De nouveaux panneaux de signalisation sont apparus un peu partout dans les couloirs au Biéreau, concernant l’utilisation du GSM. Si la plupart sont faciles à comprendre, pour d’autres c’est un peu plus difficile …
Ceux qu’on comprend
Ceux qu’on pense comprendre
On dirait qu’on ne peut pas utiliser le téléphone aux toilettes et qu’on doit le jeter derrière nous quand on monte les escaliers…
Risque de carambolage dû à l’utilisation du téléphone ?
Et puis les nébuleux…
Pourquoi le parking ? Pourquoi le cul-de-sac ? Pourquoi le cerf (oui, on a perçu le jeu de mots) ?
Sans rire, le message est passé : on ne peut plus utiliser le téléphone à l’intérieur des bâtiments, ce qui cadre, d’une part, avec le règlement d’ordre intérieur et, d’autre part, avec le passage des éducateurs en classe depuis la reprise.
Dégoûtant ! Du pipi retrouvé à plusieurs endroits en début de semaine aux Bruyères. C’est l’annonce qui a été faite, ce mercredi, par les éducateurs dans toutes les classes de premières et deuxièmes. Une traque au coupable est désormais lancée.
Les faits
Que sait-on au juste ? Nous avons la chance d’avoir, parmi nos journalistes, une victime, A., élève de 2e qui a lancé l’alerte. « Quand je suis monté ce matin pour aller chercher mes cours, j’ai vu deux élèves en train d’examiner leurs cahiers d’EDM trempés par la pisse dans le casier juste en dessous du mien. J’ai examiné mon casier pour savoir si il n’y avait pas d’urine dans celui-ci, heureusement non. Par contre, mes cours sentaient la pisse. J’ai été prévenir les éducateurs. Mme Adam était choquée ».
Les éducateurs prennent immédiatement la chose au sérieux, d’autant que d’autres pipis « déplacés » avaient déjà été signalés par le personnel d’entretien : chaque classe des Bruyères est ainsi avertie des faits. Le but est clair : mettre en garde l’éventuelle récidive de ce « pisseur fou ». La sanction est, à juste titre, lourde : au minimum un jour de renvoi accompagné d’une convocation des parents.
L’imagination de nos journalistes
Il n’en fallait pas davantage pour les cerveaux créatifs de nos journalistes de s’échauffer et de trouver les idées les plus farfelues. Tout ce que tu liras à partir d’ici n’est que pure invention de notre part… Mais si on peut aider…
L’identité du coupable et le mode opératoire
Clairement tout semble indiquer que le profil du coupable est le suivant : un élève, de sexe masculin, qui aurait agi en fin de journée lorsque les couloirs se vident.
Mais… et si c’était une fille, qui faisait pipi dans une bouteille avant de le répandre ? et si c’était un adulte ? Et si c’était quelqu’un de l’extérieur ? Et si ce n’était pas un humain ? Un animal… ou carrément un alien venu de la planète Mars ? Et s’il ne s’agissait pas d’un élève isolé mais d’un groupe de pisseurs ou de pisseuses ?
Le mobile
La question qui nous occupe tous à l’annonce de cette nouvelle: mais pourquoi? Là aussi, les hypothèses sont diverses : un cap ou pas cap ou un « hot combien » de mauvais goût, un acte désespéré sous la pression d’un groupe, une vengeance personnelle, une urgence urinaire mal gérée, …
Nos pistes pour démasquer le « pisseur fou »!
Pourquoi ne pas avancer les visites médicales afin de récolter l’urine des élèves des Bruyères et de procéder à des tests d’ADN pour les comparer à celui trouvé aux quatre coins du Lycée? Faire appel à la brigade canine pour flairer la piste du fauteur? Ou tout simplement visionner les bandes vidéos des caméras invisibles cachées un peu partout dans les couloirs et plateaux des Bruyères?
On vous avoue qu’on ne sait pas trop comment boucler cet article mais on espère que c’est la première et dernière fois qu’on aura à parler de ce sujet parce que honnêtement, ça nous dégoute.
Mercredi passé (le 2 octobre), c’étaient les auditions musicales pour le cabaret. On a rencontré ceux et celles qui allaient trancher : les membres du jury… alors qu’un long après-midi les attendait!
