Un bal hypothétique, de possibles nouvelles règles et des réfectoires menacés ?

Voici ce que Clara Veithen, journaliste au ByBiSix, a retenu du conseil de participation du 22 janvier.

Le bal des 2èmes aura-t-il lieu ?

Depuis des années, M. Romignon, éducateur aux Bruyères, était le pilier de l’organisation du bal des 2èmes. Seulement voilà, cette année, il ne l’encadrera plus ! Pourquoi ? Il a été refroidi par les débordements et l’absence de gratitude des jeunes l’an passé : seul un élève l’a remercié. De plus, l’un des représentants des professeurs  affirme que l’ambiance n’était pas au rendez-vous : « Tous les jeunes se regardaient en chien de faïence et personne ne dansait sur la piste ! » Malgré tout, les 2èmes de cette année espèrent pouvoir organiser leur bal. C’est ce qu’a expliqué Léonore Busto, leur déléguée. Pour l’instant, trois professeurs ont accepté de prendre la relève. Il reste à en convaincre encore au moins 7 puisqu’il faut une dizaine d’adultes pour l’organiser. Mais les délégués sont aussi prêts à rebondir et à bousculer les traditions : ils appellent à des projets alternatifs. Chaque classe est ainsi invitée à leur rapporter 2 idées d’activités à faire dans le cas où le bal n’aurait pas lieu.

Les rhétos proposent leurs nouvelles règles : quelles sont les réactions du CP ?

Voici les idées défendues par Tyfenn et Arthur :

  • l’élève a le droit de boire en classe mais il doit demander la permission pour remplir sa gourde. Cette demande doit être adressée à l’enseignant présent dans la classe et sa réponse dépend de son bon vouloir.
  • En ce qui concerne les toilettes, l’élève aura accès aux toilettes lors des récréations. Mais lorsqu’il a une 8ème heure, il aura également le droit d’aller aux toilettes entre 14h55 et 15h.

Le temps pour les toilettes est jugé un peu court et la consigne concernant le remplissage de la gourde a légèrement braqué le corps professoral présent lors du CP : ce point doit être revu, selon lui : une contre-proposition doit être amenée par les enseignants. L’ensemble des professeurs doit, en outre, être consulté avant de valider le projet de révision. Et c’est le conseil d’entreprise qui tranchera en dernier lieu. L’Association des Parents a, quant à elle, rappelé qu’une minorité timide doit pouvoir oser demander d’aller aux toilettes. La direction précise qu’un cadre doit être posé dans le souci du collectif mais que l’instauration d’un geste de « signal » pourrait être envisagé.

Les réfectoires menacés de fermer

Chez nos collègues du premier degré, c’est la saleté qui inquiète. Chaque matin les élèves rentrent dans un réfectoire propre et chaque fois qu’ils le quittent, il est sale. Des déchets sont laissés par terre et ce n’est plus vraiment un endroit agréable et où il y fait bon vivre. « Nous avons déjà prévenu les parents et demandé aux élèves de faire plus attention » précise la directrice du DOA, Alice De Blaere, « mais rien n’y fait. Si cela continue nous allons devoir leur fermer l’accès au réfectoire, tout en laissant l’accès aux casiers et pour passer. » La sonnette d’alarme est maintenant tirée. Une semaine après ce CP, la menace était mise à exécution.

Pour le Biéreau c’est un peu plus compliqué, puisque depuis quelques semaines, des personnes s’amusent à retourner les tables du petit réfectoire, à les mettre par terre ou à monter dessus. Les distributeurs sont aussi touchés et ont été endommagés à force d’être déplacés. Est-ce le même groupe ? Fort possible pour le directeur adjoint, Marc-Olivier Hinnekens, qui annonce qu’il doit songer à fermer ce petit local si ce genre de comportement continue.

Et pour le reste ?

Benjamin Gohy est venu présenter son projet « d’espace silence ». Clairement son but est d’assurer la relève pour que son projet soit pérenne (on reprend le mot qu’il a lui-même brillamment employé). Le ByBiSix l’a rencontré. Son ITW bientôt.

Les deuxièmes se sont plaints d’une surcharge d’interrogations en décembre. Ils appellent à une recherche d’équilibre et à la fin des examens « cachés ».

Les toilettes dans le bâtiment des 4-5-6 sentent toujours mauvais et un urinoir a été retrouvé cassé. La direction nous demande de faire attention car ce genre de dégâts peut vite coûter cher.

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