“Poursuis tes rêves” est une série pour adolescents, qui se déroule dans un lycée.
Au début de cette passionnante histoire, nous découvrons la quotidien de Mia, une jeune fille qui adore la musique et dont le rêve est de rejoindre une célèbre école de chant. Elle finira par passer les audition du groupe “GO” pour obtenir une bourse.
Sera-t-elle prise ? Vous le découvrirez dans cette fantastique série aux allures de comédie musicale. Je la conseille pour les fans de romance, de musique et de danse. C’est une série argentine créée par Sebastiàn Mellino. Vous retrouverez les deux saisons sur Netflix (Une suite existe sous forme de film).
Le passage du diable de Anne Fine est un récit qui se lit rapidement et qui vous embarquera dans une histoire pleine de rebondissements.
Daniel, 11 ans, vit caché du monde, depuis 10 ans. Mais pourquoi ? Un coup frappé à la porte va faire basculer toutes ses certitudes. Fouillant le passé de sa famille, il va passer de surprises en horreurs tout au long de l’histoire.
Ce roman palpitant qui tombera dans l’impensable, te tiendra en haleine jusqu’au bout.
C’est une trilogie fantastique écrite par Alex Bell.
Pour ses 10 ans, Stella Flocus Pearl peut enfin partir en expédition avec le Club de l’ours polaire, dans les mondes gelés, emplis de dangers. À peine arrivée sur le continent, elle se voit déjà embarquée avec ses amis dans une folle aventure fantastique, où on côtoie yétis, licornes et monstres divers.
Quelle autre créature croisera leur route ? Leur survie dans ce monde fait de glaces et de neiges est-elle garantie ?
Voici un très bon roman entre fantaisie et aventure, parsemé de hauts et de bas rocambolesques. On se retrouve rapidement entrainé dedans et il nous devient vite impossible de le lâcher.
Ce mardi 1er février 2022, l’équipe SFG de Chris s’est inclinée dans les toutes dernières secondes du match face à l’équipe Gucci Gang. Score final : 37 à 36. En effet, l’équipe de Chris qui menait de 4 points lorsque l’arbitre siffla la dernière minute ne s’attendait pas à se faire remonter. Mais un trois points du capitaine ennemi en a décidé autrement. Et pour enterrer correctement l’équipe de Chris, Kelly vient imposer un magnifique fade-away sur son défenseur offrant ainsi la victoire à son équipe.
L’équipe victorieuse du tout premier tournoi de basket est donc les Gucci Gang.
Le ByBiSix a pour ambition de vous dévoiler l’envers du décor de certains lieux ou événements du Lycée. Pour la première de cette rubrique, il a tout naturellement poussé les portes des coulisses du cabaret. C’était en novembre.
Images de Cyanne Irakoze, Clémentine Scuvie, Aurore De Angelis, Clara Veithen, Cédric Thiry et Aliénor Octave. Montage de Clémentine Scuvie avec l’aide de Stéphanie Morsomme et Stéphanie Villers
Nous en avons tous conscience : la règle vestimentaire du ROI doit être modifiée. Depuis septembre 2019, une cellule de professeurs a cette lourde tâche pour mission. Nous sommes allés à la rencontre du duo à la tête de ce projet : Arnaud Serniclaes et Vivian Collard.
Une interview réalisée par Cédric Thiry et Enguerrand de Salle.
BiBySix : Qu’est-ce qui a poussé les professeurs à vouloir changer la règle vestimentaire ?
V. Collard (V.C) : Le but n’est pas que ce soit uniquement les professeurs qui la modifient, mais aussi vous, les élèves, suite à une réflexion avec les délégués, les membres du personnel, enseignants et éducateurs et la direction. Par contre, on a décidé de ne pas négocier cela avec les parents, pour que cela reste vraiment entre les différents acteurs de l’école. Cependant, il ne faut pas s’attendre à une réécriture cette année. Nous allons bientôt faire une proposition, mais c’est un processus qui est long et fastidieux.
