La vague

C’est quoi l’histoire? 

Ben Ross, professeur d’histoire dans un lycée américain, éprouve des difficultés à expliquer à ses élèves comment Hitler a réussi à enrôler autant d’Allemands dans ses rangs. Il a alors comme idée de créer un système de dictature dans sa classe. Ce mouvement expérimental a pour slogan : “ La Force par la Discipline, la Force par la Communauté, la Force par l’Action !”. Si cette expérience part d’un bon sentiment, elle dégénère pourtant rapidement, et finit par impacter toute l’école. 

Pourquoi j’aime?  

 Ce récit percutant, basé sur une histoire vraie, nous montre que nous sommes tous susceptibles d’adhérer à un mouvement totalitaire. Il m’a ému à certains moments, m’a fait réfléchir et surtout il m’a fascinée par la facilité avec laquelle la montée de la violence dans une école ordinaire peut se produire. 

Une critique d’Angéline Thiry

VIDÉOS : « Confessions de profs »

Florence Montens : « évidemment, très très mal… »

Une vidéo tournée et montée par Colombe et Giulia

Jean-Benoit Romignon : « j’étais un des premiers élèves à… »

Une ITW de Colombe et Giulia. Un montage de Giulia et Asma.

Gilles Vanorlé : « Je vais donner de mauvaises idées… »

Une ITW de Colombe et Giulia

Eléonore de Romrée : « je dormais beaucoup! »

Une ITW de Solène Verjans.

Arnaud Serniclaes : « je voulais être pilote de chasse »

Une ITW d’Amir Moursli

Fabienne Maskens : « il m’a laissée dans l’armoire… »

Une ITW de Lise Fanuel

Catherine Lefébure : « on débloquait vite et on filait évidemment ! »

Une ITW de Solène Verjans.

Isabelle De Bie : « c’était pas gentil… »

Une ITW de Tiphaine Hendrickx. A la caméra : Alexandre Thiry. Montage : Anissa El Bouhali et Tiphaine Hendrickx.


J.-L. Vander Borght : « j’étais un élève plutôt sage, mais… »

Une vidéo d’Anissa El Bouhali (mais c’est Stéphanie Villers qui tremble à la caméra).


Vivian Collard : « on grandit un peu et parfois, on sort… »

Une vidéo d’Enguerrand de Salle et Apolline Thiry à la caméra


Lorie Dieltjens : « J’étais une élève qui aimait bien frauder ! »

Premier·e·s professeur·e·s à avoir accepté de jouer le jeu : Mme Dieltjens, professeure de Français en 1-2-3 et M. Pierret, professeur d’EDM et de géographie. Découvrez ce qu’ils ont osé confier à la caméra du ByBiSix.

Une vidéo de Cléo Scuvie et Clarisse Thiéry.

« Tout s’est compliqué à partir du moment où… »

Yves Netens est bibliothécaire et éducateur en rhéto. Il travaille au Lycée depuis plus de 30 ans et a participé à une dizaine de voyages rhéto, principalement comme accompagnateur… Cette année, il a pourtant décidé, in extremis, d’organiser un second voyage. Le ByBiSix l’a rencontré.

Une ITW de Cyanne Irakoze avec l’aide de Clara Veithen et Emmanuela
Ngoie Mukaju.

ByBiSix : Qu’est-ce qui vous a motivé à proposer un second voyage ?

Le fait qu’il n’y avait qu’un seul voyage de prévu et donc 75 places pour 230 rhétos ! Avec Patricia, ma collège éducatrice en rhéto, on s’est dit que ça allait provoquer beaucoup trop de tension parmi les élèves, de frustration et de déception. Il fallait au moins à notre niveau faire ce qu’on pouvait, c’est-à-dire proposer une autre destination.

ByBiSix : Quel est, selon vous, le nombre idéal de voyages et de places que l’école devrait proposer ?

L’offre devrait tourner autour de 200 places pour 230 rhétos pour être « bien ». Pendant très longtemps, il y a eu deux voyages de 70-75 élèves et un voyage pour une trentaine d’élèves.  Quand on est autour de 170 sur 230 rhétos, on est plus ou moins bon statistiquement par rapport au nombre d’élèves qui partent. Maintenant, on vient de passer 2-3 ans  compliqués donc peut-être que les habitudes ont pu changer. On part un peu plus dans l’inconnu cette année-ci que les fois précédentes.

ByBiSix : À quand remonte cette tradition des voyages rhétos au Lycée ?

J’ai toujours connu les voyages rhéto au Lycée. Pendant très longtemps, il n’y avait qu’une seule destination : l’Italie. Nous étions alors guidés par l’idée que, dans notre héritage culturel, l’Italie jouant un rôle central, cela faisait sens d’y faire partir les jeunes qui terminaient le secondaire.

Et puis, une année autour de l’an 2000, on n’a pas pu partir en Italie parce qu’il y avait plein d’événements qui y étaient organisés, ce qui engendrait un manque de places et une hausse des prix. A partir de là, on a commencé à proposer d’autres destinations… En parallèle de ça, au début des années 2000, le nombre d’élèves a augmenté au Lycée. Or, l’école ne proposait toujours qu’un seul voyage : dans les faits, partir avec 200 élèves s’est révélé un fiasco. L’inertie d’un tel groupe est énorme… pour se mettre en route chaque matin, c’était extrêmement difficile ! Où qu’on aille, c’était une invasion ! Plein de choses devenaient impossible avec un groupe de 200 élèves. Mais surtout, ce qui n’était plus possible, c’est de s’imprégner de la culture, du lieu parce qu’on ne parvient pas à se “diluer” dans l’endroit où on va. A partir du moment où on ne pouvait plus partir avec tous les élèves de rhéto au même endroit, les propositions ont commencé à varier.

ByBiSix : Quel sens le Lycée veut-il donner à ces voyages rhétos ? 

La philosophie, c’est d’en faire un mariage entre l’aspect culturel et aussi l’aspect convivial, çàd pour les élèves, la possibilité d’être ensemble de faire des activités ensemble, de partager du temps avec les profs qui accompagnent, le tout inscrit dans une perspective culturelle, c’est-à-dire avec un vrai programme qui propose de vraies activités, l’idée n’est pas d’aller en Italie, en Espagne ou en Croatie et de ne rien faire ! L’idée, c’est d’avoir un contenu à chaque fois mais qu’il ne soit pas écrasant pour qu’il laisse aux élèves le temps de respirer et simplement passer du temps ensemble.

ByBiSix : Les élèves comprennent-ils (encore) le sens de ce voyage ?

C’est un des problèmes que je trouve inhérent en voyage rhéto mais difficile de faire autrement, c’est que les élèves sont très consommateurs. Ils ne sont pas toujours partie prenante des choix de destination, pas vraiment partie prenante du programme non plus. Ils payent, c’est pendant les vacances et donc il y a des élèves qui se pensent en voyage sans lien réel avec l’école, ils partent en se disant : « au fond moi j’ai payé, on m’a organisé un voyage, moi j’ai l’intention d’en profiter sans trop de limites et de contraintes ». Ils ne comprennent pas toujours pourquoi les profs viennent les embêter à leur dire qu’il faut aller se coucher, qu’il faut faire ci et ça. L’ancrage scolaire du voyage n’est pas toujours très fort, très présent. Alors bon, on a déjà évoqué la possibilité de partir pendant les périodes scolaires pour que le R.O.I soit d’application. (Ici, on n’est pas dans cette configuration-là puisque c’est un temps de vacances.) On a déjà émis cette hypothèse, mais évidemment, comme le voyage n’est pas obligatoire, on ne sait pas ce que l’on ferait des élèves qui ne partent pas. Est-ce qu’ils auraient cours alors que les autres sont partis en voyage ? Cela ne serait pas facile à organiser. Bref, je pense que ça contribue aussi à défaire le lien entre l’école du voyage.

