Le mercredi 5 octobre dernier, débutaient dans plusieurs salles au Biéreau, les auditions pour la soirée cabaret. Le ByBiSix vous a ramené en exclusivité mondiale ces quelques images…
Damien Dejemeppe est le directeur du Lycée depuis bientôt 15 ans. Avant de remplir cette fonction, il y était déjà professeur (de religion) et en même temps, directeur dans le secteur privé. Il n’a pourtant vécu qu’un seul voyage rhéto : le sien quand il était étudiant. Rencontre avec celui qui coordonne ce délicat dossier.
Une ITW de Cyanne Irakoze.
ByBiSix : Où en est-on actuellement dans l’organisation des voyages ?
Damien Dejemeppe : On a les résultats des inscriptions aux voyages. Cette année-ci, il n’y en aura qu’un seul ! Comme il n’y en a qu’un avec un nombre de demandeurs qui n’excède pas l’offre, ça va être assez simple à gérer puisqu’il suffit que les personnes payent les arrhes, la première tranche à payer. C’est une année facile, pour cette raison ! Ceci dit, c’est assez interpellant puisque ces dernières années, on avait environ 80 à 90% de jeunes qui partaient en voyage rhéto. Cette année – bien qu’il y ait deux voyages avec maximum 150 personnes, ce qui est déjà beaucoup, finalement -, on a 68 personnes qui partent sur 226 rhétos, donc ça veut dire un quart des rhétos. Alors, on peut l’expliquer de différentes manières (on comprendra mieux après), mais il est probable que c’est lié aussi à la crise qu’on connait et que ces voyages coûtent relativement cher : le prix du voyage de cette année-ci, c’est 856€ et comme c’est un voyage non-obligatoire, le fond de solidarité n’intervient pas.
ByBiSix : Il n’y a que 3 inscrits pour le voyage à Barcelone, quelle conclusion en tirez-vous ?
Par rapport au fait qu’on ait choisi un voyage plutôt que l’autre, clairement c’est, je suppose, que les élèves se sont parlés entre eux. Je pense qu’on devrait questionner les jeunes sur ce qui a fait qu’ils ont choisi le voyage de Croatie plutôt que l’autre. Par hypothèse, on a affaire à des personnes encadrantes qui sont plus jeunes et aussi peut-être, le voyage en Croatie est plus ouvert sur autre chose que simplement de la ville. On pourrait retourner les arguments. (…) Ça vaudrait la peine de faire une enquête sur les 68 personnes qui ont choisi la Croatie. Ce ne sont que des hypothèses puisque je n’ai pas de réponses que je formulerai aujourd’hui sur le choix de ce voyage-là.
ByBiSix : Quelles difficultés avez-vous rencontrées lors de l’organisation ?
Ce qui est délicat, toujours, c’est qu’on annonce un dispositif de voyage qui prévoit que, s’il y a trop de demandes par rapport à l’offre, il y aura des tirages au sort. Une autre difficulté prospective, mais qui ne se présente pas cette année-ci, c’est qu’on offre moins de places que ce qu’on avait pu imaginer de la demande. Donc on avait 150 places et si la demande avait été classique, par rapport à celle qu’on recevait les autres années, on aurait pu avoir 180, 190 rhétos qui partent. Donc pour bien expliquer le projet, lors de la séance d’informations, j’ai remis l’état d’esprit du voyage et les balises, les limites du voyage et c’est ça qui est compliqué, chaque fois, c’est réexpliquer dans quel cadre on est, dire qu’on aimerait bien faire autrement, c’est-à-dire offrir un voyage à toutes les personnes qui le souhaitent mais ce n’est pas toujours possible, et ça prend du temps. Dans ma perception, j’avais l’impression d’être très clair dans ce que j’ai proposé et dans les balises du voyage, j’ai organisé une rencontre en auditoire parce que rien ne vaut l’interaction en réel sur ce genre de chose-là, les personnes ont pu poser leurs questions à la fin. Je trouve qu’on avait bien préparé le voyage et je trouve que dans les années ultérieures, il faudra qu’on maintienne cette présentation du voyage en auditoire pour que tous les acteurs décisionnels, les parents et les jeunes, aient une bonne et même information au même moment. Par contraste, ce qu’on a vécu, notamment l’année passée, n’ayant pas fait une présentation en auditoire, on a eu énormément de critiques et d’incompréhension sur nos balises avec des gens qui n’avaient pas nos limites, notre manière de gérer et peut-être même l’état d’esprit du voyage. Quand un projet de ce type-là n’est pas compris, ça génère une multitude d’interventions et parfois d’agressivité qu’on ne souhaite pas rencontrer. Les voyages tels qu’ils sont présents aujourd’hui, avec un opérateur extérieur, différents champs (culturel, détente), c’est ceux qui correspondent bien à ce qu’on souhaite. Ça doit rester, évidemment, des voyages scolaires, ce ne sont pas des voyages privés, et enfin ça restera toujours un voyage soumis à la bonne volonté et à l’engagement volontaire des membres du personnel, on ne peut pas sortir de là. Cette année-ci, on avait constaté qu’on n’avait pas de troisième voyage. On en avait que deux et de ces deux voyages, un a été éliminé par les élèves… comme l’année passée d’ailleurs.
ByBiSix : Yves, dans notre rencontre, évoque une double causalité, la hausse du nombre d’élèves et la hausse des coûts. Avez-vous une autre explication ?
Les causes des difficultés dans l’organisation des voyages c’est, comme j’ai dit, le volontariat du personnel : si je n’ai pas d’équipe, je ne sais rien faire. La deuxième chose, c’est qu’éventuellement, il y ait un excès des demandes par rapport à l’offre et donc le dispositif qui est derrière génère énormément de frustration et parfois de tension entre les élèves eux-mêmes parce qu’on doit les tirer au sort et qu’on les retire d’un voyage. On ne le vit pas cette année-ci donc tant mieux, c’est apaisé. Par rapport au futur, avoir des voyages moins onéreux avec une destination dans un pays étranger, ce n’est presque pas possible sauf à trouver des voyages sans infrastructures hôtelières… On va alors tomber dans des voyages différents, probablement qu’on n’aura plus d’opérateur qui va intervenir et ça, on n’est pas prêt à les organiser. Etant donné que c’est ma dernière année professionnelle, je ne devrai plus reprendre ce flambeau l’année prochaine mais j’ai des mauvaises expériences du passé, qui m’ont fait modifier la structure des voyages : des personnes qui organisaient elles-mêmes les réservations dans des gîtes en montagne, par exemple. Or, sans opérateur, ça veut dire qu’il n’y a pas de centralisation de factures et il y a des problèmes d’assurance. Au contraire, quand on a un opérateur agréé, il y a une assurance sur tout ce qui peut arriver durant un voyage – y compris l’annulation du voyage en lui-même ou des défauts par rapport à un fournisseur, transporteur, etc….. Ça, c’est quand même précieux parce que nous ne sommes pas des voyagistes. Notre métier n’est pas d’organiser des voyages, c’est de les permettre.