A. Serniclaes (A.S) : Pour revenir à votre question, en réalité, la question vestimentaire est une question qui est venue assez naturellement. Il faut savoir que dès qu’on a reçu cette mission, nous avons réalisé un sondage auprès des élèves et des professeurs pour connaître les règles les plus discutées. Souvent la règle vestimentaire revenait. On s’est rendu compte que que les élèves n’étaient pas “ok” avec cette règle-là. Donc on a su très rapidement que ça allait être le point chaud mais qu’il allait être hyper clivant. Nous nous sommes dit qu’à priori, c’était la partie qu’on travaillerait à la fin. En effet, nous avons un délai de six ans pour cette mission, et nous sommes dans la troisième année. Et donc, nous voulions faire cette partie une fois que l’on avait acquis une bonne expérience. Sauf que l’année passée, il a fait vraiment chaud vers mai, juin, et une polémique a débuté en France sur des filles qui étaient habillées un peu légèrement. Cela est arrivé chez nous et certains profs sont venus interpeller la direction en disant qu’ils n’étaient pas à l’aise, qu’il y avait des tenues trop légères. Après sont venues les vacances, mais, en septembre, le même problème est revenu. La direction en a donc fait une priorité. Notre agenda a été changé : la règle vestimentaire ne peut plus attendre !
BiBySix : Qu’est-ce que vous voulez concrètement changer dans le règlement et en quoi est-ce difficile ?
A.S : le but de la démarche est d’entendre les élèves, d’entendre les collègues. Et ça part vraiment dans tous les sens ! Pour vous donner un exemple, le premier après-midi où nous avons travaillé dessus, nous étions une quinzaine de profs, et nous n’avons pas avancé d’un seul mot commun pour un éventuelle réécriture. C’est-à-dire que cela partait dans toutes les directions, certains voulaient rester vagues, tandis que d’autres voulaient tout préciser. Actuellement, ça prend une autre orientation : on a envie de former les enseignants, mais aussi, à long terme, les élèves aux questions suivantes : “c’est quoi la question du genre ? c’est quoi la culture du viol ?” On a envie plutôt d’orienter vers un débat, (…) On ne trouvera pas un concensus à 100%, mais nous, ce qu’on veut, c’est ouvrir un débat afin que les gens s’entendent : Que le prof ait du respect envers l’élève et que l’élève comprenne pourquoi il a reçu une remarque. Mais pour répondre à la question : à quel point est-ce dur ? C’est que les gens ont des visions totalement différentes.
BiBySix : Quelle place allez-vous laisser aux élèves dans le processus ?
A.S et V.C : Les élèves seront inclus dans la réflexion, via les délégués. On fait juste fonctionner ce qui existe déjà, en tentant de perfectionner ces organes (conseil de délégués avec adultes encadrant). On est en train d’améliorer la communication, s’assurer que ça se passe bien, que les conseils soient convoqués régulièrement, que les PV et ordres du jour soient communiqués… Car à un certain moment, les délégués vont être amenés à se positionner en conseil de participation sur le travail de la cellule et à y faire des propositions. Ça veut dire qu’on va entendre les élèves au travers des délégués. Mais la règle finale ne tiendra forcément pas compte de tous les éléments amenés par les élèves ou par les membres du personnel. Donc on va entendre tout ça, et puis c’est nous deux, avec toute la cellule derrière nous, qui allons rédiger.
Pour comprendre le jargon…
La cellule pilotée par Arnaud Serniclaes et Vivian Collard s’inscrit dans le cadre de « l’objectif spécifique 1 » (l’OS 1) lié au « plan de pilotage », lui-même lié au « pacte d’excellence ».
Le conseil de participation est un organe consultatif qui réunit des représentants des élèves, des représentants des professeurs, des représentants des parents et les trois membres de la direction.
Wesh : Terme familier qui s’utilise d’office avec un point d’exclamation, aussi bien à l’écrit que dans l’intonation que vous prendrez en le prononçant. En effet, inutile de dire wesh sur un ton fade : vous ne seriez malheureusement pas compris·e. Ce mot vient de l’arabe et s’apparente à notre “hein ? Quoi ! Comment ! ”. Il s’utilise donc pour exprimer sa surprise, son étonnement, moins sa colère mais pourquoi pas après tout, tant que vous mettez le point d’exclamation, on vous dit.