ByBiSix : Pourquoi l’organisation de tels voyages semble plus compliquée ces dernières années ?

Tout s’est compliqué à partir du moment où on a eu beaucoup plus d’élèves en rhéto et qu’il a fallu diversifier les destinations pour garder l’essence de cette tradition. Aujourd’hui, nous partons avec des groupes de 73 élèves. Parfois les élèves s’étonnent en demandant pourquoi 73, c’est étrange. C’est parce que 73 élèves + les accompagnateurs + le chauffeur, ça fait 80 et c’est donc un grand car rempli. Économiquement, c’est la formule la plus rentable. Si on part, imaginons avec 100 élèves, il n’y a pas de car de 100 personnes ! Donc on va devoir prendre un car de 70 et un autre de 50 mais qu’on ne remplira pas totalement et donc le coût du voyage va augmenter puisqu’il faudra payer ce car… On sait que le coût du voyage, c’est quand même un frein pour des élèves et on essaie de faire un maximum pour que ça ne soit pas trop cher (même si on peut déjà trouver que c’est cher malgré tout).

ByBiSix : Comment le Lycée gère-t-il ce décalage entre l’offre et la demande au final ?

Malheureusement, on est rentré – depuis quelques années – dans une ère où on est régulièrement amené à devoir faire des tirages au sort. Tout le monde souhaiterait l’éviter mais il faudrait un fameux concours de circonstances pour que l’offre corresponde exactement à l’attente des élèves, que les voyages s’équilibrent parfaitement en termes de nombre d’inscrits et que tous les élèves qui veulent partir puissent avoir la place qu’ils souhaitent dans le voyage qu’ils souhaitent, ça c’est l’idéal mais c’est évidemment un vœu “pieux” parce que ça n’arrive plus jamais ces dernières années. On entend aussi que des élèves proposent de l’argent à d’autres élèves pour se retirer des voyages ou des pressions qui s’exercent en coulisses.

ByBiSix : Devons-nous nous attendre à la fin des voyages rhéto ?

Je crois que le vrai problème, c’est le prix des voyages. Je pense effectivement que si les élèves se constituent en petites unités, ils peuvent faire un voyage – pas équivalent à celui que l’école propose mais un voyage – qui pourrait y ressembler un petit peu pour moins cher que ce que nous, on propose parce qu’ils n’ont pas les contraintes que nous avons. On n’est pas dans la même logique, on ne peut pas fonctionner, en tant qu’organisateurs pour 75 élèves, comme quelqu’un qui cherche à bricoler un voyage avec deux, trois voire cinq, six amis.

Pour le reste, je n’ai pas constaté de désaffection, du côté des élèves : quand on compare il y a 15 ans, 85% des rhétos souhaitaient partir contre 80% maintenant. Par contre, on sent bien que la tendance dans les écoles, c’est de se désinvestir de ce genre d’activité parce qu’il faut aussi le dire que la responsabilité des profs accompagnateurs est réelle : à la fois les élèves demandent le plus de libertés dans le cadre que l’école impose et les profs sont censés se tenir sur cette ligne extrêmement étroite entre le fait de ne pas imposer une discipline de fer aux élèves, ce qui n’est pas du tout la philosophie du voyage, mais quand même d’exercer un minimum de contrôle parce que c’est notre responsabilité qui est engagée et s’il se passe quelque chose, c’est nous qui seront interpelés.

ByBiSix : Mais alors vous, qu’est-ce que ce voyage vous apporte à titre personnel ?

C’est l’occasion de voir les élèves dans un autre contexte que l’école donc ça, c’est assez agréable. On est tous évidemment plus détendu, c’est les vacances. C’est en plus autour d’un projet culturel, c’est essentiellement ça que je recherche quand je pars avec les élèves, c’est l’occasion de les découvrir autrement, de les connaitre aussi car avec 230 rhétos, c’est compliqué. C’est aussi l’occasion de faire un voyage agréable, moi j’aime beaucoup Barcelone donc en l’occurrence ça ne me déplait pas de passer une semaine là-bas. Et en plus, on part avec un groupe de collègues avec qui on s’entend bien, c’est aussi un bon moment passé entre collègue. Les raisons sont multiples. Ce n’est pas un sacrifice du tout, c’est un plaisir à partager, j’espère pour tout le monde. Même si ce n’est jamais tout à fait la même chose que de partir seul ou avec des amis, sans les élèves, il y a quand même une contrainte qui est la gestion. Mais si le règlement du voyage est bien compris par tout le monde, les choses se passent bien.

On vous le balance, vite fait!

Les brèves du 24 mai, les dernières de cette année

  • La fresque des 50 ans, un joli travail collectif.
  • Le 19 mai en chiffres : 160 barrières nadar dressées, 1350 cookies mangés, plus de 1500 balles de tennis déposées dans la caisse et 3500 euros  récoltés pour l’ASBL.
  • Du côté de la Croix Rouge, le bilan d’interventions est qualifié de « classique » pour ce genre d’événement : des essouflements, erraflures… Rien de grave.
  • Cas de triche : des  élèves recoupaient le parcours de la course. Une signaleuse dit en avoir intercepté une trentaine, au niveau du Citizen Kane.
  • Les bonbons du gâteau des 50 ans fabriqués par les profs en AG ?
  • C’est officiel : M. Delabie prend sa pension cette année.
  • Pièce de théâtre des rhétos : il ny’ aura finalement qu’une représentation. C’est ce jeudi soir.
  • Remontada de fou lors d’un quart de finale du tournoi de foot : menée 3-0, les rhétos s’imposent finalement 7-5. L’autre quart de finale de cette semaine s’est soldée par une victoire écrasante de la Royal académie face aux pttc : 5-0.
  • Bruyères : affichage des dessins dans le concours « WESTERN » à la salle Polyvalente. Vote possible jusqu’au 31 mai.
  • Matières d’examen en cours de distribution.
  • On a atteint les 50 000 vues au Bybi… quelques jours après les 50 ans, coïncidence ?
  • Le gâteau « des 50 ans » mangé samedi lors de la soirée pour les membres du personnel. Voici les derniers photos… (Oui, Enguerrand était à cette fête aussi).

La brève du 17 mai

Pas évident d’évoquer un autre événement que LA fête des 50 ans de ce vendredi 19. Alors que les répétitions du concert des élèves battaient leur plein au Biéreau, nous sommes parties voir ce qui se tramait aux Bruyères. On vous a ramené ces images.

(vous voyez le coca, vous ?)

