveaux élèves. Profs, cours, amitié,… ils nous disent tout.

Un article de Colombe Ernotte et Giulia Housiaux

ACTU/C’était la fin de l’été au Lycée…

Déjà presque 6 semaines d’écoulées depuis la rentrée, voici ce que le ByBi en a retenu.

27 août : retour à l’école…

Une reprise « tout feu tout flamme » cette année puisqu’un incendie à la sablière de Mont-Saint-Guibert oblige le lycée à confiner les élèves à l’intérieur. On nous rapporte que certains parents étaient en panique.

Une direction bien sportive : il semblerait que l’allusion aux jeux olympiques ait été utilisée plusieurs fois par la direction des deux sites lors de leurs discours de rentrée.

On a repéré des élèves de 3èmes lors de l’accueil des 2èmes aux Bruyères. Déjà des nostalgiques du site ?

Du neuf!

M. Braeckmans succède à M. Hinnekens au poste de directeur adjoint au Biéreau. Avant, il était professeur de Français, au Lycée, en 4-5-6.

Carnet rose chez M. Quintens : l’éducateur du DOA a eu un enfant. Une petite Maëlys. Bienvenue à elle!

Trois nouvelles recrues chez les éducateurs : Mme Noël au DOA, Mme De Laet, éducatrice « volante » entre les deux sites et M. Martin en 3èmes (il est déjà dans notre vidéo sur les casiers).

On a aussi remarqué qu’il y avait beaucoup de nouveaux professeurs… les lister serait un peu ennuyant à lire. On leur souhaite de passer une bonne année au LMV.

Si vous venez à vélo au Biéreau, vous avez une belle piste cyclable maintenant avenue du jardin botanique. Le Lycée n’y est pour rien.

Mme Vleeschouwers, professeure de Français au DOA, est devenue maman d’une petite Maëlys (aussi). Bienvenue à elle!

Moins joyeux…

Salle des professeurs au Biéreau : le 9 septembre sur le coup de 2h du matin, une des vitres de la salle des professeurs a été sérieusement endommagée par un objet contondant, style une hache. Elle a été remplacée depuis.

Bâtiment des 3èmes : les toilettes des garçons peut-être bientôt fermées pour cause de dégradations ?

On applaudit!

Deux élèves de 5èmes sont les lauréats du concours de textes lancé l’année scolaire passée par la maison de la francité. Le thème était « secrets et mystères ». Antoinette Nassaut remporte le 3ème prix pour sa production “Peut-être“. Ziyad Simon rafle, quant à lui, le premier prix pour son texte “Le passeport“. Ils étaient tous deux élèves de Mme Biot en 4ème. On espère pouvoir bientôt découvrir leurs écrits à la bibliothèque du Lycée.

On bouge!

20 septembre : toute l’option « Arts » se prend une journée à la mer, à Ostende. Au programme, visite du « Mu·ZEE », châteaux de sable sur la plage et croquis dans un parc.

Classes vertes en premières/Arlon : pas un seul pied dehors pendant 3 jours en raison de la mauvaise météo.

Classes vertes/Nieuwport : épreuve de Koh Lanta sur l’Yser… un radeau coule. Bain glacé pour son équipage.

Aventure Parc à Wavre pour les deuxièmes : embouteillages sur les pistes noires pour cause de « surconfiance ».

Santé…

Beaucoup d’absents parmi les élèves à la mi-septembre… En 3èmes, le record à battre en une journée est de 28 élèves absents (c’était le 16 septembre). En 4èmes, c’est le lendemain que le pic a été atteint avec 25 élèves absents. Le covid y serait pour quelque chose.

Les microbes commencent à atteindre les professeurs.

Et, le reste…

On vote chez les 1ères ce 4 octobre.

Travail et stress en augmentation à l’approche du bulletin du 18 octobre.

Tournoi de basket : aux Bruyères, cette compétition suscite davantage d’engouement que le cabaret. On a même entendu des élèves craindre leurs futurs adversaires.

Tournoi de basket toujours : des paris se joueraient autour des matchs.