Une chose que je n’ai pas mentionnée et qui a été difficile à un moment donné en termes d’organisation, c’est qu’on n’était pas parti sur une idée de charte. Or, je trouve que, dans un voyage de ce type-là, la charte est indispensable pour qu’on se comprenne bien l’engagement de chacun. Dans sa formulation, la charte actuelle montre les responsabilités, ce n’est que du bon sens… mais c’est au moins écrit et ça permet aux encadrants d’avoir un point d’appui par rapport à ce qui pourrait être un dérapage. Faire un voyage sans avoir l’engagement des jeunes qui respectent le cadre alors que le voyage se passe lors d’un congé et à 80, c’est prendre beaucoup de risques. Je ne suis pas sûr aujourd’hui que dans le futur, si on ne repasse plus par ce genre de dispositif avec charte et engagement des jeunes, il y aurait encore des adultes qui partiraient parce qu’ils n’ont pas envie d’être mal menés. Finalement dans la soupe, il y a une série de légumes et chaque légume est important pour que la soupe soit bonne.
ByBiSix : Quelle énergie cela vous demande ? A quel point ça vous prend la tête ?
Ce qui me prend le plus d’énergie, c’est surtout la gestion lorsqu’il y a un tirage au sort. Il y a toute une série de va et vient et de tension. A ce moment-là, il y a aussi des incompréhensions de parents et tout le monde s’en mêle, là ça me prend la tête. Donc, le reste, à partir du moment où je lis les balises qu’on a défini à savoir : l’organisation des voyages avec les volontaires, le choix de voyages, la charte avec les élèves, la réunion d’informations avec tout le monde dans un dispositif avec ce type d’étape-là, c’est gérable. Là où ça dérape souvent, c’est s’il y a des tirages au sort parce qu’il faut gérer toutes les frustrations et parfois les tensions entre les élèves et c’est très lourd. L’année passée ma collègue, Monique Bollen qui est partie début novembre, gérait ça et la personne qui lui a succédé, Caroline Sandron, a encore dû gérer ça en novembre. Je suis très content que pour ma dernière année professionnelle, je n’ai pas à le faire.
Le ByBiSix s’ouvre aux productions que vous réalisez dans le cadre de vos cours. Ainsi, Laure Derenne, professeure de Français en 4ème, a demandé à ses élèves d’écrire sur une oeuvre qui a impacté leur vie. Voici quelques coups de coeur.
Anton : Lose yourself d’Eminem
Quelque chose m’aide et m’accompagne depuis très longtemps. C’est la chanson « Lose Yourself » de Eminem . C’est une chanson qui fait partie de la bande son du film « 8 Miles », qui a remporté un Oscar et un Grammy Awards. Cette chanson reprend toute l’histoire du personnage principal du film, joué par Eminem et qui nous pose cette question : si on avait une chance d’accomplir quelque chose, de saisir tout ce qu’on a toujours voulu en un instant, est-ce qu’on la sasirait ou est-ce qu’on la laisserait passer ?
Cette chanson dit qu’on ferait mieux de se laisser emporter par la musique, de se perdre dans l’instant. Chose que nous n’avons pas beaucoup le temps de faire dans cette société qui nous surcharge, nous remplit la tête de choses dont l’utilité laisse à désirer. On ferait mieux de saisir la seule chance que nous avons et ne jamais la laisser s’enfuir au lieu de suivre le système comme un pigeon. Ces mots ne viennent pas d’une âme révolutionnaire mais d’une âme singulière qui ne se laissera pas emporter, comme beaucoup, par la facilité du système qui ne nous rend sûrement pas aussi heureux qu’on le pense.
Cette chanson m’aide dans beaucoup de moments décisifs. L’exemple est un peu banal mais au hockey, quand le stress me paralyse avant un match, je pense aux paroles d’Eminem qui me détendent et, en même temps, me donnent de l’énergie. Il y a aussi le soir, quand j’en ai marre de l’école et des « problèmes » habituels de la vie : j’enfile mes écouteurs, j’appuie sur « Lose Yourself » et cela me donne de l’espoir, de l’adrénaline.
Daniel : Shingeki no kyokin
Lors du confinement 2020, je m’ennuyais énormément. Je me baladais sur les réseaux sociaux, comme tous les jours et j’entends parler du manga « Shingeki no kyokin » (« L’attaque des titans »). Je ne m’intéressais pas vraiment aux animés ni aux mangas mais je me suis dit « Pourquoi pas ? ».
A ce moment de ma vie, je me cherchais beaucoup culturellement. Je ne regardais rien de précis. Je n’avais aucun style de film, de livre, aucune oeuvre de référence : le néant complet ! Je me cherchais aussi personnellement. Je ne savais pas ce que je voulais faire plus tard. J’étais un spectateur de la vie, un suiveur, je vivais ma vie presque oisivement. Après avoir commencé « SNK », j’étais changé. J’en voulais toujours plus, je passais mes journées devant. Tous les mystères derrière me fascinaient.
Après l’avoir lu, j’en voulais encore, j’ai découvert des dizaines, des centaines d’autres mangas. Toutes ces oeuvres que j’ai regardées m’ont donné ce qu’on appelle la « mentalité shonen ». Une manière de penser et d’agir qui prône le dépassement de soi et la détermination dans tout ce qu’on entreprend. Grâce à ça, je me suis repris en main j’ai commencé à m’instruire, à bien m’alimenter, à faire du sport, …
Louis : Notes pour trop tard d’Orelsan
En 2017, Orelsan écrit une chanson : « Notes pour trop tard » dans laquelle il évoque le passage à l’âge adulte et la confiance en soi. Une chanson où il parle à lui-même et se donne les conseils qu’il aurait aimé recevoir. Cette chanson parle de la période adolescente et du passage à l’âge adulte.
Pendant l’adolescence, nous ne savons pas ce qui nous attend. Nous sommes là, avec nos questionnements et nos doutes. Nous ressentons une multitude de sentiments tellement opposés : colère, amour, tristesse, joie, … Les adultes, plus précisément nos parents, nous donnent nos conseils, essaient de nous comprendre. Tout adulte est passé par là, à une époque différente, et pense pouvoir nous aider mais au final, nous aident-ils vraiment ?
La chanson d’Orelsan se permet un petit côté moralisateur mais qui passe assez bien vu le langage jeune qu’il utilise. Il arrive à exprimer clairement ce que je ressens certains jours. Le fait que ce soit dans le même langage que nous, les adolescents, me touche encore plus ! J’ai parfois l’impression que c’est à moi qu’il s’adresse. A travers ses paroles, je retrouve mes ressentis : les sentiments d’injustice auxquels je dois parfois faire face, mes joies qui laissent place à la tristesse, ma colère intense et parfois inexplicable. Il exprime aussi le fait qu’on ne se sente pas compris. Il dédramatise la chose en disant qu’en fait, personne ne nous comprend. Ce qui me fait sourire car le fait de s’en rendre compte permet de le vivre plus facilement.
Cette chanson m’aide à relativiser les choses, à arrêter de parfois me prendre pour un surhomme, à calmer ma révolte due à cette période compliquée. Son passage sur l’école me parle beaucoup et me fait rire ! Je m’y retrouve … En effet, l’année dernière fut compliqué pour moi et Orelsan insiste bien sur le fait que ne rien faire ne mène à rien (« L’école est un calvaire, y a pas grand chose à faire. Arrêter, c’est partir trop tôt dans une autre galère »). Il parle aussi d’arrêter de se prendre pour une victime ou de se trouver des excuses. Il est vrai que je baisse facilement les bras alors qu’il est important d’aller au bout de ses envies. Bref, cette chanson me fait penser à mon vécu du moment et est un beau message d’espoir pour chacun de nous, adolescent.