Vidéo de Diane Plasschaert et Tiphaine Hendrickx


Les brèves du 19 avril

  • Biéreau : les effigies de Shreck se multiplient. Déjà  19 affiches repérées, dont certaines avec la mention « votez Shreck, Shreck directeur ! ».
  • Journée « rencontres » au Bruyères : Mme Dromelet se fait lécher le visage par Tequila (voir photo ci-dessous).
  • La classe d’Espagnol rhéto d’Armelle Bauce se lance dans la chanson et crée « el mariachi desafinado de lovaina ». Le groupe aurait déjà un titre à son actif et vous propose ses services (voir carte ci-dessous).
  • Journée « Rencontres » aux Bruyères : quelques dérapages constatés principalement lors des séances cinématographiques. Une occasion pour les professeur·e·s de revenir sur la notion de respect.
  • Tournoi de foot : belle résistance d’une équipe de 2ème soudée face à une équipe de rhétos. Les 2èmes s’inclinent 5 à 6.
  • Ce mercredi après-midi, le bâtiment des 3èmes est en train de se transformer en galerie d’art. L’option « art » y monte son exposition annuelle (voir photos ci-dessous). Venez vous y balader ces jeudi, vendredi et samedi.
  • Finale du concours d’éloquence : 8 candidat·e·s qui doivent se départager en discourant sur des citations.  
  • Journée « Rencontres » : globalement, des élèves satisfait·e·s de leurs ateliers du matin.
  • M. Quintens organise un grand concours de dessin sur le thème du western. A la clé : un joli cadeau. Échéance : 15 mai. Réservé exclusivement aux élèves des Bruyères.
  • M. Romignon réexpose pour une durée de 10 jours les objets oubliés aux Bruyères. Passé ce délai, ces objets connaitront un autre destin.
  • Point « voyages » : une classe de 2ème à Ostende, 2 classes de 3ème à la côte d’Opale, 4 classes à Paris et 4 classes au Périgord. (Voir photos ci-dessous).
  •  Pas vraiment de détente pour les 5èmes, qui sont en mode « examens de chimie » + « rapport de stage ».
  • Ce sont nos dernières brèves de la période. Rendez-vous en mai.

Les brèves du 12 avril

  • Biéreau : il y a eu un exercice incendie mardi 11 avril sur le coup de 9h53. Sans nos vestes, il faisait frisquet au parc mais quelle beauté ce magnolia!
  • Ce jeudi, les profs jouent leur premier match dans le tournoi de foot : Mme Goossens est annoncée comme gardienne de but.
  • Poules/tournoi de foot : les remontada s’enchaînent. Menée 3-2, l’équipe « orga » (6èmes) déroulent dans les dernières minutes et gagne 6-3 face au « fv bvb » (3ème).
  • Sport toujours : la finale du tournoi de basket entre « les profs » et les « tedyx » se jouerait ce lundi 17 avril.
  • Festival du 19 mai pour les 50 ans du Lycée : on connaît l’affiche. On verra se succéder sur scène : des élèves, le groupe de Stéphane Dupont, prof de langues et le groupe Chicos y Mendez (des anciens du LMV).
  • La brève qui vaut en 5 : retour en images sur la journée « marine » de ce 12 avril.

Les brèves du 5 avril

  • La direction passe la fin de semaine à Houffalize, joli petit coin de verdure au bord de l’Ourthe. Elle y va pour travailler, on nous dit. Il y aurait d’autres directions du Brabant wallon avec elle. C’est chaque année pareil à cette époque.
  • Belle remontada d’une équipe de 2ème au tournoi de foot jeudi passé : ils inscrivent 2 buts dans les 5 dernières minutes et s’imposent ainsi face à des 4èmes.
  • L’info est officielle : Mme Adam est enceinte. On sait même que c’est un garçon. L’appeler Damien serait un bel hommage d’après nous.
  • Journée sportive des premières : les jeux de combats supprimés et remplacés par des activités moins dangereuses.
  • Pour le reste, beaucoup de personnes très actives dans les couloirs du Biéreau ce mercredi aprem. On les a filmées et puis, on est parti se promener au lac. Il faisait trop beau. C’est important de s’aérer. A Houffalize ou ailleurs.

Les brèves du 29 mars

  • Moment historique pour les élèves de M. Braibant, le remplaçant de Mme Gillet : ils·elles s’initient à la culture nordique avec un « véritable » viking en classe. (La photo a été prise avec l’accord de la personne concernée).
  • Les profs d’éducation physique passent dans les classes pour vous dévoiler le programme de la journée du 19 mai, la grande journée pour les 50 ans du Lycée. 
  • Tournoi de foot : dans l’équipe des profs, il y aurait M. Romignon.  
  • Basket : la finale aurait dû avoir lieu ce lundi 27 mars mais, pour des raisons lugubres, elle a été reportée. On ne connait pas la date choisie. 
  • Journée “Rencontres” aux Bruyères le 13 avril : possibilité de commander un bol de riz pour 2 euros. Les profits aideront un enfant du Congo, Destin, à se faire soigner du cœur, en Belgique. 
  • Biéreau : beaucoup de nids (de pie), sur les arbres, autour du Lycée. 
  •  Mme Goosens gagne un tournoi de sport et est dans le journal Vers L’Avenir. Elle est aussi dans le ByBi du coup.
  • Biéreau : les rhétos s’incrustent dans un cours de sport d’une classe de premières et jouent avec elle.
  • Lundi et mardi prochains : conseils de classe pour les profs, stages en entreprises pour les 5-6, journée sportive pour les 1ère et les 2èmes et carrément congé pour les 3-4.  Cherchez l’erreur…
  • Ce mercredi, au Biéreau, c’était les auditions pour le concert des élèves du 19 mai (qui est, on vous le rappelle la grande journée pour les 50 ans du Lycée). Voici l’ambiance dans les couloirs ce mercredi aprem… pour ceux et celles qui n’ont pas la chance de rester au Lycée…

Les brèves du 22 mars

  • Point météo : des 5e profitent de la mer à Leiden.  8° c – ressenti 3  … idéal pour se baigner, non?! (Si, si, ils l’ont fait !) 
  • Dans les toilettes des filles aux Bruyères, certains messages sont pour le moins dérangeants… Une affiche a été placée pour dissuader les “pseudo- artistes”. 
  • En l’honneur des 50 ans du Lycée, chaque classe devra courir 50 km au profit d’une école au Congo…Si certains les craignent, d’autres s’entrainent ! Ainsi, les garçons de 2E et 2G ont inauguré le circuit avec M. Mercenier, mardi dernier. 
  • Victoire au concours de version latine : sur les 360 participants, la gagnante est de chez nous! Adèle gagne un voyage à Rome pour un nouveau challenge,… européen, cette fois-ci ! 
  • 22 mars, une date que l’on retiendra …Bon anniversaire, Mme Adam ! 
  • En raison des voyages de langues d’une partie des 5e années, les classes tournent à effectifs réduits. Des cours à 3 élèves… Qui dit mieux ? 
  • Aux Bruyères, lundi dernier, on raccroche, on s’rapproche ! Première journée sans téléphone de l’année.. Au programme : macramé, jeux, karaoké, quiz musical, et même … atelier dentifrice… 
  • Avancement dans le dossier “bal des 4e”: le thème sera le casino ! Mais quelle est la date? 
  • L’épreuve éliminatoire pour le concours d’éloquence est pour aujourd’hui. Malheureusement, elle n’est pas encore ouverte au public… Plus d’infos dans le prochain Bybi! 
  •  50 ans toujours ! Abonne-toi au compte insta : 50anslmv. 

Les brèves du 15 mars

  • 4H : la classe a « bien » perdu à la journée sportive, jeudi passé : c’est la dernière du classement ! C’est aussi elle sur la photo.
  • 3èmes : il y a une augmentation de travail quand même. 
  • Spectacle de Danse ce WE : que de danseuses et danseurs, musiciens, et professeur·e·s talentueux·ses dans l’option !
  • Tournoi de foot : les rhétos se sont pris une raclée face à une équipe de 3èmes. 
  • Erratum brève semaine passée : l’explosion au cours de sciences (BY) était en réalité le résultat voulu de l’expérience.  
  • Info mobilité : bus 34 bondé à 10h10 ce mercredi. L’AG du LMV impacte visiblement le TEC. 
  • Biéreau : cours de Math perturbé en H5 ce mercredi par la fanfare du cercle de La Louvière. 
  • Spectacle de danse : M. Hinnekens, directeur adjoint du Biéreau, nostalgique de la musique des années 80. 
  • Conseil de participation : le bal des 4èmes, toujours orphelin d’une date. 
  • Journée sportive des 4èmes : la 4D rafle la coupe. Pour y parvenir, il fallait combiner un subtil mélange de compétition et de coopération. 