Go(w) : mot issu (sûrement) de l’Ivoirien (il s’écrit alors go) et signifiant “femme”. Il vient donc s’associer au traditionnel “meuf” pour qualifier sa compagne. NDLR (note de la rédaction) : ça pourrait aussi venir de l’Anglais mais visiblement, ça n’a pas été creusé par nos journalistes !
M’a laissé un “vu” : Expression issue des nouvelles technologies de communication et qui traduit l’absence de réponse laissée par l’un de vos contacts après la réception d’un message, message dont il a pourtant eu connaissance puisqu’un “vu” apparait sur votre écran. L’ingrat·e a donc pris connaissance de votre message mais ne daigne pas vous répondre dans la seconde. Dit autrement, cette personne nie votre message. Dans les temps jadis, on parlait d’un vent.
Voici quelques petits conseils pour une utilisation pertinente et digne :
– En classe : Wesh ! Tu n’as pas fait ta prépa ?
– En conseil de classe : Je pense que B. est la go de F., non ? En tous cas, ils flirtent bien à mon cours !”
– En salle des profs : “La 5F m’a laissé un vu sur ITSL.”
BASKET/ les favoris du tournoi éliminent l’équipe des profs
Peu de public ce lundi 24 janvier 2022 pour assister à la première demi-finale du tournoi de basket… et pourtant le match qui opposait l’équipe de Gilles Vanorlé (pour les profs) et l’équipe de Chris Kanyandekwe (pour les élèves) valait le détour : il a tenu en haleine jusqu’au bout et a été riche de belles actions. Après avoir mené quelques minutes lors de la première mi-temps, les professeurs se sont finalement inclinés 24 à 29.
Retrouve ci-dessous l’interview des joueurs juste après le match.
Et les voici aussi en photos !
Equipe des profs : Ludovic Gremeaux, Yves Netens, Vivian Collard, Maxime Denis et Gilles Vanorlé. Absent : Thierry Huysse.
Equipe SGF Léon Persoons, Chris Kanyandekwe, Numa Sauboin, Danniel Decoster et Mounji Mezouar + Ebenezer Kanyandekwe et Mehdi Aghras non présents sur la photo
Un article réalisé par Sean Welsby, Gaspar Lamber et Gabriel Fiorini, avec l’aide de S. Villers et d’A. Serniclaes.
Une dizaine d’oies fait désormais partie intégrante du site des Bruyères, à tel point que certains pans de la cour s’apparentent à un champ de crottes. Le Lycée s’accommoderait-t-il de la situation ? Est-il en train de laisser une partie de l’école devenir le territoire de ces oiseaux ou, au contraire, leur cherche-t-il un nouveau foyer ? Le ByBiSix a enquêté sur le sujet. Voici son récit :
C’est le 24 mars 2020, par un beau mardi de soleil, qu’un groupe d’une dizaine d’oies fut repéré pour la première fois dans le cagibi des vélos du Lycée, un lieu parfois aussi appelé l’entrepôt de vélos. Les élèves furent scandalisés car les oies avaient laissé de grosses fientes sur les pédales de leur vélo, parfois même sur la selle ou le guidon. Inadmissible ! Certains élèves étaient aussi apeurés car les oies s’avançaient vers eux, le cou bien tendu et le bec ouvert. Allaient-elles les attaquer ? Leur transmettre une sale maladie ? Bref, pour récupérer son vélo, cela devenait bien galère : des élèves finirent à l’hôpital pour “morsure(s)”, certains s’armèrent de bâtons pour se frayer un passage parmi les oies, la plupart abandonnèrent carrément leur vélo là. L’épisode le plus marquant fut évidemment l’histoire de cette pauvre Julie de l’option Latin Grec… le 14 avril 2020, fatiguée par une traduction de version particulièrement épique et surtout excédée par le comportement des oies, Julie jeta son reste de tartine au salami sur les oiseaux. Les oiseaux ripostèrent et s’en prirent à son sac de cours. Dans cette altercation, Julie perdit ses deux fardes et son cahier de math. Par conséquent, un panneau : “NE PAS NOURRIR/ATTAQUER LES OIES (SINON RETENUE)” fut installé par la direction. On songea aussi à interdire les tartines au salami. Les élèves eurent l’impression que l’école défendait les oies et pas eux.