Pierrot : Plongée dans l’infiniment grand.
La vidéo « Plongée dans l’infiniment grand », de la chaine Youtube « Balade mentale » m’a beaucoup impacté. « Balade mentale » est une chaine de vulgarisation scientifique créée en 2015 par Théo Drieu et Kévin Fauvre avec pour objectif de rendre la science accessible au plus grand nombre, en l’abordant de façon ludique et décalée. Elle aborde des thèmes comme l’espace, les abysses, les paradoxes, … Que des sujets qui me fascinent ! Depuis 2018, seul Théo continue les vidéos et la chaine compte aujourd’hui 750.000 abonnés.
Je l’ai découverte il y a 3-4 ans, en me baladant sur la plateforme. Ces vidéos m’ont toujours émerveillé, passionné. Elles sont intéressantes et la voix est même apaisante. « Plongée dans l’infiniment grand » est un parcours de 20 minutes à travers l’espace, en commençant à l’échelle humaine pour finir avec des dimensions faramineuses, littéralement, l’infiniment grand. On passe par les planètes, les étoiles, le système solaire, les nébuleuses, les galaxies, la voie lactée, les amas, les clusters, super-clusters et enfin, l’univers. Tout cela, on en a tous déjà entendu parler mais je crois que peu de gens se rendent bien compte des dimensions et des différences de tailles que cela représente. C’est assez bien retranscrit dans la vidéo car chaque étape est comparée à la précédente, qui ne correspond parfois qu’à un point. On a un peu de mal à suivre car même l’échelle de la Terre est dure à se représenter alors imaginez bien plus grand que ça …
Penser à l’infiniment grand effraie certaines personnes qui n’aiment pas en parler. D’autres se posent toujours la même question : « Sommes-nous seuls dans l’univers ? ». Difficile à croire … Moi, c’est un sujet qui me fascine ! Parfois, je me dis que tout ce que nous faisons sur notre petite planète, si on peut dire petite, n’a aucun sens. Que nous pouvons faire tout ce que nous voulons, que nous pouvons tous mourir, ça ne changerait quasiment rien à l’échelle de l’univers. Ça peut paraitre déprimant mais je crois qu’il faut se dire que la vie mérite d’être vécue, que nous n’en avons qu’une et qu’il faut la vivre à fond, profiter de ce court passage qui nous est donné dans l’Univers.
Qu’est-ce que cette vidéo a changé pour moi ? Elle m’a fait apprendre tout un tas de choses que je ne savais pas mais elle m’a avant tout fait réaliser tout ce que je viens de vous partager. Elle m’a fait grandir, réfléchir, elle m’a ému aussi. Bref, je trouve tout cela absolument passionnant et je vous conseille vivement d’aller la visionner.
Clara : Tout va bien
La chanson “Tout va bien” a été écrite par Stromae et Skread. Elle est interprétée par Orelsan et fait partie de son album « La fête est finie », sorti en 2017. Le clip a été tourné à Kiev, en Ukraine. Dans cette chanson, le rappeur dénonce l’hypocrisie de notre société qui semble fermer les yeux sur les problèmes de pauvreté, de violence conjugale ou encore la guerre.
Dans le clip, Orelsan tente de préserver l’innocence d’un petit en lui faisant croire que tout va bien, en lui cachant les problèmes que le monde connait. C’est touchant et en même temps, le clip montre que l’enfant n’est pas dupe. A la fin du clip, le petit garçon dit une phrase en ukrainien. En bas de l’image, il est écrit « Tout va bien », comme si c’était sa traduction. En réalité, cette phrase signifie « Ne croyez pas tout ce qui est écrit ». Je trouve ce sens caché très intéressant. Ça démontre assez bien comme il est simple de nous faire croire ce qu’on veut. Ce clip m’a interpellée et fait évoluer dans ma façon de me créer une opinion personnelle sur la base de ce que j’entends ou de ce que je sais.
« From where I stand, the sun is shining all over the place… » Bonjour! Au programme du ciné-club ce vendredi, un sommet de la comédie musicale : « Singin’ in the rain »!
Ben Ross, professeur d’histoire dans un lycée américain, éprouve des difficultés à expliquer à ses élèves comment Hitler a réussi à enrôler autant d’Allemands dans ses rangs. Il a alors comme idée de créer un système de dictature dans sa classe. Ce mouvement expérimental a pour slogan : “ La Force par la Discipline, la Force par la Communauté, la Force par l’Action !”. Si cette expérience part d’un bon sentiment, elle dégénère pourtant rapidement, et finit par impacter toute l’école.
Pourquoi j’aime?
Ce récit percutant, basé sur une histoire vraie, nous montre que nous sommes tous susceptibles d’adhérer à un mouvement totalitaire. Il m’a ému à certains moments, m’a fait réfléchir et surtout il m’a fascinée par la facilité avec laquelle la montée de la violence dans une école ordinaire peut se produire.
Une vidéo d’Anissa El Bouhali (mais c’est Stéphanie Villers qui tremble à la caméra).
Vivian Collard : « on grandit un peu et parfois, on sort… »
Une vidéo d’Enguerrand de Salle et Apolline Thiry à la caméra
Lorie Dieltjens : « J’étais une élève qui aimait bien frauder ! »
Premier·e·s professeur·e·s à avoir accepté de jouer le jeu : Mme Dieltjens, professeure de Français en 1-2-3 et M. Pierret, professeur d’EDM et de géographie. Découvrez ce qu’ils ont osé confier à la caméra du ByBiSix.
Yves Netens est bibliothécaire et éducateur en rhéto. Il travaille au Lycée depuis plus de 30 ans et a participé à une dizaine de voyages rhéto, principalement comme accompagnateur… Cette année, il a pourtant décidé, in extremis, d’organiser un second voyage. Le ByBiSix l’a rencontré.
Une ITW de Cyanne Irakoze avec l’aide de Clara Veithen et Emmanuela Ngoie Mukaju.
ByBiSix : Qu’est-ce qui vous a motivé à proposer un second voyage ?
Le fait qu’il n’y avait qu’un seul voyage de prévu et donc 75 places pour 230 rhétos ! Avec Patricia, ma collège éducatrice en rhéto, on s’est dit que ça allait provoquer beaucoup trop de tension parmi les élèves, de frustration et de déception. Il fallait au moins à notre niveau faire ce qu’on pouvait, c’est-à-dire proposer une autre destination.
ByBiSix : Quel est, selon vous, le nombre idéal de voyages et de places que l’école devrait proposer ?
L’offre devrait tourner autour de 200 places pour 230 rhétos pour être « bien ». Pendant très longtemps, il y a eu deux voyages de 70-75 élèves et un voyage pour une trentaine d’élèves. Quand on est autour de 170 sur 230 rhétos, on est plus ou moins bon statistiquement par rapport au nombre d’élèves qui partent. Maintenant, on vient de passer 2-3 ans compliqués donc peut-être que les habitudes ont pu changer. On part un peu plus dans l’inconnu cette année-ci que les fois précédentes.
ByBiSix : À quand remonte cette tradition des voyages rhétos au Lycée ?