Les brèves du 8 mars

On dirait presque un tableau de Brueghel…
  • Il a neigé ce 8 mars. Naturellement, des dessins sont apparus dans la cour au Biéreau. Quoi de plus approprié pour la journée des droits de la femme ? 
  • Bruyères : M. Romignon fait une bataille de boule de neige… tout seul.
  • Biéreau : la sonnerie muette jusqu’à 11h25 ce lundi…une excuse toute trouvée pour un retard ! 
  • La semaine prochaine, on vous dira quelle classe de 4èmes est la plus « sympa » et laquelle est la plus « compet ». 
  • « Portes serviettes hygiéniques » installés dans les WC dans le bâtiment des 4-5-6. 
  • Bruyères : M. Quintens écrase Olaf et fait le tour des classes pour s’excuser… 
  • Biéreau : c’est quoi le rail en hauteur dans le couloir principal ?  
  • Match de foot mixte filles-garçons : les garçons en sortent vainqueurs ! 
  • Bruyères : « explosion » entendue… on nous rapporte qu’une expérience de l’option sciences aurait échoué… 
  • Une élève de rhéto candidate à un concours pour participer à un festival à Marseille. Comment faire pour la soutenir ? Abonnez-vous à @delta_community_ofc sur Instagram, likez une photo du compte et likez le commentaire de kusek. 

les brèves du 15 février

  • Bruyères : ouverture de 4 nouvelles toilettes pour les filles… et pour les gars ? 
  • Biéreau : les objets trouvés ont disparu. 
  • La boite de la Saint-Valentin des Bruyères a été retirée par manque d’autorisation. Les mots attendent… seuls. Seront-ils lus un jour ?
  • Au Biéreau, 935 messages d’amour ont été distribués, ce 14 février, par les rhétos de « l’activité littéraire ».  266 étaient des mots personnels, le reste… euh… comment vous dire ?
  • Saint Valentin : on aime la prose subtile de Chat GPT… « mon bébé montagne, mon sandwich d’amour… j’aimerais te mâcher jusqu’à être en bonne santé.” 
  • Tournoi de basket : ça fait longtemps qu’il n’y a plus eu de match. Ça reprend ce jeudi 16. 
  • M. Dejemeppe : il est content des portes ouvertes. Plus de monde aux Bruyères qu’au Biéreau. Normal selon lui car pas d’exposition des élèves d’art cette année dans le bâtiment des 3èmes.
  • « Jésus t’aime » : le panneau est présent deux fois au Biéreau…Jésus est-il parmi nous ? Si oui, que veut-il nous dire au juste ? 
  • Spectacle « Rubix » de l’option « danse » les 10 et 11 mars. On a mis l’affiche dans « on vous l’partage ». 
  • Grand retour du carnaval des élèves ce vendredi… la dernière édition datait de 2017. Les profs seront-ils·elles déguisé·e·s ? 

Les brèves du 8 février

  • Biéreau : à qui appartient le lion en peluche au 2ème étage ? Et pourquoi il est là ?
  • Bérengère Dromelet, directrice adjointe des 1-2-3 : c’est elle qui succédera à Damien Dejemeppe à la tête du Lycée fin août prochain. Il faut désormais trouver qui la remplacera, elle… 
  • Le Lycée vend des savons pour soutenir l’école Escalpade, une école pour enfants porteurs d’un handicap. Un cadeau idéal à l’approche de la Saint-Valentin, non ?
  • Les élèves de théâtre en 4èmes montent sur scène le mercredi 15 février. Au programme : “cela est arrivé” à 14h et un extrait de « Roméo et Juliette » à 15h. RDV au A201 !
  • Les 2èmes font de la réanimation sur des mannequins en sport. 
  • Fête des 50 ans du Lycée, le 19 mai : appel aux talents pour la scène ouverte. M. Gremeaux va donner les infos sur ITSL. 
  • Ce samedi 11 février, c’est la journée portes ouvertes du Lycée. L’occasion de venir te renseigner sur les options. 
  • Au Biéreau : La boîte de la Saint-Valentin est enfin remplie ! (rappelez-vous, la semaine dernière, elle était vide…).
  • Biéreau : Les élèves de l’option « Art » affichent leurs œuvres récentes dans les escaliers du nouveau bâtiment. 
  • Il fait beau, il fait calme, pas de rhétos et peu de 5èmes…😉  

Les brèves du 1er février

  • Le ByBiSix a 1 an ce 2 février et 33 669 vues à son compteur ! Merci à vous !
  • Bruyères/moment d’émotion pour Mme Saverino ce mardi : haie d’honneur pour son dernier jour au Lycée. Des escaliers jusqu’au réfectoire, les élèves l’applaudissent.
  • Biéreau/récolte de serviettes hygiéniques pour les toilettes des filles au A021 jusqu’à ce vendredi. Si tu ne sais pas pourquoi, clique ici.
  • Voiture tonneau en rhétos : c’est costaud les ceintures de sécurité tout de même ! Mettez-les !
  • Semaine du 6-10 février : heures de fourche assez conséquentes en prévision. En cause : retraites rhéto et échanges linguistiques en 4ème-5ème. Pas de bol si aucun de tes profs ne manque.
  • A partir du 15 février, auditions pour la pièce rhétos. Si jamais, le titre, c’est « Alice dans l’envers du Lycée ». Un texte 100% écrit par les élèves de l’activité littéraire de Mme Uygur !
  • Demi-finales des olympiades mercredi prochain. On sait qu’en 1D, il y a un candidat, en 1E, aussi… et peut-être en 1F. Promis, on vous tient au courant.
  • Biéreau/carnaval des élèves : il parait que « personne », en 5èmes, ne connait la couleur de leur déguisement. (Il y a une couleur par année).
  • Biéreau/boite Saint-Valentin : déjà une personne qui a déclaré sa flamme. Tu veux le faire aussi ? La boite est à côté des cheveux dans le couloir principal.
  • Cinéclub (vendredi, 16h, Biéreau) : programmation dévoilée pour les 5 prochaines séances… et avec classe, on adore vos affiches !

Les brèves du 25 janvier

  • Bruyères : ça bouchonne dans les toilettes. Le problème a été signalé au conseil de participation de ce lundi 23 janvier.
  • Tournoi de foot : les organisateurs passent dans les classes. Inscriptions aux valves. Equipes mixtes possibles.
  • Témoignages spirituels : le père Cédric et une rescapée des attentats de Bruxelles partagent leur vécu devant les premières.
  • Les 2èmes ont visité le Bois du Cazier à Marcinelle.
  • Remplaçante trouvée rapidement en Histoire de l’art. « Trop vite » selon les élèves concernés.
  • Alerte lors des présentations des options ce mercredi aux Bruyères : des individus non-identifiés se faisant appeler « stagiaires » suivent les groupes de 1 E et de 1 F. Suspect.
  • Mme Saverino part à la retraite début février. Mme Jadot prend la relève.
  • Biéreau : carnaval des élèves approuvé. Il aura lieu le vendredi 17 février. La charte rédigée par les rhétos vous sera communiquée.
  •  ByBiSix et Rhétorqueur : comme leur nom l’indique, ce sont deux journaux différents.
  • Biéreau : ça bouchonne (aussi) un peu dans les toilettes filles du 1er étage.

