Découvre qui dit cette phrase en regardant cette vidéo.
Une vidéo de : Alexandre Thiry, Gaspar Lambert et Sean Welsby
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Une vidéo de : Alexandre Thiry, Gaspar Lambert et Sean Welsby
Au conseil de participation du lundi 23 janvier, les débats se sont concentrés autour de deux projets d’élèves : l’un a été accepté, l’autre pas.
Un article d’Angéline Thiry et Clara Veithen.
Valentine Lambert, déléguée de niveau des 1ères et sa sous-déléguée, Emmy Lagace se sont montrées déterminées à porter leur projet face aux représentant·e·s des parents et des professeur·e·s. Leur idée ? Eviter que les élèves ne s’éternisent dans les toilettes aux Bruyères. Depuis le début de l’année, les différents délégués ont recueilli des témoignages révélant l’existence de tensions aux WC : des bouchons occasionnés par des personnes voulant “juste se réchauffer” ou simplement utiliser leur téléphone à l’abri du regard des adultes.
Ainsi, la file peut se révéler si longue que certain·e·s n’ont pas l’occasion d’accéder aux toilettes avant la reprise des cours !
Afin de ne plus rencontrer ce genre de problème, les délégué·e·s de 1ère demandent d’insérer dans le règlement du Lycée les 2 points suivants : je sors des toilettes directement après avoir fini mes besoins et m’être lavé·e les mains. Je respecte le matériel et la propreté des toilettes. Le conseil de participation s’est montré enthousiaste à cette proposition. Dans un premier temps, des affiches devraient être apposées dans les toilettes.
Un agenda trop chargé pour nos 6èmes années
Coup dur pour les rhétos par contre, leur projet de passer une nuit au Lycée s’est cassé la figure. Le conseil de participation y a décelé de nombreuses failles, dont les 2 plus grosses : difficulté à assurer la sécurité du bâtiment et des personnes présentes durant la nuit (comment éviter les intrusions ?) et, surtout, un agenda trop chargé pour nos 6èmes années, qui sont d’ailleurs actuellement en retraite. Enguerrand de Salle, représentant des rhétos, s’est montré serein face à ce refus. Il a rapidement rebondi en s’engageant à revenir avec un autre projet, après avoir consulté les autres délégués.
Le reste n’est que confirmation, puisque le bal des 2èmes aura bien lieu le vendredi 30 Juin, que le bal des 4èmes n’attend plus qu’une date et, vous devez le savoir : le 17 février nous pouvons venir déguisé·e·s (au Biéreau seulement)!