J’ai toujours connu les voyages rhéto au Lycée. Pendant très longtemps, il n’y avait qu’une seule destination : l’Italie. Nous étions alors guidés par l’idée que, dans notre héritage culturel, l’Italie jouant un rôle central, cela faisait sens d’y faire partir les jeunes qui terminaient le secondaire.
Et puis, une année autour de l’an 2000, on n’a pas pu partir en Italie parce qu’il y avait plein d’événements qui y étaient organisés, ce qui engendrait un manque de places et une hausse des prix. A partir de là, on a commencé à proposer d’autres destinations… En parallèle de ça, au début des années 2000, le nombre d’élèves a augmenté au Lycée. Or, l’école ne proposait toujours qu’un seul voyage : dans les faits, partir avec 200 élèves s’est révélé un fiasco. L’inertie d’un tel groupe est énorme… pour se mettre en route chaque matin, c’était extrêmement difficile ! Où qu’on aille, c’était une invasion ! Plein de choses devenaient impossible avec un groupe de 200 élèves. Mais surtout, ce qui n’était plus possible, c’est de s’imprégner de la culture, du lieu parce qu’on ne parvient pas à se “diluer” dans l’endroit où on va. A partir du moment où on ne pouvait plus partir avec tous les élèves de rhéto au même endroit, les propositions ont commencé à varier.
ByBiSix : Quel sens le Lycée veut-il donner à ces voyages rhétos ?
La philosophie, c’est d’en faire un mariage entre l’aspect culturel et aussi l’aspect convivial, çàd pour les élèves, la possibilité d’être ensemble de faire des activités ensemble, de partager du temps avec les profs qui accompagnent, le tout inscrit dans une perspective culturelle, c’est-à-dire avec un vrai programme qui propose de vraies activités, l’idée n’est pas d’aller en Italie, en Espagne ou en Croatie et de ne rien faire ! L’idée, c’est d’avoir un contenu à chaque fois mais qu’il ne soit pas écrasant pour qu’il laisse aux élèves le temps de respirer et simplement passer du temps ensemble.
ByBiSix : Les élèves comprennent-ils (encore) le sens de ce voyage ?
C’est un des problèmes que je trouve inhérent en voyage rhéto mais difficile de faire autrement, c’est que les élèves sont très consommateurs. Ils ne sont pas toujours partie prenante des choix de destination, pas vraiment partie prenante du programme non plus. Ils payent, c’est pendant les vacances et donc il y a des élèves qui se pensent en voyage sans lien réel avec l’école, ils partent en se disant : « au fond moi j’ai payé, on m’a organisé un voyage, moi j’ai l’intention d’en profiter sans trop de limites et de contraintes ». Ils ne comprennent pas toujours pourquoi les profs viennent les embêter à leur dire qu’il faut aller se coucher, qu’il faut faire ci et ça. L’ancrage scolaire du voyage n’est pas toujours très fort, très présent. Alors bon, on a déjà évoqué la possibilité de partir pendant les périodes scolaires pour que le R.O.I soit d’application. (Ici, on n’est pas dans cette configuration-là puisque c’est un temps de vacances.) On a déjà émis cette hypothèse, mais évidemment, comme le voyage n’est pas obligatoire, on ne sait pas ce que l’on ferait des élèves qui ne partent pas. Est-ce qu’ils auraient cours alors que les autres sont partis en voyage ? Cela ne serait pas facile à organiser. Bref, je pense que ça contribue aussi à défaire le lien entre l’école du voyage.
ByBiSix : Pourquoi l’organisation de tels voyages semble plus compliquée ces dernières années ?
Tout s’est compliqué à partir du moment où on a eu beaucoup plus d’élèves en rhéto et qu’il a fallu diversifier les destinations pour garder l’essence de cette tradition. Aujourd’hui, nous partons avec des groupes de 73 élèves. Parfois les élèves s’étonnent en demandant pourquoi 73, c’est étrange. C’est parce que 73 élèves + les accompagnateurs + le chauffeur, ça fait 80 et c’est donc un grand car rempli. Économiquement, c’est la formule la plus rentable. Si on part, imaginons avec 100 élèves, il n’y a pas de car de 100 personnes ! Donc on va devoir prendre un car de 70 et un autre de 50 mais qu’on ne remplira pas totalement et donc le coût du voyage va augmenter puisqu’il faudra payer ce car… On sait que le coût du voyage, c’est quand même un frein pour des élèves et on essaie de faire un maximum pour que ça ne soit pas trop cher (même si on peut déjà trouver que c’est cher malgré tout).
ByBiSix : Comment le Lycée gère-t-il ce décalage entre l’offre et la demande au final ?
Malheureusement, on est rentré – depuis quelques années – dans une ère où on est régulièrement amené à devoir faire des tirages au sort. Tout le monde souhaiterait l’éviter mais il faudrait un fameux concours de circonstances pour que l’offre corresponde exactement à l’attente des élèves, que les voyages s’équilibrent parfaitement en termes de nombre d’inscrits et que tous les élèves qui veulent partir puissent avoir la place qu’ils souhaitent dans le voyage qu’ils souhaitent, ça c’est l’idéal mais c’est évidemment un vœu “pieux” parce que ça n’arrive plus jamais ces dernières années. On entend aussi que des élèves proposent de l’argent à d’autres élèves pour se retirer des voyages ou des pressions qui s’exercent en coulisses.
ByBiSix : Devons-nous nous attendre à la fin des voyages rhéto ?
Je crois que le vrai problème, c’est le prix des voyages. Je pense effectivement que si les élèves se constituent en petites unités, ils peuvent faire un voyage – pas équivalent à celui que l’école propose mais un voyage – qui pourrait y ressembler un petit peu pour moins cher que ce que nous, on propose parce qu’ils n’ont pas les contraintes que nous avons. On n’est pas dans la même logique, on ne peut pas fonctionner, en tant qu’organisateurs pour 75 élèves, comme quelqu’un qui cherche à bricoler un voyage avec deux, trois voire cinq, six amis.
Pour le reste, je n’ai pas constaté de désaffection, du côté des élèves : quand on compare il y a 15 ans, 85% des rhétos souhaitaient partir contre 80% maintenant. Par contre, on sent bien que la tendance dans les écoles, c’est de se désinvestir de ce genre d’activité parce qu’il faut aussi le dire que la responsabilité des profs accompagnateurs est réelle : à la fois les élèves demandent le plus de libertés dans le cadre que l’école impose et les profs sont censés se tenir sur cette ligne extrêmement étroite entre le fait de ne pas imposer une discipline de fer aux élèves, ce qui n’est pas du tout la philosophie du voyage, mais quand même d’exercer un minimum de contrôle parce que c’est notre responsabilité qui est engagée et s’il se passe quelque chose, c’est nous qui seront interpelés.
ByBiSix : Mais alors vous, qu’est-ce que ce voyage vous apporte à titre personnel ?