Les brèves du 18 janvier

  • Deux jours de formation pour les profs : vous voyez le changement, vous ?
  • Il y a désormais un portail en ligne pour rechercher tranquillou les livres et articles de la bibliothèque du Biéreau : https://lycee-martin-v.bibli.be/. Pratique. Très pratique.
  • Les rhétos ont tous et toutes leurs lieux de retraite. Une légende raconte que chacun·e aurait une destination de son top 3.
  • C’est la dernière année au Lycée pour M. Kaisin.  Il prend sa retraite en juillet.
  • Dernière année aussi (au Lycée) pour M. Vander Borght.
  • Les premières ont reçu leur document pour leur choix d’options.
  • Soirée cinéma pour les rhétos le 30 janvier : le Lycée leur propose de visionner le film sur Simone Veil.
  • Sport/Teqball : qui y joue au juste parmi vous ?
  • 18 janvier : anniversaires en série chez les profs. Si tu dis « bon anniversaire » à tou·te·s tes enseignant·e·s ce jour-là, tu as statistiquement plus de chances que cela soit correct que les autres jours de l’année.
  • Semaine prochaine : visites médicales en 4èmes. Pensez à demander le poids total de votre classe.

Les brèves du 11 janvier

  • Crèche au Biéreau : on sent les personnages sur le départ.
  • Présentation des retraites aux rhétos ce mardi à l’église : il faisait froid.
  • 4 J : beaucoup d’échecs en Histoire. La faute à qui ?
  • Olympiades de Math mercredi prochain : d’après notre « ressenti », au plus on monte dans les années, au moins il y a de participants… se rendrait-on compte du traquenard ?
  • Saint-Graal pour certain·e·s premières : cartes de sortie prévues pour la semaine prochaine. Youhou !
  • Mme Dieltjens et Mme Adam, le retour.
  • Présentation des retraites aux rhétos ce mardi : Jean de Mûelenaere acclamé (dans le froid).
  • 3ème jour de cours et toujours pas de devoirs : que font les profs ?
  • Week-end de 4 jours pour les élèves : profs en formation lundi et mardi.
  • Les « boules » sur l’arbre au niveau du A053 (Biéreau) posent question à Gabriel. Sérieux, il bloque dessus.

les brèves du 23 novembre

  • La green team Bruyères sensibilise les 1ères au tri des déchets via un sketch. 
  • Tu ne sais pas quoi regarder ce soir aux alentours de 20h ? Pense à Educ’Arte… large choix de documentaires. 
  • Bonne nouvelle : le sapin et la crèche sont placés au Biéreau. A l’heure où nous publions (23/11, 14h14), une telle installation n’est pas encore présente aux Bruyères.
  • Par contre, on nous signale des échafaudages aux Bruyères. Serait-ce les anciens de la cour du Biéreau ? 
  • Projet « raclette de classe » avorté dans une classe de 3ème.  
  • Sortie théatrâle vendredi soir pour les classes en option Art de 3-4-5-6. 
  • Pluie de retenues aux Bruyères pour cause de non-connexion à ItsLearning.  
  • La coupe du monde arrive en stoemeling dans les classes : on nous rapporte avoir vu des élèves regarder des matchs sur leur GSM. 
  • Préparez-vous à (peut-être) une surprise musicale dans les couloirs des 4-5-6 dans les jours qui viennent. Objectif ? Vous donner de la joie ! 
  •  Ce sont nos dernières brèves du trimestre. Le ByBiSix tournera à effectifs réduits la semaine prochaine. 
  • Du coup, bonne m**** pour votre session. Bonnes vacances. On se retrouve l’année prochaine ?!

les brèves du 16 novembre.

  • Coupe tes cheveux pour soutenir les droits des femmes en Iran : une action du groupe Oxfamnesty au Biéreau.
  • Le club d’échecs a repris : c’est le mardi midi dans un local du AM au Biéreau.
  • Horaire des examens reçu : 4 jours d’examens en première, 10 jours en rhétos. Dur de grandir!
  • Le ciné-club reprend ses activités après 3 semaines de pause.
  • Session de Noël : les 4èmes commencent par maths. Avis mitigés sur la question.
  • Elèves à 30% lundi matin… conséquences de la soirée cabaret ?
  • Noël « enchante » les Bruyères : première réunion de la chorale.
  • Inscriptions ouvertes pour le concours d’éloquence.
  • Une spectatrice a fait un malaise à la soirée cabaret dimanche après-midi. Si vous avez de ses nouvelles, on est preneurs·ses.
  • C’était l’anniversaire de M. Dejemeppe ce lundi mais bon, il n’est sûrement pas le seul à être né un 14 novembre. (D’ailleurs, c’est lui qui se fait couper les cheveux sur la photo au-dessus, précisément le jour de son annif).

Les brèves du 9 novembre.

  • “Des penalty’s contre l’injustice”, telle est la nouvelle activité proposée par l’équipe Oxfamnesty lors des récréations de 10h au Biéreau : venez marquer des buts pour dénoncer la Qatarstrophe.
  • L’eau dans le local B117 n’est vraiment…pas bonne ! 
  • Retour de M. Lesne après une longue convalescence.
  • Beaucoup de retards ce mercredi 9 novembre au Lycée en raison de la grève nationale (et non fête nationale). 
  • Ce jeudi, visites médicales pour les 2èmes : switch et écrans autorisés. 
  • Places du cabaret toujours en vente. 
  • Le cap des 60h de fourche franchi pour une classe de 1ère. 
  • Inscriptions ouvertes pour les olympiades de math. 
  • Ils sont où les échafaudages de la cour au Biéreau ?  
  • Après enquête, nous savons désormais ce que tient Damien Dejemeppe dans sa main sur la photo de l’ITW du 19 octobre : c’est une pierre (et non un sandwich) ! 

Les brèves du 19 octobre

  • C’est l’automne… et donc le retour des nez qui coulent : venez avec des mouchoirs en classe, svp.
  • La sonnerie des Bruyères serait inaudible à certains endroits du bâtiment. 
  • On connait désormais la destination qui remplacera Londres en voyage des 3èmes. Ça sera la Côte d’Opale. 
  • Formation des délégués lundi 17 :  débats sur les voyages et sur le rôle de vos représentants.
  • Premiers licenciements de l’année en 1ère.  
  • 6I : personne ne serait en échec en math à ce bulletin. 
  • Journée sportive des 3èmes lundi, courbatures le mardi. 
  • Formation des délégués (toujours) en mode “all in” : 10h, boissons et sandwichs offerts quand même !
  • Pour la première fois, deux semaines de vacances à la Toussaint.  
  • Scission en vue au Lycée ? Les Bruyères pourraient devenir une école à part entière, complètement indépendante du Biéreau.  La procédure est lancée.

Les brèves du 12 octobre.