Une réalisation de la 5E, sur une idée originale de leur professeure de Français, Laure Derenne.
Poukave/poucave : C’est une personne qui dénonce, qui balance des informations sur quelqu’un ou quelque chose, qui ne tient pas sa langue intentionnellement ou pas. Synonyme : un fayot, un cafteur.
Le mot “poukave” vient de la culture Rom, des Gitans qui vivent en Europe et en Asie. Leur langue, le romani, est une langue originaire du nord de l’Inde. La racine de poukave est “poukh”, qui est tiré du verbe “Poukhar” qui signifie : avouer, trahir, balancer, cafter, rapporter,…
On trouve également le terme “Boucave”.
Moula : Nous avons trouvé deux origines différentes à ce terme que nous vous partageons ici.
D’abord, pour la plupart des jeunes, la “moula”, c’est l’argent !
Pour certains, « Mula » vient du français “mule”, dans l’hypothèse où l’animal servait de monnaie d’échange. L’expression issue de la rue signifie alors faire du cash ou de l’argent.
Pour d’autres sources, ce serait dans les années 1930 que le mot “moula” serait né aux États-Unis. Dans l’argot américain, “moola” signifie l’argent, ou plus familièrement “le fric” ou “le cash”. On peut également l’écrire “moolah”.
Cependant, il existe à côté de cette utilisation courante, l’usage d’une expression. Ainsi, lorsqu’une personne dit « Je vais te mettre la Moula », nous vous conseillons vivement de prendre vos jambes à votre cou car son intention n’est nullement de vous donner de l’argent mais bien de vous battre, de prendre le dessus sur vous avec ou sans humiliation.
En PLS : Cette expression qui signifie « je suis mal », « je ne me sens pas bien » vient à l’origine du monde médical et sont les initiales de “Position Latérale de Sécurité”, qui consiste à placer une personne inconsciente sur le côté pour éviter qu’elle ne s’étouffe.
Par exagération, l’expression est souvent employée aujourd’hui sans qu’il ne soit nécessaire d’appeler l’ambulance pour autant. Par exemple, “je viens de passer mon examen EDM et c’était trop dur, je suis en PLS ». On peut également l’employer en parlant d’une maladie : “Je suis en PLS, j’ai trop mal au ventre. Je crois pas que je vais venir à l’école aujourd’hui.”
Voici quelques petits conseils pour une utilisation pertinente et digne :
Dans la salle des profs : « T’es qu’une poucave, t’as dit à la direction que je regardais mon gsm quand je surveillais la 4B. «
En classe : « Tu m’as bien entendu, Robert ?! Je vais te mettre la moula si tu ne me rends pas ton devoir avant lundi ! »
Au téléphone, chez soi : « Je suis en PLS, Mireille, j’ai pas encodé les points de la 6H et il est 18h02. »
Une explication d’Angéline Thiry
On clôture nos productions sur la soirée cabaret en mettant en lumière celles qui se sont engagées, dans l’ombre, pour que tout roule lors du cabaret.
A la caméra : Alexandre Thiry, Stéphanie Morsomme et Stéphanie Villers.
Montage d’Alexandre Thiry et Stéphanie Villers.
Envie de plus de vidéos sur le cabaret ? Clique ici, ou là.
Vous êtes nombreux et nombreuses à vous être reconnu·e·s dans la vidéo d’Alexandre sur « les groupes classe ». Allez-vous vous reconnaître dans les résultats de ce sondage ?
L’enquête a été réalisée du 9 novembre au 16 novembre sur la plateforme scolaire du Lycée : itslearning . Elle était ouverte aux 1464 élèves qui y sont inscrit·e·s. 215 élèves ont choisi d’y répondre, ce qui représente 14,6% des élèves du Lycée. Le sondage étant anonyme, nous n’avons pas la répartition par années, ce qui limite certaines de nos interprétations et ne nous permet pas de savoir si tous les âges sont représentés.
Sans surprise, les deux réseaux sociaux plébiscités sont Instagram (66,5% des réponses) et WhatsApp (51,2% des réponses). Instagram est davantage utilisé dès la 3ème année, ce qui expliquerait, selon nous, sa surreprésentation. Snapchat a été sélectionné par 4,7% des participant·e·s et ITSL par 3,3%. Notons que nous avions permis de sélectionner plusieurs réponses.
Vous êtes aussi 70% à nous dire que oui, vous vous êtes déjà demandé·e·s si tous et toutes les élèves de votre classe étaient présent·e·s sur le groupe classe. Et visiblement, vous vous demandez aussi si tous·tes les élèves présent·e·s dans le groupe-classe sont bien dans votre classe !
« Il y en a qui rajoutent des potes pour parler avec dans notre groupe classe, ils sont sympas mais je trouve que ça n’a aucun sens… et ça multiplie les messages. »
Un peu plus de la moitié des participant·e·s (53%) disent recevoir entre 0 et 15 messages par jour et un quart de 15 à 30 messages. Pour le reste, voici la répartition générale des réponses.