C’est l’occasion de voir les élèves dans un autre contexte que l’école donc ça, c’est assez agréable. On est tous évidemment plus détendu, c’est les vacances. C’est en plus autour d’un projet culturel, c’est essentiellement ça que je recherche quand je pars avec les élèves, c’est l’occasion de les découvrir autrement, de les connaitre aussi car avec 230 rhétos, c’est compliqué. C’est aussi l’occasion de faire un voyage agréable, moi j’aime beaucoup Barcelone donc en l’occurrence ça ne me déplait pas de passer une semaine là-bas. Et en plus, on part avec un groupe de collègues avec qui on s’entend bien, c’est aussi un bon moment passé entre collègue. Les raisons sont multiples. Ce n’est pas un sacrifice du tout, c’est un plaisir à partager, j’espère pour tout le monde. Même si ce n’est jamais tout à fait la même chose que de partir seul ou avec des amis, sans les élèves, il y a quand même une contrainte qui est la gestion. Mais si le règlement du voyage est bien compris par tout le monde, les choses se passent bien.
Les brèves du 24 mai, les dernières de cette année
La fresque des 50 ans, un joli travail collectif.
Le 19 mai en chiffres : 160 barrières nadar dressées, 1350 cookies mangés, plus de 1500 balles de tennis déposées dans la caisse et 3500 euros récoltés pour l’ASBL.
Du côté de la Croix Rouge, le bilan d’interventions est qualifié de « classique » pour ce genre d’événement : des essouflements, erraflures… Rien de grave.
Cas de triche : des élèves recoupaient le parcours de la course. Une signaleuse dit en avoir intercepté une trentaine, au niveau du Citizen Kane.
C’est officiel : M. Delabie prend sa pension cette année.
Pièce de théâtre des rhétos : il ny’ aura finalement qu’une représentation. C’est ce jeudi soir.
Remontada de fou lors d’un quart de finale du tournoi de foot : menée 3-0, les rhétos s’imposent finalement 7-5. L’autre quart de finale de cette semaine s’est soldée par une victoire écrasante de la Royal académie face aux pttc : 5-0.
Bruyères : affichage des dessins dans le concours « WESTERN » à la salle Polyvalente. Vote possible jusqu’au 31 mai.
Matières d’examen en cours de distribution.
On a atteint les 50 000 vues au Bybi… quelques jours après les 50 ans, coïncidence ?
Le gâteau « des 50 ans » mangé samedi lors de la soirée pour les membres du personnel. Voici les derniers photos… (Oui, Enguerrand était à cette fête aussi).
La brève du 17 mai
Pas évident d’évoquer un autre événement que LA fête des 50 ans de ce vendredi 19. Alors que les répétitions du concert des élèves battaient leur plein au Biéreau, nous sommes parties voir ce qui se tramait aux Bruyères. On vous a ramené ces images.
(vous voyez le coca, vous ?)
Vidéo de Diane Plasschaert et Tiphaine Hendrickx
Les brèves du 19 avril
Biéreau : les effigies de Shreck se multiplient. Déjà 19 affiches repérées, dont certaines avec la mention « votez Shreck, Shreck directeur ! ».
Journée « rencontres » au Bruyères : Mme Dromelet se fait lécher le visage par Tequila (voir photo ci-dessous).
La classe d’Espagnol rhéto d’Armelle Bauce se lance dans la chanson et crée « el mariachi desafinado de lovaina ». Le groupe aurait déjà un titre à son actif et vous propose ses services (voir carte ci-dessous).
Journée « Rencontres » aux Bruyères : quelques dérapages constatés principalement lors des séances cinématographiques. Une occasion pour les professeur·e·s de revenir sur la notion de respect.
Tournoi de foot : belle résistance d’une équipe de 2ème soudée face à une équipe de rhétos. Les 2èmes s’inclinent 5 à 6.
Ce mercredi après-midi, le bâtiment des 3èmes est en train de se transformer en galerie d’art. L’option « art » y monte son exposition annuelle (voir photos ci-dessous). Venez vous y balader ces jeudi, vendredi et samedi.
Finale du concours d’éloquence : 8 candidat·e·s qui doivent se départager en discourant sur des citations.
Journée « Rencontres » : globalement, des élèves satisfait·e·s de leurs ateliers du matin.
M. Quintens organise un grand concours de dessin sur le thème du western. A la clé : un joli cadeau. Échéance : 15 mai. Réservé exclusivement aux élèves des Bruyères.
M. Romignon réexpose pour une durée de 10 jours les objets oubliés aux Bruyères. Passé ce délai, ces objets connaitront un autre destin.
Point « voyages » : une classe de 2ème à Ostende, 2 classes de 3ème à la côte d’Opale, 4 classes à Paris et 4 classes au Périgord. (Voir photos ci-dessous).
Pas vraiment de détente pour les 5èmes, qui sont en mode « examens de chimie » + « rapport de stage ».
Ce sont nos dernières brèves de la période. Rendez-vous en mai.
Les brèves du 12 avril
Biéreau : il y a eu un exercice incendie mardi 11 avril sur le coup de 9h53. Sans nos vestes, il faisait frisquet au parc mais quelle beauté ce magnolia!
Ce jeudi, les profs jouent leur premier match dans le tournoi de foot : Mme Goossens est annoncée comme gardienne de but.
Poules/tournoi de foot : les remontada s’enchaînent. Menée 3-2, l’équipe « orga » (6èmes) déroulent dans les dernières minutes et gagne 6-3 face au « fv bvb » (3ème).
Sport toujours : la finale du tournoi de basket entre « les profs » et les « tedyx » se jouerait ce lundi 17 avril.
Festival du 19 mai pour les 50 ans du Lycée : on connaît l’affiche. On verra se succéder sur scène : des élèves, le groupe de Stéphane Dupont, prof de langues et le groupe Chicos y Mendez (des anciens du LMV).
La direction passe la fin de semaine à Houffalize, joli petit coin de verdure au bord de l’Ourthe. Elle y va pour travailler, on nous dit. Il y aurait d’autres directions du Brabant wallon avec elle. C’est chaque année pareil à cette époque.
Belle remontada d’une équipe de 2ème au tournoi de foot jeudi passé : ils inscrivent 2 buts dans les 5 dernières minutes et s’imposent ainsi face à des 4èmes.
L’info est officielle : Mme Adam est enceinte. On sait même que c’est un garçon. L’appeler Damien serait un bel hommage d’après nous.
Journée sportive des premières : les jeux de combats supprimés et remplacés par des activités moins dangereuses.
Pour le reste, beaucoup de personnes très actives dans les couloirs du Biéreau ce mercredi aprem. On les a filmées et puis, on est parti se promener au lac. Il faisait trop beau. C’est important de s’aérer. A Houffalize ou ailleurs.
Les brèves du 29 mars
Moment historique pour les élèves de M. Braibant, le remplaçant de Mme Gillet : ils·elles s’initient à la culture nordique avec un « véritable » viking en classe. (La photo a été prise avec l’accord de la personne concernée).
Les profs d’éducation physique passent dans les classes pour vous dévoiler le programme de la journée du 19 mai, la grande journée pour les 50 ans du Lycée.
Tournoi de foot : dans l’équipe des profs, il y aurait M. Romignon.
Basket : la finale aurait dû avoir lieu ce lundi 27 mars mais, pour des raisons lugubres, elle a été reportée. On ne connait pas la date choisie.
Journée “Rencontres” aux Bruyères le 13 avril : possibilité de commander un bol de riz pour 2 euros. Les profits aideront un enfant du Congo, Destin, à se faire soigner du cœur, en Belgique.
Biéreau : beaucoup de nids (de pie), sur les arbres, autour du Lycée.