  • Saga voyage rhétos : finalement, pas assez d’inscrits pour le voyage à Barcelone. Il est annulé. Il n’y aura donc qu’un seul voyage, la Croatie.
  • M. Michotte, éducateur en 3èmes, se laisse aller à pousser la chansonnette en classe tout en grattant la guitare.
  • Soirée cabaret ces 12 et 13 novembre. Bloquez les dates.
  • M. Romignon, éducateur aux Bruyères, chute du toit de sa maison. Bilan : un bras en écharpe.
  • Accident aussi pour Mme Dehaye. Faites gaffe aux Bruyères.
  • Demain, jeudi 13, c’est grève des profs mais ça ne veut pas nécessairement dire que tes profs seront absents.
  • Lundi 17 octobre, journée de formation des délégués.
  • Lundi 17 octobre toujours, journée sportive des 3èmes. Moche pour les délégués de 3ème qui aiment le sport.
  • En parlant des journées sportives : les 5èmes savent désormais jouer à la pétanque.
  • Le premier conseil de participation a eu lieu ce lundi 10 octobre. Tous les délégués de niveau étaient présents, sauf celui ou celle de 1ère qui doit encore être élu·e. On vous tient au courant.
  • Mme Fils cherche toujours son plumier. Ce dernier aurait été vu pour la dernière fois aux Bruyères sur un banc par une élève de 1F jeudi 6 octobre passé.

Les brèves du 5 octobre. 

Le journal de cette année…
  •  Selon le journal de classe, cette année, après janvier, ça sera févier. 
  • C’est la dernière année de M. Dejemeppe comme directeur du Lycée. Il prend sa retraite en juillet prochain.  
  • Gaspar Lambert couché fait 3 bancs (ce qu’il grandit!)
  • Selon la rumeur, une nouvelle destination pour les 3emes va être organisée pour remplacer Londres.
  •  Club « jeu de rôle » : tous les jeudi midi au local B117, Biéreau.
  •  Election des délégués de niveau cette semaine. Premier conseil de participation lundi prochain.  
  •  Pas le succès escompté pour la soirée de présentations des voyages rhéto ce lundi… finalement un seul voyage aurait-il suffi ? 
  • Pourquoi est-on moche sur les photos individuelles ? 
  • Vivan Collard : même en arrêt maladie, il continue de travailler. Le travail, c’est maladif chez lui !
  • Un bal pour les 4èmes est envisagé… 
  • Pluie de marrons/châtaignes en prévision en face du bâtiment B dans les jours qui viennent.

Les brèves du 28 septembre.

  • Les trafiquants de bics sévissent une nouvelle fois aux Bruyères.
  • Le Lycée fête ses 50 ans en 2023.
  • Le journal de classe créé par les 5èmes de l’option Art.
  • Deux nouvelles éducatrices aux Bruyères.
  • Plus de clés pour les casiers au Biéreau ! Chacun se retrouve avec son propre cadenas.
  • Monsieur Hubin a pris sa retraite en juin dernier (en soum-soum). 
  • Les châssis ont été remplacés aux Bruyères.
  • Les tournois de foot et de basket s’organisent.
  •  Monsieur Gremeaux acclamé par les élèves lors de la photo de classe. 
  • Deux voyages « rhéto » se profilent finalement.
  • Le nouveau directeur adjoint des 4-5-6 s’appelle Marc-Olivier Hinnekens.

Lire la suite « On vous le balance, vite fait! »

« Quand je vois l’ambiance… »

Professeur d’éducation physique et basketteur, M. Vanorlé chapeaute les tournois sportifs du Lycée depuis quelques années. Alors que le tournoi de basket se prépare, le ByBiSix a rencontré celui qui rend possibles des temps de midi plus vivants.

ITW de Tristan de Salle. Montage de Cédric Thiry.

Ma rentrée en rhéto

Un témoignage anonyme.

La veille de la rentrée, je me suis rendu compte que c’était le dernier jour des vacances et c’est à ce moment-là que le stress est revenu. Malgré le fait que ce soit ma sixième rentrée, que je connaisse déjà ma classe, j’avais tout de même des appréhensions. Est-ce que l’ambiance sera la même que l’année dernière ? Qui seront mes professeurs ? Est-ce que les éducateurs seront sympas ? Comment sera mon horaire ? Est-ce que j’arriverai à me remettre dans le bain scolaire ? Et encore d’autres questions dans le genre.

Comme les trois années précédentes, on s’est tous retrouvés dans la même salle de sport où il n’y avait aucune aération, ce qui n’aide pas quand il fait déjà assez chaud dehors. Bien que les conditions ne soient pas les meilleures pour rester concentré durant les discours de rentrée, M. Dejemeppe a su captiver notre attention en évoquant le voyage rhéto. Et oui, j’ai bien écrit “LE voyage” et non “les voyages”, tout simplement parce qu’il n’y a qu’un seul voyage qui est prévu pour les rhétoriciens. La meilleure dans tout ça, c’est qu’il n’y a que 73 places disponibles, alors que nous sommes environ 250 élèves. Après que le directeur ait annoncé la mauvaise nouvelle, il nous a laissé un moment pour réaliser ce que cela impliquait. Seule solution envisagée : organiser notre propre voyage mais sans l’aide de l’école, de ce que j’ai compris, il nous est permis de faire un voyage mais sous notre seule responsabilité… Super ! Donc autrement dit, nous avons l’autorisation officielle de partir entre potes pendant nos vacances scolaires !

Une nouveauté cette année, c’est la fête des 50 ans du lycée. Je pense que la seule information qu’on a retenue, c’est le Festival qui se tiendra le vendredi 19 mai et qui nous fera manquer les cours. Oh zut quel dommage…

Ensuite, est venu le moment de l’appel de chaque classe, et comme je l’ai dit, rien de nouveau. Arrivé dans le local, mon titulaire, que je retrouve pour la deuxième année, a commencé son discours de rentrée et nous a souhaité que l’on réussisse notre sixième et dernière année tous ensemble, bien-sûr. La distribution du journal de classe a posé une question générale : mais pourquoi n’a-t-on pas de couverture plastique ? La réponse est vite arrivée : pour sauver la planète, évidemment ! Enfin, celui qu’on attendait tous… L’HORAIRE ! Cette grille qui nous dicte notre semaine et la fameuse liste des professeurs. Comment dire… Le bonheur de découvrir l’absence et la présence de certains noms.

Pour finir sur une bonne note, la rentrée c’est un passage qui nous aide à reprendre le rythme tout en douceur sans avoir à commencer l’école par une journée de cours. Mais ce qui est sûr, c’est qu’on retrouvera nos amis et pour cette raison seulement, j’ai pu trouver la force de me lever ce jour-là. Moi ce que je retiens c’est que c’est ma dernière – enfin j’espère – et que je compte vivre chaque instant à fond pour me faire une tonne de souvenirs

Chronique d’une élève de première.

Après le témoignage sur sa rentrée, nous retrouvons cette élève de première dans la découverte du secondaire. Pour lui permettre d’être la plus libre possible dans ses propos, nous garderons son identité anonyme.

Chapitre 2 : Le premier bulletin.