Quels sont les objectifs principaux des messages échangés ? Il semblerait que ce soit, d’abord, d’ordre organisationnel (88,8% ont coché recevoir des informations pratiques) et ensuite, avec des intentions moins louables puisque 43,3% des élèves osent reconnaître (anonymement !) recopier des devoirs. Ces informations échangées via les groupes classes sont-elles forcément utiles ? La réponse la plus donnée est “parfois” (49,3%), suivie de “souvent” (38,6%) tandis que les extrêmes (“toujours” et “jamais”) sont ex aequo avec 5,6%.
Cette année, ma classe parle beaucoup de sujets inutiles et critique les profs, voire les élèves. De plus, certaines personnes perdent leur autonomie et demandent tout ce qu’il y a à faire sur le groupe classe, elles ne notent plus jamais rien par elles-mêmes et ne se reposent que sur les autres ».
Un peu plus loin , cet·te élève nous précise que ce qui le· la préoccupait l’année passée dans le contenu des messages, c’était :
« le nombre de disputes / petites moqueries (dites « second degré ») / vidéos inutiles (ex: vidéo de chatons) / propos racistes, homophobes (mais toujours dits comme « second degré ») / manière de parler trop « grossière »…
Certaines publications sont-elles jugées choquantes ? 77,2% des réponses affirment que non. Ceux et celles qui ont répondu par l’affirmative nous apprennent que la raison principale de leur malaise provenait de moqueries ou de grossièretés.

“Je trouve que la politesse et le respect sont trop souvent négligés, peut-être parce que parler par message est moins formel, mais dans mon groupe, ça dépasse parfois mes codes du respect.”