On imagina aussi laisser le cagibi aux oies… mais alors où ranger les vélos ? Les éducateurs suggérèrent tout bonnement aux élèves de ne plus venir à l’école à vélo mais en voiture comme au bon vieux temps, ce qui ne manqua pas de provoquer un tollé de la Green Team qui, scandalisée, dit : “ Diantre ! Venez à pied nom de dieu !!! Ça ne va pas vous tuer quand même ! ” Elle voulut écotaxer tous les élèves qui arriveraient nouvellement en voiture et non plus à vélo mais cette proposition fut rejetée par l’association des parents. Certains menaçaient même de retirer leurs enfants du Lycée. Le conseil des délégués eut une autre idée : transformer une partie de la salle des profs en nouveau cagibi à vélos. Proposition qui fut étonnamment refusée par les profs, lesquels, outrés, menacèrent de démissionner pour mauvaises conditions de travail. Le Lycée risquait de perdre à la fois des élèves et des enseignants. On soupçonna même la direction de vouloir se reconvertir dans l’élevage d’oies, ce qui fut démenti avec vigueur et à maintes reprises :”nous rejetons le gavage… de qui que ce soit d’ailleurs !”
Au plus fort de la crise, les rumeurs les plus folles se mirent alors à circuler sur la nature des oies : certains élèves et professeurs prétendirent que les oies étaient des robots vengeurs envoyés par un ancien élève ayant redoublé de nombreuses fois. On nageait en pleine science-fiction !
Dans le courant de l’année 2021, un groupe d’élèves, agacés, décida de passer à l’acte. Ils disposèrent donc par terre des petits bouts de salami (de chez Aldi) pour former un chemin menant à une cage remplie de tartines. Ils se cachèrent dans les buissons pour observer la scène et refermer la cage quand un maximum d’oies aurait été piégé dedans. Alors que leur plan se déroulait comme prévu, Mme Dromelet, la directrice, surgit de nulle part et leur exigea d’arrêter net leur action. Très remontée, elle leur confia que, depuis que les oies du capitole avaient sauvé Rome en -390, elle vénérait ces oiseaux. Elle n’avait pas été professeure d’Histoire pour rien ! Du coup, elle avait longtemps considéré ces oies comme un don du ciel, capable de protéger le Lycée, mais, les derniers mois lui avaient fait prendre conscience que ces oiseaux divisaient en fait son implantation. Aussi, dans le plus grand des secrets, elle œuvrait pour leur trouver un nouveau foyer… Intrigués, les élèves voulurent en savoir plus : quel était au juste son plan ? Mise en confiance, la directrice leur avoua qu’elle s’entraînait tous les samedis à voler en ULM avec les oies. Son objectif ? Les amener de la sorte au barrage de l’eau d’heure où le Lycée faisait construire une réplique de son cagibi à vélos rien que pour elles. Elle leur parla aussi (en chantonnant) d’un certain Michel Delpech qui finançait en partie le projet mais les élèves ne comprirent pas l’allusion. Déterminée, elle imaginait dresser les oies pour former un V comme Martin V afin que les oies soient les mascottes du lycée. Mais la SPA dans tout ça ?
Evidemment, tout ceci ne s’est jamais passé. La vérité est que le Lycée cherche une solution pour venir en aide à ces oiseaux.