Mme Goosens gagne un tournoi de sport et est dans le journal Vers L’Avenir. Elle est aussi dans le ByBi du coup.
Biéreau : les rhétos s’incrustent dans un cours de sport d’une classe de premières et jouent avec elle.
Lundi et mardi prochains : conseils de classe pour les profs, stages en entreprises pour les 5-6, journée sportive pour les 1ère et les 2èmes et carrément congé pour les 3-4. Cherchez l’erreur…
Ce mercredi, au Biéreau, c’était les auditions pour le concert des élèves du 19 mai (qui est, on vous le rappelle la grande journée pour les 50 ans du Lycée). Voici l’ambiance dans les couloirs ce mercredi aprem… pour ceux et celles qui n’ont pas la chance de rester au Lycée…
Les brèves du 22 mars
Point météo : des 5e profitent de la mer à Leiden. 8° c – ressenti 3 … idéal pour se baigner, non?! (Si, si, ils l’ont fait !)
Dans les toilettes des filles aux Bruyères, certains messages sont pour le moins dérangeants… Une affiche a été placée pour dissuader les “pseudo- artistes”.
En l’honneur des 50 ans du Lycée, chaque classe devra courir 50 km au profit d’une école au Congo…Si certains les craignent, d’autres s’entrainent ! Ainsi, les garçons de 2E et 2G ont inauguré le circuit avec M. Mercenier, mardi dernier.
Victoire au concours de version latine : sur les 360 participants, la gagnante est de chez nous! Adèle gagne un voyage à Rome pour un nouveau challenge,… européen, cette fois-ci !
22 mars, une date que l’on retiendra …Bon anniversaire, Mme Adam !
En raison des voyages de langues d’une partie des 5e années, les classes tournent à effectifs réduits. Des cours à 3 élèves… Qui dit mieux ?
Aux Bruyères, lundi dernier, on raccroche, on s’rapproche ! Première journée sans téléphone de l’année.. Au programme : macramé, jeux, karaoké, quiz musical, et même … atelier dentifrice…
Avancement dans le dossier “bal des 4e”: le thème sera le casino ! Mais quelle est la date?
L’épreuve éliminatoire pour le concours d’éloquence est pour aujourd’hui. Malheureusement, elle n’est pas encore ouverte au public… Plus d’infos dans le prochain Bybi!
50 ans toujours ! Abonne-toi au compte insta : 50anslmv.
Les brèves du 15 mars
4H : la classe a « bien » perdu à la journée sportive, jeudi passé : c’est la dernière du classement ! C’est aussi elle sur la photo.
3èmes : il y a une augmentation de travail quand même.
Spectacle de Danse ce WE : que de danseuses et danseurs, musiciens, et professeur·e·s talentueux·ses dans l’option !
Tournoi de foot : les rhétos se sont pris une raclée face à une équipe de 3èmes.
Erratum brève semaine passée : l’explosion au cours de sciences (BY) était en réalité le résultat voulu de l’expérience.
Info mobilité : bus 34 bondé à 10h10 ce mercredi. L’AG du LMV impacte visiblement le TEC.
Biéreau : cours de Math perturbé en H5 ce mercredi par la fanfare du cercle de La Louvière.
Spectacle de danse : M. Hinnekens, directeur adjoint du Biéreau, nostalgique de la musique des années 80.
Conseil de participation : le bal des 4èmes, toujours orphelin d’une date.
Journée sportive des 4èmes : la 4D rafle la coupe. Pour y parvenir, il fallait combiner un subtil mélange de compétition et de coopération.
Les brèves du 8 mars
On dirait presque un tableau de Brueghel…
Il a neigé ce 8 mars. Naturellement, des dessins sont apparus dans la cour au Biéreau. Quoi de plus approprié pour la journée des droits de la femme ?
Bruyères : M. Romignon fait une bataille de boule de neige… tout seul.
Biéreau : la sonnerie muette jusqu’à 11h25 ce lundi…une excuse toute trouvée pour un retard !
La semaine prochaine, on vous dira quelle classe de 4èmes est la plus « sympa » et laquelle est la plus « compet ».
« Portes serviettes hygiéniques » installés dans les WC dans le bâtiment des 4-5-6.
Bruyères : M. Quintens écrase Olaf et fait le tour des classes pour s’excuser…
Biéreau : c’est quoi le rail en hauteur dans le couloir principal ?
Match de foot mixte filles-garçons : les garçons en sortent vainqueurs !
Bruyères : « explosion » entendue… on nous rapporte qu’une expérience de l’option sciences aurait échoué…
Une élève de rhéto candidate à un concours pour participer à un festival à Marseille. Comment faire pour la soutenir ? Abonnez-vous à @delta_community_ofc sur Instagram, likez une photo du compte et likez le commentaire de kusek.
les brèves du 15 février
Bruyères : ouverture de 4 nouvelles toilettes pour les filles… et pour les gars ?
La boite de la Saint-Valentin des Bruyères a été retirée par manque d’autorisation. Les mots attendent… seuls. Seront-ils lus un jour ?
Au Biéreau, 935 messages d’amour ont été distribués, ce 14 février, par les rhétos de « l’activité littéraire ». 266 étaient des mots personnels, le reste… euh… comment vous dire ?
Saint Valentin : on aime la prose subtile de Chat GPT… « mon bébé montagne, mon sandwich d’amour… j’aimerais te mâcher jusqu’à être en bonne santé.”
Tournoi de basket : ça fait longtemps qu’il n’y a plus eu de match. Ça reprend ce jeudi 16.
M. Dejemeppe : il est content des portes ouvertes. Plus de monde aux Bruyères qu’au Biéreau. Normal selon lui car pas d’exposition des élèves d’art cette année dans le bâtiment des 3èmes.
« Jésus t’aime » : le panneau est présent deux fois au Biéreau…Jésus est-il parmi nous ? Si oui, que veut-il nous dire au juste ?
Spectacle « Rubix » de l’option « danse » les 10 et 11 mars. On a mis l’affiche dans « on vous l’partage ».
Grand retour du carnaval des élèves ce vendredi… la dernière édition datait de 2017. Les profs seront-ils·elles déguisé·e·s ?
Les brèves du 8 février
Biéreau : à qui appartient le lion en peluche au 2ème étage ? Et pourquoi il est là ?
Bérengère Dromelet, directrice adjointe des 1-2-3 : c’est elle qui succédera à Damien Dejemeppe à la tête du Lycée fin août prochain. Il faut désormais trouver qui la remplacera, elle…
Le Lycée vend des savons pour soutenir l’école Escalpade, une école pour enfants porteurs d’un handicap. Un cadeau idéal à l’approche de la Saint-Valentin, non ?
Les élèves de théâtre en 4èmes montent sur scène le mercredi 15 février. Au programme : “cela est arrivé” à 14h et un extrait de « Roméo et Juliette » à 15h. RDV au A201 !
Les 2èmes font de la réanimation sur des mannequins en sport.
Fête des 50 ans du Lycée, le 19 mai : appel aux talents pour la scène ouverte. M. Gremeaux va donner les infos sur ITSL.
Ce samedi 11 février, c’est la journée portes ouvertes du Lycée. L’occasion de venir te renseigner sur les options.
Au Biéreau : La boîte de la Saint-Valentin est enfin remplie ! (rappelez-vous, la semaine dernière, elle était vide…).