Depuis plus de deux semaines, on s’applique aux contrôles sachant que tout compte pour notre bulletin. Notre PREMIER bulletin, le plus important. Non pas pour les raisons dont l’école vous baratine les oreilles, mais parce que ça sera celui auquel les parents feront le plus attention, en concurrence avec celui de décembre et de juin. Le jour des bulletins, on est tous un peu tendu. La plupart voudrait repousser cette date maudite le plus longtemps possible. Une autre partie, plus petite certes, mais tout aussi stressée, voudrait l’avoir le plus vite possible, pour connaître ses points et arrêter de s’inquiéter. Quand le prof arrive, on se regarde en haussant les sourcils devant son absence de réaction. Il commence son cours, l’air de rien, et on attend en se demandant quand arrivera le moment fatidique. Un élève, n’en pouvant plus, lève la main pour demander : “Quand aurons-nous nos bulletins ?” Il répond simplement “A la fin du cours, maintenant reprenons…”

A la suite de cette simple phrase, une impatience nouvelle fait son apparition. Plusieurs élèves soupirent. La fin du cours se passe dans une ambiance de plus en plus tendue. Des regards inquiets et même parfois paniqués sont échangés. Le cours perd presque complètement de son intérêt. Quelques minutes avant la sonnerie, enfin, il distribue les bulletins sans faire de commentaires. Une simple formalité. On découvre des points pour le moins surprenants pour certains. Des sourires et des sourcils froncés se dessinent sur les visages des élèves. On se lève comme un seul homme et on se disperse pour trouver les camarades de classe avec lesquels on est pressé de partager nos résultats. Les commentaires des profs sont criés à travers la salle de classe, avec pour destinataire les amis. Instantanément, la pression disparait de nos épaules. Et même si on a les pires points imaginables, ils sont donnés et on ne pourra les changer qu’au bulletin suivant.

Ce soir-là, à la maison, certains s’écrouleront sur leur lit, en poussant un long soupir. Cette journée fatigante est ENFIN finie. A nous les vacances !

Chapitre 1 : ma rentrée en secondaires

Je viens d’une école paumée dans la campagne, dont personne ne connait le nom. Cinq personnes sont venues avec moi dans cette nouvelle école, malheureusement je n’étais proche d’aucune. Pendant toutes les vacances, et même avant, j’ai pensé à ce jour avec impatience, la boule au ventre. Et voilà ce moment, tant attendu, enfin à l’horizon…ou plutôt quelques mètres devant. J’entre avec appréhension, une voix dans ma tête me chuchotant : « Tu seras toute seule ! ». Tous les élèves de première sont assis sur les marches de la cour et un peu plus tard, le directeur prend la parole. Il dit qu’il ne parlera pas longtemps et que le gros du discours sera fait par Mme Dromelet, mais personnellement je trouve son intervention un peu longue. Je me force à écouter pour donner une bonne impression aux profs. Les trois filles de mon ancienne école me font signe avec enthousiasme. Je leur réponds avec un grand sourire, heureuse de peut-être avoir de amies… Une personne à ma droite leur répond et crie leurs noms. Je me retourne… en fait, ce n’était pas à moi qu’elles faisaient signe. Je ravale ma honte et retourne mon attention vers le directeur. Il a enfin fini et donne la parole à la directrice des Bruyères. Elle nous dit que le thème de cette année sera la gratitude et l’espérance. Elle nous parle ensuite de la chance qu’on a d’avoir de nouveaux châssis, de penser aux Pakistanais qui doivent aller chercher du bois pour pouvoir se chauffer, que les inondations ont fait des ravages…Je ne comprends pas vraiment le rapport avec les châssis. Elle passe la parole à Mme Dehaye, qui nous explique les jeux pour trouver notre titulaire et notre classe.

Le jeu commence. Je pars me mettre dans la file de la prof qui distribue les pièces des personnes dont le nom de famille commence par la même lettre que le mien. Je prends ma pièce et pars à la recherche des personnes qui ont le même numéro. Je suis timide et n’ose pas aller vers les autres, finalement c’est un groupe de trois filles qui viennent et qui me demandent quel numéro j’ai. Je leur montre et remarque qu’on a le même. Elles sont de ma classe. Peu à peu des personnes viennent se rajouter et, ensemble, ils résolvent le problème, je reste en retrait n’arrivant pas à passer dans la masse de gens. Finalement, on réussit à reconstruire le puzzle et nous partons vers les profs pour leur poser des questions sur leurs caractéristiques. A la première personne, on trouve notre titulaire, elle fait les présences et nous dit qu’on va faire la petite récré maintenant et qu’il y a une pomme gratuite par élève.

Je prends ma pomme et la mange lentement dans l’espoir que la récré se finisse avant d’avoir terminé mon fruit. Hélas ! Ce n’est pas le cas et je la jette bien avant. Je marche toute seule dans la cour, faisant semblant d’avoir un truc à faire. Un prof vient me parler, je crois que c’est parce que je lui fais un peu pitié. Il me dit exactement : -Tu viens de quelle école ? Je lui réponds. -Et il y a des personnes qui sont venues avec toi ? -Oui, mais pas d’ami. -Hum… Il faudrait que tu te fasses des amis. Tu devrais t’ouvrir un peu aux autres et ne pas rester seule. Il ne faut pas rester dans sa bulle. Je voudrais lui répliquer que ce n’est pas ma faute, que je suis timide. Mais je ne dis rien et hoche vaguement la tête. Il continue à parler et je trouve que à chaque fois qu’un prof me dit quelque chose ou répond à une question, il répète la même phrase plusieurs fois, parfois avec des mots différents. Je trouve ça ennuyeux, parce que j’ai compris la première fois. En attendant, j’essaye de le fixer dans les yeux, mais j’ai remarqué que quand on est trop près, on n’y arrive pas. Il faut être loin, comme ça, on fixe son nez et on voit les deux yeux ! Il clôt la discussion et part chercher une autre âme solitaire.

Une fille s’approche de moi et me propose de me joindre à son groupe. Je les remercie et les accompagne. Je suis pleine de gratitude envers ces personnes qui m’ont aidée à sortir de ce marécage de solitude. Je n’en suis pas totalement extraite, mais c’est déjà ça ! Après la récré, on fait un jeu, où chaque classe doit récolter cinq bouchons, qu’on trouvera dans différents lieux de l’école, où il y aura une petite épreuve, pas compliquée et qui – je crois… – est impossible à rater. Ma classe est drôle, mais pas spécialement efficace : on se perd et on ne comprend pas le fonctionnement des tournantes. Les activités se font dans une bonne ambiance et je me sens déjà mieux. Dans une épreuve, il faut dessiner un oiseau et récolter un puzzle le plus vite possible. On se fait éclater par une autre classe. L’ambiance est détendue et ça me donne confiance.

De retour en classe, notre titulaire nous explique tout ce qu’on doit savoir sur le Lycée Martin V. C’est beaucoup d’informations d’un coup et elle nous dit que demain et peut-être après demain, elle devra encore nous en parler. Nous sommes placés par ordre alphabétique et je suis à côté d’un garçon assez drôle. Je le trouve sympa, ce qui renforce mon bien-être et me conforte dans l’idée que ma classe est la meilleure ! Justement, à travers la fenêtre, le soleil tape fort et je suis déjà épuisée quand la sonnerie retentit. On se lève avec un brouhaha d’enfer entre le raclement des chaises et le bavardage léger des potes se donnant rendez-vous ou commentant le cours. Ça me rappelle Poudlard dans Harry Potter. C’est trop classe chez eux ! Ils bougent tout le temps lors des pauses et ils vont seuls à leurs différents cours. Un peu aussi comme Foxfire dans Gardiens des Cités Perdues. On sort et je me retrouve dans la cour. Je quitte l’école par la grille, ce qui signe la fin de ma première journée en tant que première secondaire. Stress. Soulagement. Re-stress. Exaspération. Bienveillance. Joie. Et espoir. Toutes ces émotions m’ont habitée pendant ces quelques heures, mais finalement la journée a été une réussite ! Prête pour l’année qui s’annonce…

Le pire de la rentrée

La rentrée, pour certains pénible mais obligatoire pour tous ! Nos journalistes ont baladé leurs micros pour savoir ce vous détestez le plus durant cette période de l’année pour le moins….spéciale.