Madame Dromelet se confiait à nos journalistes :
“On a commencé à les nourrir en décembre après avoir téléphoné à plusieurs associations (dont Birds bay) pour savoir ce qu’on pouvait faire pour les préserver. Comme il s’agit d’oies sauvages, aucune n’a pour mission de les accueillir. On nous avait dit que, par contre, on pouvait les nourrir puisque sauvages. Nous craignons qu’à terme ces oies fassent l’objet de maltraitances : c’est mignon quand veut faire rapidement une photo mais après … Avec Sandrine, on va encore essayer de prendre des contacts pour voir s’il y a moyen de les préserver d’actes malveillants …. Mais on ne les nourrit plus car elles agaçent beaucoup par leurs bruits, leurs déjections, les dégâts qu’elles occasionnent dans le voisinage, … de plus il y a à nouveau un avis de grippe aviaire, donc on fait attention. «
Sur une idée originale de Gabriel Fiorini
Ecrit par Gabriel Fiorini et Sean Welsby, avec l’aide de Stéphanie Morsomme et Stéphanie Villers.
Retrouve les oies dans la culture populaire !
En chanson avec Michel Delpech
Dans l’Histoire… avec les Gaulois au Capitole (-390)
En 390 avant J.-C., les Gaulois, emmenés par leur chef Brennus, s’emparent de Rome. Les derniers Romains qui résistent encore sont réfugiés dans la citadelle du Capitole. Alors qu’une nuit, épuisés et affamés, ils se laissent gagner par le sommeil, les Gaulois tentent de pénétrer sur la colline. Mais les oies du Capitole, oiseaux sacrés du temple de Junon, éveillent les assiégés à temps, à grands coups de cris aigus et de battements d’ailes. En 1471, le pape Sixte IV offre au peuple romain des vestiges antiques qui constituent les premières pièces de la collection des musées capitolins, et associent durablement la colline du Capitole à ses origines antiques. Dans l’un des musées, on trouve une « salle des oies », qui rappellent que ces volatiles ont participé à leur manière à la grandeur de la ville…
Extrait du site français Passerelles, site de culture générale soutenu par la Bibliothèque Nationale de France, la BNF, page consultée le 2 février.
Pour répondre à cette question, le ByBiSix est parti à la rencontre de trois lycéen(ne)s étudiant à l’étranger : Nelle, élève du Lycée qui a réalisé un échange au pays de l’Oncle Sam cette année et Marion et Sébastien, deux lycéens français. La règle vestimentaire dans les écoles étrangères (mais occidentales) est-elle si différente de la nôtre ?
Une enquête d’Enguerrand de Salle
Dans l’école américaine de Nelle, la règle vestimentaire est aussi assez floue et n’est expliquée oralement qu’au début de l’année. Certains points se rapprochent des nôtres : pas de croc-top ni de décolleté trop plongeant pour les filles. Du coup, comme chez nous, les remarques sont assez subjectives car elles varient selon les différents professeurs et personnes responsables. Un prof pourra trouver votre tenue décente tandis qu’un autre pourra la trouver offensante et vous « dresscoder » (rappeler à l’ordre au niveau du code vestimentaire). Malgré les remarques, les élèves continuent à violer la règle, ce qui traduit un manque d’efficacité de ce genre de système. Comme souvent, les règles vestimentaires touchent plus les filles et ces dernières ne sont parfois pas d’accord avec ce dresscodage. Mais, les délégués n’existant pas, les élèves ont donc du mal à se faire entendre même si divers bureaux de plaintes sont mis en place dans l’établissement. Enfin, contrairement à notre école, les joggings/leggings sont admis ainsi que le jeans à trous, ce qui donne parfois l’impression que les élèves sont «restés en pyjama ».
En France, le constat d’une règlementation floue est la même qu’aux USA mais le code vestimentaire est plus strict. Un élément diffère chez eux : les remarques désagréables sur le style des filles sont assez fréquentes m’a affirmé Marion. « Les garçons qui ne sont pas capables de tenir leur langue et qui ne sont pas assez matures pour comprendre que le problème ne vient pas du côté féminin mais du leur ne sont rien d’autre que des crétins. » tranche Marion. « L’inverse est vrai aussi même si les remarques adressées aux hommes sont plus rares ! »
Certes, notre échantillon d’exemples est mince… mais peut-être que s’inspirer des autres écoles n’est pas la solution : et si on innovait au Lycée ?