Déjà presque 6 semaines d’écoulées depuis la rentrée, voici ce que le ByBi en a retenu.
27 août : retour à l’école…
Une reprise « tout feu tout flamme » cette année puisqu’un incendie à la sablière de Mont-Saint-Guibert oblige le lycée à confiner les élèves à l’intérieur. On nous rapporte que certains parents étaient en panique.
Une direction bien sportive : il semblerait que l’allusion aux jeux olympiques ait été utilisée plusieurs fois par la direction des deux sites lors de leurs discours de rentrée.
On a repéré des élèves de 3èmes lors de l’accueil des 2èmes aux Bruyères. Déjà des nostalgiques du site ?
Du neuf!
M. Braeckmans succède à M. Hinnekens au poste de directeur adjoint au Biéreau. Avant, il était professeur de Français, au Lycée, en 4-5-6.
Carnet rose chez M. Quintens : l’éducateur du DOA a eu un enfant. Une petite Maëlys. Bienvenue à elle!
Trois nouvelles recrues chez les éducateurs : Mme Noël au DOA, Mme De Laet, éducatrice « volante » entre les deux sites et M. Martin en 3èmes (il est déjà dans notre vidéo sur les casiers).
On a aussi remarqué qu’il y avait beaucoup de nouveaux professeurs… les lister serait un peu ennuyant à lire. On leur souhaite de passer une bonne année au LMV.
Si vous venez à vélo au Biéreau, vous avez une belle piste cyclable maintenant avenue du jardin botanique. Le Lycée n’y est pour rien.
Mme Vleeschouwers, professeure de Français au DOA, est devenue maman d’une petite Maëlys (aussi). Bienvenue à elle!
Moins joyeux…
Salle des professeurs au Biéreau : le 9 septembre sur le coup de 2h du matin, une des vitres de la salle des professeurs a été sérieusement endommagée par un objet contondant, style une hache. Elle a été remplacée depuis.
Bâtiment des 3èmes : les toilettes des garçons peut-être bientôt fermées pour cause de dégradations ?
On applaudit!
Deux élèves de 5èmes sont les lauréats du concours de textes lancé l’année scolaire passée par la maison de la francité. Le thème était « secrets et mystères ». Antoinette Nassaut remporte le 3ème prix pour sa production “Peut-être“. Ziyad Simon rafle, quant à lui, le premier prix pour son texte “Le passeport“. Ils étaient tous deux élèves de Mme Biot en 4ème. On espère pouvoir bientôt découvrir leurs écrits à la bibliothèque du Lycée.
On bouge!
20 septembre : toute l’option « Arts » se prend une journée à la mer, à Ostende. Au programme, visite du « Mu·ZEE », châteaux de sable sur la plage et croquis dans un parc.
Classes vertes en premières/Arlon : pas un seul pied dehors pendant 3 jours en raison de la mauvaise météo.
Classes vertes/Nieuwport : épreuve de Koh Lanta sur l’Yser… un radeau coule. Bain glacé pour son équipage.
Aventure Parc à Wavre pour les deuxièmes : embouteillages sur les pistes noires pour cause de « surconfiance ».
Santé…
Beaucoup d’absents parmi les élèves à la mi-septembre… En 3èmes, le record à battre en une journée est de 28 élèves absents (c’était le 16 septembre). En 4èmes, c’est le lendemain que le pic a été atteint avec 25 élèves absents. Le covid y serait pour quelque chose.
Les microbes commencent à atteindre les professeurs.
Et, le reste…
On vote chez les 1ères ce 4 octobre.
Travail et stress en augmentation à l’approche du bulletin du 18 octobre.
Tournoi de basket : aux Bruyères, cette compétition suscite davantage d’engouement que le cabaret. On a même entendu des élèves craindre leurs futurs adversaires.
Tournoi de basket toujours : des paris se joueraient autour des matchs.
On a repéré ce rappel aux valves du Biéreau.
Le Stromboli (un cirque) s’installe à Louvain-la-Neuve. Une camionnette diffuse l’info ces jours-ci. Cela perturberait les cours.
Les auditions pour le cabaret ont lieu cette semaine. Les heures sont précises. Ce mercredi 2 octobre, place aux auditions des musiciens et musiciennes. On t’en parle bientôt.
Cette semaine, normalement, vous découvrez la tête que vous avez sur votre photo de classe.