Deux grandes tendances se dégagent : un tiers « solidaire » qui répond et un tiers qui se tient au courant mais n’intervient jamais… pourquoi ? par crainte d’un jugement sur le groupe ? par flemme ? par manque d’intérêt envers la personne ? De manière générale, nous constatons que vous semblez être plus nombreux·ses à être passif· ve·s dans votre groupe classe (31,2% + 18,1% ) qu’actif·ve·s (11,6 % + 33 %). Reste à savoir dans quelle catégorie caser ceux et celles qui répondent juste par « OK » ?
Globalement, que vous soyez actif·ve· s ou non, 72,6 % des élèves interrogé·e·s aiment les « groupes classe » tandis que 21,4 % sont plus mitigé·e·s… voici leurs raisons :
« Je ne comprend pas le but quand les gens partagent des trucs rien à voir… et quand une personne demande des choses importantes et concernant l’école, on l’envoie balader. Je ne suis pas contre le concept des « populaires » mais il y a un truc que je dois avouer : quand une personne un peu timide qui n’aime pas se faire remarquer demande quelque chose on va moins facilement lui répondre voir limite l’ignorer pour parler à nos potes. »
« On est connecté même quand on est plus en classe mais en même temps, c’est très pratique parfois. Je trouve que ce n’est peut-être pas utile de faire un groupe car quand tu as une question, tu peux aller la demander par message individuel à une personne de ta classe. C’est aussi parfois stressant car les autres posent des questions sur des choses que tu n’as pas encore étudié, faites,… surtout en examen. »
« Je trouve que, pour notre classe, ça nous a rapprochés ! Ça nous arrive même de parler pendant les vacances ! »
« C’est pratique parce que les élèves répondent plus vite que les profs. »
« Je ne suis pas sur le groupe de ma classe car ils l’ont fait sur instagram et je n’ai pas cette application. Du coup, quand j’ai besoin d’un renseignement, je demande directement a une personne de ma classe ou au prof par ItsLearning. En fait ça ne me dérange pas trop car l’année dernière, le groupe était sur WhatsApp mais quand j’avais une question, personne ne me répondait donc je devais de toute façon envoyer un autre message. »
« Pour moi, si on est absent, on demande à un copain/copine mais pas à toute la classe et surtout, les messages du genre, le matin, 7h45 : les gars y avait quoi pr ajd ? Le seul avantage, c’est vraiment si un absent a besoin d’un document ou d’une réponse urgente ou pour se mettre d’accord ensemble, par exemple, un jour, notre classe était licenciée en première heure et des gens ont proposé À TOUTE LA CLASSE d’aller petit-déjeuner quelque part ensemble… sans exclure personne! »
Sondage réalisé par Solène Verjans, Anissa El Bouhali, Diane Plasschaert et Tiphaine Hendrickx. Analyse réalisée par Tiphaine Hendrickx avec l’aide de Cléo Scuvie, Clarisse Thiéry et Apolline Thiry, le tout chapeauté par S. Villers et S. Morsomme.
« Le Chat du rabbin » est un film d’animation de 2011 réalisé par Joan Sfar et Antoine Delesvaux. Il s’agit d’une adaptation de certains tomes de la BD du même nom créée par Joan Sfar et disponible à la bibliothèque du Biéreau.
Dans une famille juive algérienne des années 1930, vit un chat qui n’a d’autre nom que “Le Chat”. Il habite avec le rabbin, Sfar, sa fille Zlablya (qu’il considère comme sa maitresse) et un perroquet qu’il n’aime guère… Cela peut être surprenant mais c’est grâce à ce même perroquet, trop bavard (selon lui), qu’il peut commencer à parler. En effet, c’est après l’avoir mangé que soudainement, le Chat parle ! Selon le rabbin, le Chat ne parle que pour dire des “mensonges et bêtises” ; ces “bêtises et mensonges” sont tout simplement les pensées du Chat, qui est prêt à remettre en question les convictions de toutes les personnes qui l’entourent tout en partageant ses opinions, sans vraiment se soucier de la manière dont elles seront reçues. Et lorsque le Chat et le rabbin embarquent pour une longue expédition en Afrique noire, les surprises seront au RDV… tant positives que négatives.
J’ai vraiment apprécié la manière dont l’amour, la mort, le racisme et la religion sont abordés dans cette œuvre. Ce sont des sujets plutôt sérieux mais ce film réussit à les traiter avec une touche de douceur et d’humour. Le personnage principal de cette histoire est vraiment “humain”, malgré sa condition de chat ; il éprouve des sentiments, il peut aussi s’exprimer et surtout il a une conscience, des rêves et beaucoup d’amour. Le Chat garde sa nature animale mais il est devenu tellement plus que ça. Il a acquis tout ce que l’Homme devrait rêver d’avoir : une pensée critique face au Monde et des espoirs et des rêves pour lesquels on est prêt à se battre. L’autre fait que je trouve beau avec ce chat, c’est la façon dont il voit les choses. Le fait qu’il soit nonchalant de par nature mais que grâce à ses nouveaux sentiments, il puisse à la fois être vraiment concerné par des situations tout en gardant cette même attitude je-m’en-foutiste. Et les rares moments où le Chat exprime ses sentiments sont mémorables car c’est tellement profond et touchant, qu’au fond, on ne peut que s’identifier à ce chat.
J’ai beaucoup aimé aussi découvrir, via ce film, la culture juive en Algérie et l’Afrique coloniale. Et même si cela relève du passé, l’héritage coloniale fait toujours partie de nos histoires et à toujours des conséquences sur nous. Enfin, ce que j’ai aimé particulièrement, c’est le rapport qu’à ce film avec la religion grâce au questionnement du Chat : il nous permet de se poser plus de questions sur la religion, son sens et son impact sur nous. Le Chat étant athée et un bon adepte des Lumières, il est toujours prêt à remettre en question (en posant de bonnes questions) les personnes de foi et à se moquer d’eux. Et ayant toujours été intéressée par la religion, ça a été amusant pour moi d’avoir le point de vue d’une personne athée sur les religions.
Emmanuella Ngoie.
M. Braeckmans est professeur de Français et anciennement organisateur du voyage en Italie. Un voyage qu’il a décidé de ne pas organiser cette année tout en continuant, toutefois à encadrer, les voyages rhéto puisqu’il part en Croatie. Nous l’avons rencontré.
Yoachim Braeckmans explique qu’être adulte organisateur d’un voyage est une énorme charge administrative et spécialement pour le voyage en Italie, une destination très chère surtout pendant la période de Pâques car, durant cette fête religieuse, les prix des hôtels explosent. Il faut donc, pour que les prix des voyages rhétos restent plus ou moins équivalents, limiter les prix des diverses activités et, par conséquence, diminuer la qualité du voyage en général. De plus, pour éviter de débourser trop d’argent pour avoir des guides, “je devais jouer ce rôle et donc étudier certaines villes afin de pouvoir en faire la visite. De plus comme peu de personnes parlent Anglais en Italie, et que je maîtrise l’italien, je devais me charger aussi de tout réserver (restaurants, visites etc…)”. A ce travail conséquent avant et pendant le voyage, on peut aussi ajouter que la pandémie a forcé à annuler en 2020 et en 2022 le voyage peu de temps avant le départ. Pénible! M. Braeckmans ayant envie de concrétiser d’autres projets cette année a donc décidé de ne pas rempiler dans l’organisation d’un voyage.
“Parce que c’est dans mon tempérament” et le professeur de m’expliquer que, déjà à l’université il ne pouvait s’empêcher de s’impliquer dans plein de choses. Il ajoute que, malgré tout, le voyage rhéto, c’est agréable pour les profs : cela permet de rencontrer les gens dans un cadre autre que scolaire et de tisser des liens de personne à personne.
L’interviewé répond qu’il est important de comprendre que, pour qu’un voyage ait lieu, le prof organisateur doit bien connaître la destination. Par exemple, M. Collard connait très bien la Croatie tout comme M. Braeckmans connait bien l’Italie. Une autre destination que connait bien M. Collard est Prague, il est donc possible que de futurs voyages rhéto soient organisés là-bas. En conclusion, il faut un prof organisateur qui est bien renseigné sur le pays de destination et ce dernier va chercher d’autres profs qui ne doivent pas spécialement connaître la destination pour l’épauler. C’est d’ailleurs le cas de M.Braeckmans qui ne connait absolument pas la Croatie.
“Il ne faut pas oublier que nous sommes responsables des élèves durant le voyage et c’est pour cette raison que les activités sont organisées bien à l’avance ! I On ne peut pas se permettre de laisser les élèves libres de faire ce qu’ils veulent pendant 24h. Mais si le futurs rhétos veulent faire une activité spécifique à l’endroit où ils vont, c’est un projet qui doit se lancer dès la 5ème. Dans ce cas, les élèves portant le projet doivent aller voir l’organisateur du voyage avec leur(s) idée(s) : cet adulte est le premier filtre qui pourra indiquer si le projet est faisable ou pas, ensuite les élèves doivent aller voir le responsable de l’agence de voyage pour voir si on peut arranger la chose. Il y donc deux filtres à passer. »
Mr Braeckmans me confie aussi que cela ne lui était jamais arrivé que des élèves viennent le voir avec un projet. Donc à travers cet article, je lance un appel aux 5ème : « n’ayez pas peur de proposer des choses pour avoir un voyage inoubliable à l’occasion de votre dernière année ! »
Enguerrand de Salle
Ce dimanche 13 novembre après-midi à Tourinnes-la-Grosse n’est pas comme les autres. Une foule de passants se pressent sur les routes pavées menant aux différentes expositions d’artisans. Des jeunes, des moins jeunes, en famille ou entre amis, tous impatients de découvrir les œuvres d’art exposées. Parmi celles-ci, nous nous sommes particulièrement intéressés aux productions des 5e et 6e de l’Option Art du Lycée Martin V, qui exposent rue de la gloriette.