Prise de son par Gabriel Fiorini, Tristan de Salle, Sean Welsby, Angéline Thiry, Alexandre Thiry. Montage par Gabriel Fiorini

Maison Renard et Don’t look up : 2 visions d’une société en perdition

Au mois de mars, notamment dans le cadre du printemps des sciences, plusieurs classes ont été invitées à assister au spectacle Maison Renard, conçu et interprété par Alexandre Dewez. Quelques mois plus tôt, sortait le film Don’t look up, réalisé par Adam McKay et avec Leonardo DiCaprio et Jennyfer Lawrence à l’affiche. Quel rapport ? Le constat d’une société qui mène vers un effondrement inévitable. 

Une critique/opinion d’Adrien Van Sull

Dans le spectacle, Alexandre Dewez joue le personnage de Bertrand Renard, entrepreneur dans la construction de BAD, Bases Autonomes Durables. Parmi les menaces de catastrophes sanitaires, nucléaires ou climatiques, toutes les raisons semblent bonnes pour investir dans ces bunkers de survie. En s’appuyant sur des données scientifiques véridiques et sur un humour cynique et glaçant, Bertrand fait tout pour convaincre le public de la nécessité de ses installations. A la fin du spectacle, les spectateurs ont pu débattre avec le comédien et deux intervenants, Olivier de Schutter et François Massonet, professeur et chercheur à l’UCLouvain. 

Dans le film Don’t look up, la doctorante en astronomie Kate Dibiasky fait une découverte incroyable, la venue d’un astéroïde à proximité de la Terre. Problème, ce corps céleste de plusieurs km de long file en réalité droit vers notre planète et menace d’exterminer la quasi-totalité de la vie présente. Avec son professeur, Randall Mindy, elle essaie donc d’alerter le monde de sa découverte. Entre moquerie des médias, intérêts financiers et corruption politique, leur message se perd vainement dans l’absence de réaction. Malgré la possibilité technique d’éviter la catastrophe, la communauté internationale, dans ses disputes absurdes, politiques ou économiques, échoue à faire dévier l’astéroïde et donc à sauver l’essentiel : la vie sur Terre. Ici aussi, on retrouve plusieurs touches d’humour bien dosées qui permettent de mieux faire passer le caractère anxiogène de l’histoire. A travers la fiction, on retrouve également des références très nettes à nos sociétés actuelles et aux enjeux climatiques. 

Ces deux œuvres critiquent le manque de réaction de nos sociétés face aux crises climatiques, et donc migratoires, géopolitiques, sanitaires, économiques et sociales qui se présentent face à nous. En effet, le dérèglement du climat, à la longue, impacte violemment certaines régions du monde, les rendant inhabitables, comme les iles du Pacifique qui menacent de couler sous la montée des eaux ou encore l’Inde, le Pakistan et la péninsule arabique où les températures toujours grimpantes rendent ces régions invivables. De plus, la raréfaction des ressources, surtout agricoles, accentue les tensions. Il est clairement démontré que ces changements soudains ces deux derniers siècles proviennent du rejet en masse de gaz à effet de serre (GES) suite aux activités humaines, depuis les révolutions industrielles.  

Pour lutter contre ces catastrophes, nos efforts individuels sont bénéfiques. A notre échelle, il nous faut prendre de nouvelles habitudes. Certes. Mais comme le rappelle les deux œuvres, ces engagements individuels ne sont pas suffisants. Les activités de nos quotidiens ne sont à l’origine que d’une minorité des émissions de GES anthropiques. Les industries mondialisées, la production de masse, le transport permanent sont les principales causes de ces dérèglements et doivent être régulés. Et comme le cite le dernier rapport du GIEC (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), la solution réside dans l’instauration d’une politique écologique forte. Car le moyen le plus efficace de contraindre les plus grands pollueurs de limiter leurs émissions de GES, c’est l’instauration de lois par nos politiques. En Belgique, nous, citoyen·ne·s, avons la possibilité de faire pression sur nos élus pour mener ces changements. Selon Olivier de Schutter, soutenir les initiatives qui garantissent un monde durable est la solution la plus efficace que nous avons d’agir. Il nous faut par conséquent réinventer nos sociétés. Se détacher de la surproduction et de la surconsommation. Remettre des moments plus essentiels à la base de l’épanouissement et du bonheur de chacun·e, comme les rapports humains et le contact à la nature, au lieu de se focaliser sur la spéculation et la consommation. Il nous faut donc à présent choisir ce que nous voulons préserver. Une économie basée sur une croissance absurde infinie qui nous mène vers des crises répétées, ou un monde viable dans lequel nous pouvons nous épanouir ? 

Maison Renard et Don’t look up, par les parallèles à nos sociétés, permettent de (re)prendre conscience des enjeux écologiques et politiques qui nous font face. Bien qu’un peu anxiogène, ce sont 2 très bonnes œuvres, captivantes et qui poussent à la réflexion. Le film est à visionner sur la plateforme Netflix. Le spectacle est représenté régulièrement en Belgique et en France (voir le site https://maison-renard.be). En bref, le slogan de Maison Renard résume au mieux le sentiment à retenir : « Préparons-nous au pire, et espérons le meilleur ! » 

Une Qatar-strophe ?

Ce vendredi 27 mai, se tient la finale de football du Lycée. Un événement à ne pas rater, évidemment. D’autant plus que la cellule Oxfamnesty compte profiter de l’occasion pour frapper les esprits et éveiller les consciences. Le Bybisix a rencontré Jeanne Piérart, élève engagée de 5F, afin de nous expliquer les origines et les buts poursuivis par ce projet. 

Un article d’Apolline Thiry

De la coupe du monde…

Vous le savez : à la fin de cette année, se déroulera la coupe du monde de football au Qatar. Pour que cet événement se passe dans de bonnes conditions, il faut construire énormément d’infrastructures tels que les stades, les aéroports, les lignes de métro, les autoroutes, etc. Afin de réaliser tous ces travaux, une quantité absolument gigantesque de main d’œuvre est indispensable. Or, le Qatar étant un pays désertique, les ouvriers sont soumis à des conditions de travail difficilement supportables en raison d’équipements peu adaptés au climat et à la chaleur. Les ouvriers y sont clairement exploités. 

… à la finale du tournoi de foot du Lycée !

La cellule Oxfamnesty du Lycée a décidé de réagir face à cette situation révoltante. Afin d’informer les nombreux élèves ignorant ce qui se passe en coulisses de la coupe du monde, elle a décidé d’organiser un quiz en association avec le kot Amnesty de Louvain-la-Neuve. Jeanne nous explique : “l’un des projets initiaux de la cellule Oxfamnesty au Lycée était de permettre aux migrants de pouvoir s’intégrer, via peut-être, l’organisation de potentiels jeux olympiques où il n’y aurait pas besoin de mots pour se comprendre. Lorsque le projet Qatar est arrivé, il était plus en lien avec l’actualité et les élèves étaient plus aptes à le traiter.” Ainsi, après avoir fourni les informations adéquates aux classes sur la coupe du monde 2022, la cellule Oxfamnesty a invité les élèves à exprimer leurs ressentis. Ceux-ci seront affichés sur une banderole qui sera exposée lors de la finale du tournoi de foot du Lycée ce vendredi 27 mai.  Pour Jeanne, ce projet éveillera les consciences : “La meilleure réaction à avoir afin de protester est de boycotter la coupe du monde. Car, d’une certaine manière, lorsqu’on la regarde, on la soutient.” 

Ces affiches ont été réalisées par les élèves engagé·e·s dans la cellule « OxfamAmnesty »