Biéreau : Les élèves de l’option « Art » affichent leurs œuvres récentes dans les escaliers du nouveau bâtiment.
Il fait beau, il fait calme, pas de rhétos et peu de 5èmes…😉
Les brèves du 1er février
Le ByBiSix a 1 an ce 2 février et 33 669 vues à son compteur ! Merci à vous !
Bruyères/moment d’émotion pour Mme Saverino ce mardi : haie d’honneur pour son dernier jour au Lycée. Des escaliers jusqu’au réfectoire, les élèves l’applaudissent.
Biéreau/récolte de serviettes hygiéniques pour les toilettes des filles au A021 jusqu’à ce vendredi. Si tu ne sais pas pourquoi, clique ici.
Voiture tonneau en rhétos : c’est costaud les ceintures de sécurité tout de même ! Mettez-les !
Semaine du 6-10 février : heures de fourche assez conséquentes en prévision. En cause : retraites rhéto et échanges linguistiques en 4ème-5ème. Pas de bol si aucun de tes profs ne manque.
A partir du 15 février, auditions pour la pièce rhétos. Si jamais, le titre, c’est « Alice dans l’envers du Lycée ». Un texte 100% écrit par les élèves de l’activité littéraire de Mme Uygur !
Demi-finales des olympiades mercredi prochain. On sait qu’en 1D, il y a un candidat, en 1E, aussi… et peut-être en 1F. Promis, on vous tient au courant.
Biéreau/carnaval des élèves : il parait que « personne », en 5èmes, ne connait la couleur de leur déguisement. (Il y a une couleur par année).
Biéreau/boite Saint-Valentin : déjà une personne qui a déclaré sa flamme. Tu veux le faire aussi ? La boite est à côté des cheveux dans le couloir principal.
Cinéclub (vendredi, 16h, Biéreau) : programmation dévoilée pour les 5 prochaines séances… et avec classe, on adore vos affiches !
Les brèves du 25 janvier
Bruyères : ça bouchonne dans les toilettes. Le problème a été signalé au conseil de participation de ce lundi 23 janvier.
Tournoi de foot : les organisateurs passent dans les classes. Inscriptions aux valves. Equipes mixtes possibles.
Témoignages spirituels : le père Cédric et une rescapée des attentats de Bruxelles partagent leur vécu devant les premières.
Les 2èmes ont visité le Bois du Cazier à Marcinelle.
Remplaçante trouvée rapidement en Histoire de l’art. « Trop vite » selon les élèves concernés.
Alerte lors des présentations des options ce mercredi aux Bruyères : des individus non-identifiés se faisant appeler « stagiaires » suivent les groupes de 1 E et de 1 F. Suspect.
Mme Saverino part à la retraite début février. Mme Jadot prend la relève.
Biéreau : carnaval des élèves approuvé. Il aura lieu le vendredi 17 février. La charte rédigée par les rhétos vous sera communiquée.
ByBiSix et Rhétorqueur : comme leur nom l’indique, ce sont deux journaux différents.
Biéreau : ça bouchonne (aussi) un peu dans les toilettes filles du 1er étage.
Les brèves du 18 janvier
Deux jours de formation pour les profs : vous voyez le changement, vous ?
Il y a désormais un portail en ligne pour rechercher tranquillou les livres et articles de la bibliothèque du Biéreau : https://lycee-martin-v.bibli.be/. Pratique. Très pratique.
Les rhétos ont tous et toutes leurs lieux de retraite. Une légende raconte que chacun·e aurait une destination de son top 3.
C’est la dernière année au Lycée pour M. Kaisin. Il prend sa retraite en juillet.
Dernière année aussi (au Lycée) pour M. Vander Borght.
Les premières ont reçu leur document pour leur choix d’options.
Soirée cinéma pour les rhétos le 30 janvier : le Lycée leur propose de visionner le film sur Simone Veil.
Sport/Teqball : qui y joue au juste parmi vous ?
18 janvier : anniversaires en série chez les profs. Si tu dis « bon anniversaire » à tou·te·s tes enseignant·e·s ce jour-là, tu as statistiquement plus de chances que cela soit correct que les autres jours de l’année.
Semaine prochaine : visites médicales en 4èmes. Pensez à demander le poids total de votre classe.
Les brèves du 11 janvier
Crèche au Biéreau : on sent les personnages sur le départ.
Présentation des retraites aux rhétos ce mardi à l’église : il faisait froid.
4 J : beaucoup d’échecs en Histoire. La faute à qui ?
Olympiades de Math mercredi prochain : d’après notre « ressenti », au plus on monte dans les années, au moins il y a de participants… se rendrait-on compte du traquenard ?
Saint-Graal pour certain·e·s premières : cartes de sortie prévues pour la semaine prochaine. Youhou !
Mme Dieltjens et Mme Adam, le retour.
Présentation des retraites aux rhétos ce mardi : Jean de Mûelenaere acclamé (dans le froid).
3ème jour de cours et toujours pas de devoirs : que font les profs ?
Week-end de 4 jours pour les élèves : profs en formation lundi et mardi.
Les « boules » sur l’arbre au niveau du A053 (Biéreau) posent question à Gabriel. Sérieux, il bloque dessus.
les brèves du 23 novembre
La green team Bruyères sensibilise les 1ères au tri des déchets via un sketch.
Tu ne sais pas quoi regarder ce soir aux alentours de 20h ? Pense à Educ’Arte… large choix de documentaires.
Bonne nouvelle : le sapin et la crèche sont placés au Biéreau. A l’heure où nous publions (23/11, 14h14), une telle installation n’est pas encore présente aux Bruyères.
Par contre, on nous signale des échafaudages aux Bruyères. Serait-ce les anciens de la cour du Biéreau ?
Projet « raclette de classe » avorté dans une classe de 3ème.
Sortie théatrâle vendredi soir pour les classes en option Art de 3-4-5-6.
Pluie de retenues aux Bruyères pour cause de non-connexion à ItsLearning.
La coupe du monde arrive en stoemeling dans les classes : on nous rapporte avoir vu des élèves regarder des matchs sur leur GSM.
Préparez-vous à (peut-être) une surprise musicale dans les couloirs des 4-5-6 dans les jours qui viennent. Objectif ? Vous donner de la joie !
Ce sont nos dernières brèves du trimestre. Le ByBiSix tournera à effectifs réduits la semaine prochaine.
Du coup, bonne m**** pour votre session. Bonnes vacances. On se retrouve l’année prochaine ?!
les brèves du 16 novembre.
Coupe tes cheveux pour soutenir les droits des femmes en Iran : une action du groupe Oxfamnesty au Biéreau.
Le club d’échecs a repris : c’est le mardi midi dans un local du AM au Biéreau.
Horaire des examens reçu : 4 jours d’examens en première, 10 jours en rhétos. Dur de grandir!
Le ciné-club reprend ses activités après 3 semaines de pause.
Session de Noël : les 4èmes commencent par maths. Avis mitigés sur la question.
Elèves à 30% lundi matin… conséquences de la soirée cabaret ?
Noël « enchante » les Bruyères : première réunion de la chorale.
Inscriptions ouvertes pour le concours d’éloquence.
Une spectatrice a fait un malaise à la soirée cabaret dimanche après-midi. Si vous avez de ses nouvelles, on est preneurs·ses.