Nous avons rencontré Edith, élève de 5e et Apolline, élève de 6e (et grande sœur de la journaliste), qui accueillent en ce jour les visiteurs dans une grange reconvertie pour l’occasion en salle d’exposition.
Apolline nous raconte le début du projet:
” Nos profs d’art (Charlotte Naber et Adèle Dupret) nous ont proposé comme début de projet que ce soit centré autour du même thème : les fondations. C’est surtout centré sur l’architecture à part entière. Et c’est pour ça que chacun a pu interpréter ce thème différemment. Pour commencer le projet, on a écouté un enregistrement, qui a été créé à partir de ce lieu-ci, sans que nous le sachions. Chacun a pu interpréter certains éléments de la bande-son ou certains détails comme il l’entendait pour enfin créer sa propre œuvre. “
Lors de l’exposition de ce dimanche, Edith et Apolline ont reçu pas mal de visiteurs, comme nous l’explique Edith.
“Donc aujourd’hui on a eu quand même pas mal de monde, pour l’instant 120 personnes (il est 16h30), donc c’est pas mal. Vu que les autres jours, de ce qu’on nous a rapporté, il y a eu une quinzaine de personnes. Et les gens ont bien aimé les constructions. C’était chouette d’expliquer. Il y a même eu des comparaisons avec de grands artistes et c’était plutôt flatteur. “
Au total, ce seront plus de 170 visiteurs qui seront venus admirer les réalisations des élèves du Lycée, ce dimanche 13 novembre.
Pour vous donner un aperçu, j’ai envie de vous partager deux œuvres qui m’ont conquise. D’abord, cette petite table apéro transformée en maison.