On a repéré ce rappel aux valves du Biéreau.

Le Stromboli (un cirque) s’installe à Louvain-la-Neuve. Une camionnette diffuse l’info ces jours-ci. Cela perturberait les cours.

Les auditions pour le cabaret ont lieu cette semaine. Les heures sont précises. Ce mercredi 2 octobre, place aux auditions des musiciens et musiciennes. On t’en parle bientôt.

Cette semaine, normalement, vous découvrez la tête que vous avez sur votre photo de classe.

Le ByBiSix a recruté une dizaine de journalistes (principalement au 1er degré, aucun en 5ème…).

Le cinéclub reprend. Voici son programme.

Les meilleures excuses pour ne pas être délégué(e) en 2024

 Vendredi dernier, c’étaient les élections. Dans certaines classes, peu de candidats, voire aucun. Mais pourquoi? On a interrogé plusieurs élèves de la deuxième à la rhéto.  

Voici les meilleures excuses : 

Ils ont la flemme! 

-J’avais la flemme : il y a trop de responsabilités à porter. 

-Je trouve que c’est beaucoup de responsabilités pour pas grand chose. Il y a beaucoup de réunions pour qu’au final, il n’y ait pas grand chose qui change. On ne fait que discuter. Il faut vraiment une grosse motivation. 

Ils sont overbookés! 

-Je suis en danse ! Donc, j’ai déjà pas mal de choses à faire les weekends et les midis. Ce serait une trop grosse charge pour moi. C’est un peu trop chaud d’organiser des projets etc., juste à deux, pour une classe. 

-J’avais déjà beaucoup de travail à l’école, je n’avais pas envie de m’investir dans de gros projets. 

-J’avais pas le temps, je rentre en bus tous les jours et après je dois travailler pour l’école. 

Ils craignent les responsabilités! 

– Je trouve que c’est un rôle trop difficile à porter et il y a trop de travail. 

-Je trouve, c’est trop une responsabilité. Genre “non merci” 

-On a besoin d’être organisé. Ce n’est pas le cas pour moi. 

-Il faut s’investir pour être déléguée, il faut être motivée et il faut aller aux réunions. Moi je n’aime pas trop car je n’ai pas envie de gâcher mes jours de congé pour aller aux réunions et aux temps de midi. 

-J’ai pas l’impression d’avoir de bonnes idées et d’être une bonne “leadeuse”. 

-J’aurais bien voulu mais j’ai peur car si je devenais déléguée, et que finalement je ne sois pas assez investie. En plus, il y a déjà des gens plus motivés que moi pour se présenter. 

-Parce que je n’ai pas forcément le temps de m’occuper de la classe et c’est une grande responsabilité. J’aime pas être responsable de beaucoup de gens, j’aime juste être responsable de moi-même. 

Ils ne se sentent pas faits pour le rôle 

-Tu es le porte parole de 24 élèves et tu dois écouter ce qu’il disent et te proposent. Et si tu n’es pas en accord avec les profs, ce n’est pas toujours très facile. 

-Ca ne m’intéresse pas trop et je n’aime pas parler devant tout le monde… parce que je suis un peu timide . 

– Je suis nouvelle et je ne connais pas les gens. Je ne me voyais pas aller devant le tableau pour faire des présentations. 

Ils ont déjà donné 

-J’étais délégué l’année dernière, c’était un peu ennuyeux et j’avais beaucoup de pression de la part des élèves. 

-J’avais déjà été déléguée et ce n’était vraiment pas très chouette. Les projets étaient vraiment durs à porter. 

Une enquête réalisée par Léonore, Ora, Chloé, Asma et Amir.

VIDEOS/ Un casier à tout prix ?

De longues files, des cadenas jugés parfois trop chers, un casier peut-être mal situé…la préoccupation majeure des premières semaines, c’est l’attribution des casiers !

Au Biéreau, nous avons rencontré les acteurs majeurs de ce gros dossier.

Chez les 3èmes

Une vidéo de Tiphaine Hendrickx et Angéline Thiry

Chez les 4-5-6

Une vidéo réalisée par Lise Fanuel.