Le ByBiSix a recruté une dizaine de journalistes (principalement au 1er degré, aucun en 5ème…).
Vendredi dernier, c’étaient les élections. Dans certaines classes, peu de candidats, voire aucun. Mais pourquoi? On a interrogé plusieurs élèves de la deuxième à la rhéto.
Voici les meilleures excuses :
Ils ont la flemme!
-J’avais la flemme : il y a trop de responsabilités à porter.
-Je trouve que c’est beaucoup de responsabilités pour pas grand chose. Il y a beaucoup de réunions pour qu’au final, il n’y ait pas grand chose qui change. On ne fait que discuter. Il faut vraiment une grosse motivation.
Ils sont overbookés!
-Je suis en danse ! Donc, j’ai déjà pas mal de choses à faire les weekends et les midis. Ce serait une trop grosse charge pour moi. C’est un peu trop chaud d’organiser des projets etc., juste à deux, pour une classe.
-J’avais déjà beaucoup de travail à l’école, je n’avais pas envie de m’investir dans de gros projets.
-J’avais pas le temps, je rentre en bus tous les jours et après je dois travailler pour l’école.
Ils craignent les responsabilités!
– Je trouve que c’est un rôle trop difficile à porter et il y a trop de travail.
-Je trouve, c’est trop une responsabilité. Genre “non merci”
-On a besoin d’être organisé. Ce n’est pas le cas pour moi.
-Il faut s’investir pour être déléguée, il faut être motivée et il faut aller aux réunions. Moi je n’aime pas trop car je n’ai pas envie de gâcher mes jours de congé pour aller aux réunions et aux temps de midi.
-J’ai pas l’impression d’avoir de bonnes idées et d’être une bonne “leadeuse”.
-J’aurais bien voulu mais j’ai peur car si je devenais déléguée, et que finalement je ne sois pas assez investie. En plus, il y a déjà des gens plus motivés que moi pour se présenter.
-Parce que je n’ai pas forcément le temps de m’occuper de la classe et c’est une grande responsabilité. J’aime pas être responsable de beaucoup de gens, j’aime juste être responsable de moi-même.
Ils ne se sentent pas faits pour le rôle
-Tu es le porte parole de 24 élèves et tu dois écouter ce qu’il disent et te proposent. Et si tu n’es pas en accord avec les profs, ce n’est pas toujours très facile.
-Ca ne m’intéresse pas trop et je n’aime pas parler devant tout le monde… parce que je suis un peu timide .
– Je suis nouvelle et je ne connais pas les gens. Je ne me voyais pas aller devant le tableau pour faire des présentations.
Ils ont déjà donné
-J’étais délégué l’année dernière, c’était un peu ennuyeux et j’avais beaucoup de pression de la part des élèves.
-J’avais déjà été déléguée et ce n’était vraiment pas très chouette. Les projets étaient vraiment durs à porter.
Une enquête réalisée par Léonore, Ora, Chloé, Asma et Amir.
De longues files, des cadenas jugés parfois trop chers, un casier peut-être mal situé…la préoccupation majeure des premières semaines, c’est l’attribution des casiers !
Au Biéreau, nous avons rencontré les acteurs majeurs de ce gros dossier.
Ce 6 juin, les rhétos ont remporté le tournoi de foot sur le score de 3-2. Afra, clairement supportrice des 6èmes, a réalisé pour le ByBi ce montage vidéo de l’événement.
Ainsi se clôt, pour cette année, les productions du journal.
C’est la période des hors-sessions en langues. L’occasion pour le ByBiSix de revenir sur 3 échanges linguistiques de cette année ! Une classe de 2èmes à Ostende dans le cadre d’un projet pluridisciplinaire, les 4èmes LM2 en Espagne après avoir accueilli les Espagnols en septembre et, enfin, des 5èmes LM1 à Malines avec leurs correspondants, puis à Leiden aux Pays-Bas dans des familles : à chaque fois, c’est un sacré défi que de devoir faire connaissance avec un (presque) inconnu dans une autre langue. On a comparé leur expérience !
Quelles étaient vos craintes avant de partir ? Etaient-elles fondées ?