Artiste : Solène
On nous explique la démarche derrière l’oeuvre : “Ici l’artiste a essayé d’enlever à cette table d’apéro son but originel afin d’en faire une œuvre, une architecture. A côté se trouve son dessin qui est sa source d’inspiration pour l’ambiance et pour la perception de ce nouvel environnement.”
Ensuite, cette œuvre à plusieurs niveaux m’a beaucoup intriguée.

Artiste: Emma
Voici l’explication que nous avons reçue : “C’est un d’enchevêtrement d’idées, d’éléments qu’elle a perçu dans l’audio. Elle a fait des liens avec ses objets en vracs : cette oreille, cet œil et tout ce qui les reliait pour percevoir d’une autre manière ces éléments enchevêtrés.”
Cette exposition m’a impressionnée par la diversité des œuvres présentées et la multitude des matériaux utilisés et l’imagination des artistes ; comment à partir d’un enregistrement, on pouvait créer des choses d’un autre univers, comme des sculptures, des peintures, des dessins ou des constructions. Les élèves du Lycée ont vraiment du talent.
N’hésitez pas à venir admirer leurs oeuvres et d’autres expositions si vous avez le temps. Rendez-vous rue de la gloriette à Tourinnes-la-Grosse dans le cadre des fêtes de la Saint-Martin. Le programme complet est ici : https://tourinnes.be
Ne tardez pas, c’est jusqu’au 27 novembre !
Article et photos par Angéline Thiry
Intriguées par quelques choix esthétiques, nous avons décidé d’arpenter nos classes pour découvrir les décos particulières du Lycée ! Et on en a trouvé !
Une enquête photographique de Diane Plasschaert et Anissa El Bouhali.

Au feu les pompiers, y a les 2E qui brûlent !

L’année 2016 a laissé des traces chez les 2H… et on se souvient d’eux et d’elles ?

Quand le prof dit » Nous allons faire une activité pour mieux se connaitre ! « … qu’il l’a fait … et que ça reste !

Oh non, papy a oublié sa télé à l’école!
Fais quand même gaffe si tu t’assieds en-dessous.

Défi du jour : compter le nombre de tableaux de ce genre au LMV!

Renommons les classes Pilotes en classes Papotes.

Voici une citation du top 20 des phrases préférées des adultes.

Et maintenant voici une citation du top 10 !

Un magnifique paysage dans une salle de classe austère.

Deuxième défi (plus classique) : retracer l’Histoire!

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