C’était l’anniversaire de M. Dejemeppe ce lundi mais bon, il n’est sûrement pas le seul à être né un 14 novembre. (D’ailleurs, c’est lui qui se fait couper les cheveux sur la photo au-dessus, précisément le jour de son annif).
Les brèves du 9 novembre.
“Des penalty’s contre l’injustice”, telle est la nouvelle activité proposée par l’équipe Oxfamnesty lors des récréations de 10h au Biéreau : venez marquer des buts pour dénoncer la Qatarstrophe.
L’eau dans le local B117 n’est vraiment…pas bonne !
Retour de M. Lesne après une longue convalescence.
Beaucoup de retards ce mercredi 9 novembre au Lycée en raison de la grève nationale (et non fête nationale).
Ce jeudi, visites médicales pour les 2èmes : switch et écrans autorisés.
Places du cabaret toujours en vente.
Le cap des 60h de fourche franchi pour une classe de 1ère.
Inscriptions ouvertes pour les olympiades de math.
Ils sont où les échafaudages de la cour au Biéreau ?
Après enquête, nous savons désormais ce que tient Damien Dejemeppe dans sa main sur la photo de l’ITW du 19 octobre : c’est une pierre (et non un sandwich) !
Les brèves du 19 octobre
C’est l’automne… et donc le retour des nez qui coulent : venez avec des mouchoirs en classe, svp.
La sonnerie des Bruyères serait inaudible à certains endroits du bâtiment.
On connait désormais la destination qui remplacera Londres en voyage des 3èmes. Ça sera la Côte d’Opale.
Formation des délégués lundi 17 : débats sur les voyages et sur le rôle de vos représentants.
Premiers licenciements de l’année en 1ère.
6I : personne ne serait en échec en math à ce bulletin.
Journée sportive des 3èmes lundi, courbatures le mardi.
Formation des délégués (toujours) en mode “all in” : 10h, boissons et sandwichs offerts quand même !
Pour la première fois, deux semaines de vacances à la Toussaint.
Scission en vue au Lycée ? Les Bruyères pourraient devenir une école à part entière, complètement indépendante du Biéreau. La procédure est lancée.
Les brèves du 12 octobre.
Saga voyage rhétos : finalement, pas assez d’inscrits pour le voyage à Barcelone. Il est annulé. Il n’y aura donc qu’un seul voyage, la Croatie.
M. Michotte, éducateur en 3èmes, se laisse aller à pousser la chansonnette en classe tout en grattant la guitare.
Soirée cabaret ces 12 et 13 novembre. Bloquez les dates.
M. Romignon, éducateur aux Bruyères, chute du toit de sa maison. Bilan : un bras en écharpe.
Accident aussi pour Mme Dehaye. Faites gaffe aux Bruyères.
Demain, jeudi 13, c’est grève des profs mais ça ne veut pas nécessairement dire que tes profs seront absents.
Lundi 17 octobre, journée de formation des délégués.
Lundi 17 octobre toujours, journée sportive des 3èmes. Moche pour les délégués de 3ème qui aiment le sport.
En parlant des journées sportives : les 5èmes savent désormais jouer à la pétanque.
Le premier conseil de participation a eu lieu ce lundi 10 octobre. Tous les délégués de niveau étaient présents, sauf celui ou celle de 1ère qui doit encore être élu·e. On vous tient au courant.
Mme Fils cherche toujours son plumier. Ce dernier aurait été vu pour la dernière fois aux Bruyères sur un banc par une élève de 1F jeudi 6 octobre passé.
Les brèves du 5 octobre.
Le journal de cette année…
Selon le journal de classe, cette année, après janvier, ça sera févier.
C’est la dernière année de M. Dejemeppe comme directeur du Lycée. Il prend sa retraite en juillet prochain.
Gaspar Lambert couché fait 3 bancs (ce qu’il grandit!)
Selon la rumeur, une nouvelle destination pour les 3emes va être organisée pour remplacer Londres.
Club « jeu de rôle » : tous les jeudi midi au local B117, Biéreau.
Professeur d’éducation physique et basketteur, M. Vanorlé chapeaute les tournois sportifs du Lycée depuis quelques années. Alors que le tournoi de basket se prépare, le ByBiSix a rencontré celui qui rend possibles des temps de midi plus vivants.
La veille de la rentrée, je me suis rendu compte que c’était le dernier jour des vacances et c’est à ce moment-là que le stress est revenu. Malgré le fait que ce soit ma sixième rentrée, que je connaisse déjà ma classe, j’avais tout de même des appréhensions. Est-ce que l’ambiance sera la même que l’année dernière ? Qui seront mes professeurs ? Est-ce que les éducateurs seront sympas ? Comment sera mon horaire ? Est-ce que j’arriverai à me remettre dans le bain scolaire ? Et encore d’autres questions dans le genre.
Comme les trois années précédentes, on s’est tous retrouvés dans la même salle de sport où il n’y avait aucune aération, ce qui n’aide pas quand il fait déjà assez chaud dehors. Bien que les conditions ne soient pas les meilleures pour rester concentré durant les discours de rentrée, M. Dejemeppe a su captiver notre attention en évoquant le voyage rhéto. Et oui, j’ai bien écrit “LE voyage” et non “les voyages”, tout simplement parce qu’il n’y a qu’un seul voyage qui est prévu pour les rhétoriciens. La meilleure dans tout ça, c’est qu’il n’y a que 73 places disponibles, alors que nous sommes environ 250 élèves. Après que le directeur ait annoncé la mauvaise nouvelle, il nous a laissé un moment pour réaliser ce que cela impliquait. Seule solution envisagée : organiser notre propre voyage mais sans l’aide de l’école, de ce que j’ai compris, il nous est permis de faire un voyage mais sous notre seule responsabilité… Super ! Donc autrement dit, nous avons l’autorisation officielle de partir entre potes pendant nos vacances scolaires !
Une nouveauté cette année, c’est la fête des 50 ans du lycée. Je pense que la seule information qu’on a retenue, c’est le Festival qui se tiendra le vendredi 19 mai et qui nous fera manquer les cours. Oh zut quel dommage…
Ensuite, est venu le moment de l’appel de chaque classe, et comme je l’ai dit, rien de nouveau. Arrivé dans le local, mon titulaire, que je retrouve pour la deuxième année, a commencé son discours de rentrée et nous a souhaité que l’on réussisse notre sixième et dernière année tous ensemble, bien-sûr. La distribution du journal de classe a posé une question générale : mais pourquoi n’a-t-on pas de couverture plastique ? La réponse est vite arrivée : pour sauver la planète, évidemment ! Enfin, celui qu’on attendait tous… L’HORAIRE ! Cette grille qui nous dicte notre semaine et la fameuse liste des professeurs. Comment dire… Le bonheur de découvrir l’absence et la présence de certains noms.
Pour finir sur une bonne note, la rentrée c’est un passage qui nous aide à reprendre le rythme tout en douceur sans avoir à commencer l’école par une journée de cours. Mais ce qui est sûr, c’est qu’on retrouvera nos amis et pour cette raison seulement, j’ai pu trouver la force de me lever ce jour-là. Moi ce que je retiens c’est que c’est ma dernière – enfin j’espère – et que je compte vivre chaque instant à fond pour me faire une tonne de souvenirs