Espagne
« Honnêtement, on était tous stressés d’aller en Espagne, de ne rien comprendre et de ne pas savoir se faire comprendre. Nos craintes n’étaient pas fondées car, malgré la barrière de la langue, on trouvait toujours une manière de communiquer parfois particulièrement drôle.
« Nous avions aussi peur de mal nous entendre avec nos correspondants. Finalement ça s’est bien passé avec eux. »
Flandre (Ostende)
Globalement, des craintes identiques chez les 2èmes… « J’avais peur de ne pas trouver de sujet de conversation mais en groupe, ça a été ! »
« Je n’étais pas trop stressé. J’avais surtout hâte de faire ce voyage, qui a été une belle découverte. »
Plus surprenant, une crainte liée à la météo : « il y avait beaucoup de pluie prévue ! »
Flandre/Pays-Bas
« Une crainte liée à notre famille d’accueil, par exemple, peur de finir séquestré·e·s dans une cave et/ou d’être filmées dans la salle de bain. »
« Peur de la nourriture dégueulasse. » La photo ci-dessous prouve que pour ce groupe, ça a été.
Comment vous êtes-vous préparés à ce voyage ?
Espagne
« En classe nous avions créé un « un kit de survie » avec tout le vocabulaire, grammaire et conjugaison nécessaire pour nous débrouiller. »
« Pour préparer ce voyage, j’ai un peu rien fait. Comme j’y suis allée sereine et sans grandes angoisses, j’ai juste profité de ce qu’il se passait. »
Flandre (Ostende)
« On a préparé des questions durant le cours de religion pour pouvoir engager la conversation avec nos correspondants. »
« Je me suis dit que finalement ma correspondante avait sûrement peur elle aussi, et donc qu’il ne le fallait pas, que je me stresse pour rien. »
« J’ai pris une veste. »
Flandre/Pays-Bas
« On a étudié 4 pages de vocabulaire spécifique pour engager la conversation. »
Mais globalement, la 5B avoue y être allée au talent. On ne sait pas si leurs correspondants les ont compris. D’après eux, oui. Quand ça n’allait pas, ils ont utilisé des gestes + Google traductions.
Qu’est-ce qui t’a surpris là-bas ?
Espagne
« Ce qui nous a le plus surpris, c’est le fait qu’ils vivent la nuit. Ils mangent très tard, jamais avant 22 heures et rentrent tout aussi tard. Ils semblent toujours attendre quelque chose mais on a jamais su quoi. L’heure est un concept relatif pour eux. La ponctualité n’est pas inscrite dans leur vocabulaire. Comme notre cher Manuel, le correspondant d’Eliot et Zéphyrin, qui a prévenu son prof qu’il ne serait pas là à l’heure car il se douchait ! »
« Une chose qui m’a beaucoup surprise c’est la nourriture en Espagne. C’est de la nourriture très grasse et qui cale très vite. C’est très (trop) bourratif. Il n’y a JAMAIS DE LEGUMES ! »
« Pour moi, la plus grande différence est la répartition des activités durant la journée. Par exemple, ils ne mangent pas à midi mais à 15 heures en rentrant des cours et ils vont ensuite faire une sieste. Cela leur permettra d’aller dormir vers 1 heure. »
Flandre (Ostende)
Ce qui m’a surpris ?
« C’est le vent! »
« La météo, le temps, je ne savais pas que parfois il faisait aussi mauvais. »
« Les retenues le samedi de 8 à 10 ou de 8 à 12 en fonction de la gravité de la faute. »
« Les élèves qui se rendent pratiquement tous à vélo à l’école. J’étais très étonné. »
Flandre/Pays-Bas
L’accent hollandais, incompréhensible.
Le nombre de pistes cyclables bien aménagées mais des Hollandais plutôt aigris sur leur vélo : ils sont assez agressifs envers les cyclistes moins aguerris.
Ils mangent de peanuts butter.
Comment est leur école ?
Espagne
« En Espagne, les écoles sont relativement similaires à celles de Belgique mais il y a certains détails qui font leur différence comme par exemple le fait qu’il n’y a aucune sanction pour les retards. J’étais choquée de voir chaque jour certains Espagnols une demi-heure en retard sans que personne ne dise quoi que ce soit que ce soit en classe ou en excursions. »
« C’est la prison d’Alcatraz, les gars !, cette phrase, dite par Romane exprime tout ce que nous avons pensé tout bas. Au premier abord, le bâtiment n’était pas très beau. Mais lorsque l’on est rentré dans la cour et qu’on a vu les palmiers, on a senti l’air de vacances. »
Flandre (Ostende)
« L’école est plus avancée que la nôtre…surtout au niveau informatique. »
« Leur école est immense par rapport à la nôtre. Ils ont plusieurs gymnases. Une piscine et même une cantine qu’ils appellent restaurant. »
« Ils sont nettement plus stricts. Ils portent un uniforme et ne peuvent pas sortir durant le temps de midi »
« L’école est propre. L’école est vraiment plus riche. Les bâtiments sont bien rénovés. »
Flandre/Pays-Bas
« Leur école est énorme : primaires et secondaires sont mélangés, il y a un internat et carrément un parking souterrain pour les vélos avec des centaines de places, les toilettes sont mixtes… »
« Ils sont plus stricts : le téléphone est interdit dans l’école. Et Anastasia a carrément eu une remarque orale car son top remontait légèrement. Ils n’ont pas l’air très open. »
As-tu fait des progrès dans la langue et/ou osé parler la langue ?
Espagne
« Oui beaucoup ! En Espagne, je me suis contraint à ne parler que majoritairement en espagnol et quand je ne savais pas répondre en espagnol, je demandais en français (ou en anglais si ma correspondante ne me comprenait pas) comment je pouvais dire ma phrase en espagnol. C’était très drôle car pendant tout le voyage j’ai appris beaucoup d’expressions que j’utilise encore maintenant quand je dois parler en espagnol. »
Flandre (Ostende)
« Je pense que je me suis surpris, j’osais parler et ça venait tout seul. »
« Non, je n’ai pas osé parler en néerlandais car mon correspondant n’était pas trop bavard. »
« Oui, j’ai osé. C’est plutôt marrant en fait. On ne s’applique pas vraiment à faire de belles phrases. On parle et le but c’est de se comprendre. »
« J’ai beaucoup parlé en néerlandais durant le séjour. Et maintenant, quand je ne comprends pas quelque chose, je contacte mon correspondant avec qui je m’entends bien et il m’explique. »
Flandre/Pays-Bas
« Non mais on s’est bien amusés. » La 5B en somme… enfin Kris précise quand même s’être amélioré à l’audition.
Et quelques chanceuses ont eu un chouette contact avec ce sympathique chat hollandais.
Est-ce que la relation avec vos correspondants se poursuit ? Pensez-vous vous revoir ?
Espagne
« Pour le moment nous continuons de nous parler et nous n’avons d’ailleurs jamais eu autant de choses à nous raconter que maintenant ! Avant de partir nous nous sommes promis de nous revoir un jour, je ne sais pas encore si nous allons réussir à y parvenir mais nous pensons que c’est envisageable et allons d’ailleurs bientôt commencer à nous organiser pour cet été. »
« Je n’ai pas eu beaucoup de chance car je ne m’entendais pas vraiment très bien avec ma correspondante. Je ne compte pas garder contact avec elle mais sûrement avec sa maman. »
Flandre (Ostende)
« Pas avec mon correspondant. Mais je m’entends bien avec le correspondant de quelqu’un d’autre. Nous sommes en train de trouver une date pour se voir. »
« Non, on ne parle plus, mais j’aurais bien aimé. »
« Peut-être pas le revoir car c’est compliqué à organiser. Mais lui écrire de temps en temps, oui, je vais continuer. »
Flandre/Pays-Bas
Globalement non sauf 3, voire 4 si on compte Naela à qui sa correspondante a demandé de faire son devoir de Français. Elle l’a fait.
Certains semblent déçus du contact qui n’a pas vraiment pris : ils ont trouvé leurs correspondants un peu snobs, pas naturels et distants.
Des propos d’Akhtar, Antoine F, Antoine D, Lilas, Lucy, Jeanne, Layla, Marion, Louise, Romane et Gabriella recueillis dans le cadre de leur cours d’Espagnol avec Mme Gérard.
Des propos de la 2C, recueillis dans le cadre de leurs cours de Néerlandais avec Mme Amato.
Des propos de la 5B, recueillis dans le cadre de leur cours d’Histoire mais rendons à César ce qui appartient à César, c’est Mme Lecocq et M. Collard qui ont organisé leur échange.